SCANDALE : Des produits de luxe pour Kamel Rezig et l’élite, des pénuries pour le peuple Algérien ! – News


les pénuries pour les Algériens et les Algériens, mais les accessoires et les produits de luxe pour leurs dirigeants. Les interdictions d’importer, d’acheter des produits étrangers pour les Algériens et les Algériens, mais un accès facile déconcertant pour les produits les plus luxueux provenants de l’étranger, pour leurs dirigeants.

Voilà ce que nous pouvons conclure d’une photo qui défrait la chronique en Algérie qui a été massivement diffusée sur les réseaux sociaux depuis le 30 avril dernier. date à laquelle le ministre du commerce en Algérie, le ministre du commerce extérieur et de la promotion des exportations, le fameux et controversé très célèbre Kamen Ric qui lors de la finale de la coupe d’Algérie ayant opposé le M d’Alger au CRB de Belwisdad, monsieur le ministre algérien qui est chargé et qui est l’artisan de la politique anti-importation à savoir la réduction significative

des produits importés de pelanger. L’homme qui ne cesse de défendre et qui prenne qui et qui utilise les slogan il faut consommer les produits locaux, il faut pas acheter des produits étrangers, il faut pas dépenser les devises du pays pour amener des produits fabriqués à l’étranger.
L’Algérien doit consommer local, le produit national, exporter et défendre le MA Algérie.

l’homme qui a imposé le les fameux PPI, les programmes prévisionnaires d’importation entreprises algériennes depuis juillet 2025. L’homme qui doit signer les certificats pour pouvoir les certificats ou les visas, on parle même de visa pour pouvoir autoriser les entreprises algériennes à importer des produits de peu l’étranger.

L’homme qui interdit, qui établit lui-même la liste des produits qu’on peut importer ou qu’on ne peut pas importer. l’homme sur lequel les entreprises algériennes, que ce soit les qui ont besoin de matière premières ou même de machines ou d’outils pour leur production ou même de composants pour leur production, le ils ont besoin d’un visa qui doit être signé par Camel Riic pour pouvoir importer euh ces machines là, ses composants, leur matière première.

Camerzic, donc l’homme anti-importation, la figure emblématique euh de de la de l’idéologie anti-importation anti-produit étranger, l’homme qui nous cesse de nous faire des leçons de morale sur la nécessité de préserver les dévises du pays et de ne pas dépendre des importations et de ne pas dépendre des produits étrangers et de ne pas consommer à l’étranger pour préserver encore une fois les devises précieuses de l’Algérie.

Et ben cet homme-là, voilà comment il a comment il était habillé le jour de la finale de la coupe d’Algérie. Cette photo qui a été prise par les médias algériens qui filmaient les tribunes officielles du stade Nelson Mondel à Alger où les tribunes d’honneur et les tribunes officielles où les dirigeants algériens étaient conviés à assister à ce match.

Voilà la photo de Kamerzek vous. Je pense que tout le monde l’a vu depuis 48 he suscite une polémique nationale en Algérie. La photo d’un homme bien habillé, costume, des lunettes de soleil étrangères, un téléphone étranger, des montres une montre de luxe et cetera. Regardez bien cette photo. Certainement vous l’avez aperçu ces dernières 48 heures.

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Le débat et la polémique font rage. Pourquoi ? parce que pour une raison simple que tout ce que les habits, les accessoires portés et utilisés par le ministre algérien de l’ent de la l’artisan le chef de la politique anti-importation et le cerveau de la politique de la rationalisation des produits de des importations du pays et l’homme qui lutte contre la dépendance vis-à-vis des produits importés, des produits étrangers, lui-même lui-même dans ses tous ses vêtements pratiquement et tous ces accessoires et tous les accessoires qui l’utilisent sont des produits étrangers

qu’il faut qu’il faut importer qu’il faut payer en devise. Il n’a rien d’algérien. Il ne porte absolument rien d’algérien. Monsieur Kamel Rzik et tous les internautes en Algérie ont été choqués.

On peut pas acheter des lunettes internet étrangers, on peut pas ramener des costumes depuis l’étranger. On peut pas utiliser des téléphones et des smartphone depuis l’étranger et que tous ces produits qui sont étrangers font l’objet de pénurie où ils sont extrêmement chers, où ils sont introduits en Algérie via les micro-importateurs, les les importateurs

du Kaba, des Kaba, les commerçants al Kaba des Kaba et aussi des produits qui sont extrêmement chers parce qu’ils sont surtaxés en Algérie. Nous avons notre ministre de la le ministre qui se veut être le champion de du M Algérie, le champion des exportations algériennes à travers l’étranger, l’ambassadeur du M Algérie dans le pays à travers le monde.

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Qu’est-ce qu’il fait ? Bah, il vient à la finale de la coupe d’Algérie habillé avec un costume étranger, des lunettes étrangères, des téléphones étrangers, une un téléphone, un smartphone luxueux étranger et une montre luxueuse et étrangère.

Alors, nous avons fait une simple analyse que beaucoup d’internautes algériens ont fait et peut-être que nous avons approfondi notre analyse parce que nous avons essayé de quantifier et d’évaluer financièrement la valeur des accessoires étrangers portés ou utilisés par Kamen Ric. Alors, les infos proviennent

directement de cette photo là qui a été analysée. Ça s’est passé l’événement, c’est la finale de la Coupe d’Algérie. Je le répète encore une fois. Alors d’abord la montre monsieur Kamerz je vous remontre une image très claire il peut pas dire c’est pas lui-même ou c’est un deep fake ou là c’est un clone ou là c’est il est très beau gosse cette photo.

Joli costume, jolie montre joli smartphone. Ça fait plaisir tout. Sauf que nous on aurait aimé que ces produits là ou que ce train de vie ou que ce confort matériel soit aussi accessible à tous les citoyens à toutes les citoyennes et à tous les citoyens à toutes les Algériennes et tous les Algériens.

C’est c’est les inégalités et cette discrimination dans le mode de vie des dirigeants algériens par rapport à leur population que nous allons dénoncer et déplorer et condamner. Pourquoi ? Prenons par exemple la montre que porte monsieur euh Kamen Rek.

Il y a pas c’est pas une montre algérienne alors qu’il y a une il y a il y a un fabricant algérien qui fait des montres s’appelle Hydra.
Vous le connaissez peut-être pas beaucoup. Hydra c’est une c’est un fabricant algérien qui très peu connu. Il existe depuis de très nombreuses années hein. Euh c’est des montres algériennes très Moi je les connais parce que j’ai l’habitude de les croiser. J’en ai parlé. Il a il fait les foir de la production nationale et cetera.

Je sais pas si monsieur Camerz l’économ mais en tout cas c’est un fabricant algérien il s Hydra. Bon pour celles et ceux qui le connaissent pas envie de lui faire de la publicité même s’il mérite qu’on lui fasse de la publicité mais c’est bon. Alors la montre de Camer c’est une montre de plongée haut de gamme avec un cadre noir des lunettes tour une lunette tournante métallique pas céramique.

Euh selon les éléments visuels, il s’agit ou d’une Brightling Super Oéan ou d’une oméga Seaster. et une telle montre si elle est vraiment originale, si c’est pas de la contrefaçon, ça serait grave qu’un ministre porte de la contrefaçon, mais ça reste à vérifier. Est-ce que c’est si c’est une montre originale vraiment ? Par exemple, ça c’est une véritablement une oméga c Master, elle coûte en prix neuf entre 4000 et 7000 dollars.

4000 à 7000 dollars, c’est quand même pas rien. Alors la fourchette à peu près, si c’est pas neuf et cetera, c’est un modèle qui est un peu pas neuf, qui n’est pas euh, on va dire, c’est pas un modèle récent et cetera. elle euh le prix pourrait tomber à 3000 3500 dollars. S’il s’agit d’une s’il s’agit d’une brightling super océan, ça peut coûter entre 3000 et 4000 dollars.

On va dire la fourchette entre 3000 et 4000 dollars. Ça c’est une montre originale et euh authentique. Maintenant est-ce que c’est de la super c’est de la contrefaçon ? Reste à déterminer. C’est un monsieur Kameré qui est censé quand même s’expliquer puisque lui qui n’hésite pas à donner des leçons de morale et à parler de la vertu du patriotisme économique et la nécessité du protectionnisme économique de la souveraineté économique du pays.

Et ça serait bien qu’il nous explique pourquoi il montre il porte pas une montre algérienne de par exemple qui est la hydra par exemple mais bon c’est pas grave est-ce qu’il achète de la contrefaçon ce qui est légal donc j’espère que c’est pas de la contrefaçon en tout cas entre 3000 et 4000 dollars cette montre que 3000 4000 dollars je vous laisse faire la conversion en dinar c’est une petite fortune par rapport au salaire moyen en Algérie qui est de même pas 300 dollars je euh le téléphone alors c’est un Samsung

Galaxy S24 Ultra Titanium gré. Euh c’est un S26 ultra ultra titanium et le prix quand la version 256 512 Go elle coûte en Europe entre 999 et 1300 l’équivalent de 1300 dollars 999 dollars entre 1000 1300 dollars. En Algérie, ces éléphants sont en vente entre 140000 à 240000 dinars. Ça dépend les options, les stockages et cetera. minimum 140000 à 240000 dinars.

Donc déjà c’est pas un téléphone quondore, c’est un téléphone Samsung. Je signale que les pour les smartphones étrangers en Algérie font l’objet d’un leur importation et leur commercialisation depuis l’instauration de la politique de économique de Tboun dans le principal cerveau et monsieur Kamerzic.

l’importation de ces smartphones étrangers et leur commercialisation, elle est quasiment elle est extrêmement compliquée. Le nombre des smartphones étrangers autorisés à la revente en Algérie, c’est font l’objet d’un de quota très sévère et très strict. Et la majorité des téléphones étrangers qui entrent en Algérie, c’est par le billet des du ce qu’on appelle le circuit des cabas, c’est-à-dire c’est des microortateurs ou c’est des contrebandits qui les ramènent.

En tout cas euh monsieur Kamerzic n’a pas été inspiré par les téléphones algériens comme par exemple le groupe Condor qui leurit qui fabrique qui fait de l’assemblage de smartphone localement et c’est un produit algérien produit national que l’Algérie cherche à exporter à travers le monde. Et monsieur le responsable des la promotion des exportations, il a un Samsung étranger.

Il n’a pas un compaccessible pour la majorité écrasant de la population algériene. D’abord, c’est très difficile de le trouver et quand on le trouve, voilà 14 millions à 24 millions, bon avec le salaire de ministre de monsieur Kamerzic, il peut se le permettre. C’est comme c’est pas ça, c’est pas un problème, c’est son droit.

Sauf que tu ne peux pas plaider, interdire les importations, provoquer des pénuries sur le marché national, plaider pour le protectionnisme économique, défendre le méde Algérie, diaboliser les produits étrangers alors que toi-même tu utilises euh dans ta vie, dans ton travail, ta vie quotidienne un smartphone luxueux. Ça reste un smartphone luxueux par rapport au pouvoir d’achat des Algériens et les Algériens et qui est étranger.

Les lunettes de les on maintenant les lunettes de soleil Camerzic apparemment une porta des lunettes aviator squar des verts très foncés branches avec des détails verts. Il s’agit d’un modèle probablement un RBAN Aviator large métal où c’est l’équivalent haut de gamme le prix c’est pas très cher. C’est entre presque 200 dollars on va dire entre 150 à 200 dollars.

certains modèles de haut de gamme, ça peut aller jusqu’à 400 dollars. Mais bon, on va on va retenir que on va dire on va on va on va être on va se montrer très peu pas très sévère avec on va dire qu’il prend qui s qui se qui s’est offert qui se permet ou qu’il possède un modèle pas très haut de gamme entre 150 et 200 dollars.

Le costume alors costume de pièces sombre sur mesure prêt à porter haut de gamme chemise blanche cravat bordeaux pain officiel ça peut être un costume de luxe il peut être entre 800 dollars si il s’agit d’une certaine marque étrangère très luxueuse ça peut atteindre les 2500 dollars donc on va dire même s’il s’agit d’une marque pas connue une marque étrangère un modèle d’entrée sur de gamme sur mesure ça peut être minimum 300 dollars si c’est un costume par exemple une marque italienne, ça peut comme Brioni par exemple, ça peut

dépasser les 2000 €. J’ai d je n’ai pas pu avec précision euh démontrer qu’il s’agit d’un costume italien luxueux. Donc c’est pour ça je vous donne les deux scénarios. Ça peut être un costume lambda d’une marque étrangère, c’est pas une marque algérienne, pas très chic et cetera. C’est entre 300 et 500 €.

Si c’est une marque italienne par exemple comme Brioni, comme je sais pas quoi, ça peut dépasser Massimo Doti ou je sais pas quoi, les marques italiennes de costume, ça peut dépasser les 2000 €.

Là, je laisse le bénéfice de doute à monsieur Camerz qui est appelé à s’expliquer est-ce que lui qui aime les produits algériens, pourquoi il ne porte pas des costumes fait sur mesure par des tailleurs algériens ou par des marques algériennes ? Existe-t-il d’ailleurs des costumes algériens fabriqués en Algérie ? À ma connaissance, oui, c’est pas le

cas de ce costume porté par Kamerzik. Alors, si on calcule le costume, les lunettes de soleil, le téléphone, smartphone et la montre cam on peut dire avec une fourchette vraiment il tout ce qu’il porte l’équivalent de 5000 €. De 5000 à 5500 €. Si c’est vraiment le costume est vraiment une marque de luxe et que la monte elle est plus luxueuse que ce qu’il paraît sur les images, ça peut dépasser les 6500, les 7000 euh les 7000 €. Ce qui est quand même pas rien.

Donc euh ce sont des estimations basées sur l’analyse des images et de cette image que nous vous avons montré. Euh clairement la montre, elle peut représenter entre 50 à 60 % de la valeur euh de tout ce que les tous les accessoires étrangers portés par Kamic. Bon, qu’un ministre algérien possède ou porte euh des habits ou des vêtements, une tenue ou des accessoires d’une valeur de 5000 à 6000 €.

C’est pas ça ce qui est scandaleux en soi. Ça reste un ministre. On va dire qu’un ministre doit être bien habillé, doit être chic, il représente l’État, il représente un pays. L’Algérie, c’est quand même pas n’importe quoi, c’est un pays important. Moi, j’ai pas moi là l’élégance que les que des ministres soient élégants, bien habillé et porte des vêtements ou des tenues ou des accessoires chics, moi ça me cause pas problème.

C’est pas ça le problème. Encore une fois, je suis pas en train de réclamer des comptes et de dire pourquoi Camerzy est bien habillé ou là il porte des belles des beaux vêtements ou des beaux accessoires. Problème n’est pas là.

Au contraire, moi je souhaite que du bonheur et que du luxe et que de l’élégance à nous quand je quand et je vois que Camz il a vraiment fait des efforts parce qu’uparavant quand il est arrivé au pouvoir en 2020 côté côté son style vestimentaire et son style vestimentaire et sa manière de s’habiller, sa manière

de se présenter et cetera, elle accusé clairement de nombreuses défaillances. Quand on est un ministre, il y a une certaine exemplarité, une certaine façon de se présenter devant l’opinion public et encore une fois, on véhicule l’image d’un gouvernement, d’un état et on est l’ambassadeur d’un pays.

Donc c’est encore une fois, c’est important d’être bien habillé, bien soigné. Le souci n’est pas là. Le souci c’est qu’il y a une hypocrisie et une grande contradiction avec ce que la avec la le comportement et l’attitude privée de Kamerzic et la politique de l’État menée dans lui-même et l’ar le chef d’orchestre.

C’est Kamerzi qui est le chef d’orchestre de la politique antiimportation de la de c’est lui qui a provoqué les punir depuis 2020. C’est lui qui multiplie les mesures anti-importation et qui perçoit et qui conforte toutun dans sa croisade contre les produits étrangers et contre les l’importation des produits étrangers. C’est lui qui restreint l’accès au marché algérien, aux marques étrangères et aux et aux exportateurs étrangers.

Et c’est lui qui mène la vie dure à tous les importateurs algériens. Et c’est lui qui veut nous faire croire que l’Algérie a la capacité de tout fabriquer et que le protectionnisme économique encore une fois que le maiden Algérie doit être sacré, qu’on doit par patriotisme voire même par nationalisme consommer et privilégier les produits nationaux.

C’est pas du tout ce que fait monsieur Kamerzek. Dans ce cas-là, il fallait qu’il soit cohérent avec sa propre politique. Il ne prend pas un Samsung, prends un Candor. Achète-toi un Cor devant devant devant le peuple algérien. Je donne l’exemple. Je suis le premier à utiliser un téléphoneur. Je suis le premier à utiliser une montre algérienne.

Je suis le premier à utiliser un costume algérien payé en dinars fabriqué par des employés du savoir-faire et de la main d’œuvre algérienne payé elle-même en dinars. Ces entreprises algériennes créent des emplois, créent des richesses et elles payent des impôts, elle versent des recettes fiscales à l’État algérien en dinar en se basant en Algérie.

Là, oui, si Camarzic avait porté les accessoires 100 % algérien, j’aurais été le premier à saluer sa lucidité et sa cohérence et son sa sa conduite vertueuse puisqu’il est il il illustre lui-même les les les nécessités ou les objectifs ou les euh les performances de sa politique. C’est pas le cas. C’est d’hypocrisie.

les Algériens et les Algériens crev dans les pénuries ni pneus ni téléphones ni produits étrangers les produits étrangers sont inaccessibles aujourd’hui pour acheter un Samsung Ultra euh S24 qui comme celui de Camic faut être riche en Algérie. Personne ne peut acheter aujourd’hui un téléphone à 16 millions là à 15 millions.

C’est pas possible c’est vraiment inaccessible. C’est une fortune. Le salaire moyen en Algérie de 4300 4 43000 dinars, c’est même pas 300 dollars. On peut faire même la conversion en direct. Et lui, il porte sur lui et lui sa tenue, ses vêtements et ses accessoires sont d’une valeur de 5000 à 6000 dollars.

Donc il y a un problème, il y a une inégalité. Donc vous êtes bien vous êtes bien d’accord qu’il y a quelque chose qui cloche. Nous avons donc des dirigeants qui vivent dans un monde et dans un univers qui est à l’opposé totalement à l’opposé au contradiction totale avec le euh l’univers des di l’univers des le quotidien de population algériene.

Le salaire moyen en Algérie est de 324 dollars ou sur le taux de change officiel, selon taux de change réel, il est même pas 300 dollars. Le salaire moyen selon les statistiques de l’Office national des statistiques organisme gouvernemental algérien relevant du ministère des finances et chargé de la collecte des données socio socio euh démographique, sociologique, économique.

Donc nous avons des dirigeants qui eux peuvent se permettre d’acquérir et d’arborer et de profiter de jouir des produits luxueux étrangers ou des produits des des de marques étrangères qui offrent des produits confortables, agréables et qui suscitent le plaisir personnel.

les la population algérienne malheureusement elle n elle elle est enfermée est prisonnière des pénuries des inflations galopantes des indisponibl des interdictions d’achat des produits étrangers des restrictions et des interdictions des importations

imposées aux importations. C’est pas juste quand on veut quand on applique une politique on doit être exemplaire et on doit l’appliquer cette politique dans sa vie privée avant de la porter sur la scène publique. Ça c’est un principe d’éthique et de moralité. l’éthique et la moralité.

Malheureusement, forcé de constater que ce sont des notions qui n’existent plus au sein de la classe des régions algériennes qui elle encore une fois, elle a un train de vie princier, un train de vie bourgeois. elle peut se permettre d’acheter et d’acquérir tous les produits étrangers qui sont malheureusement tout simplement dans l’accès tout simplement interdit à la population algérienne.

Et c’est pour ça que nous avons euh voulu à tout prix partager ce good goal avec vous et euh demander à Camerzic des comptes, des explications. Ce n’est pas un monarque, ce n’est pas un prince, il est il est censé être au service de l’État, il est censé être au service du peuple. Il n’est pas censé vivre sur le dos du peuple.

il n’est pas censé plonger ou euh il n’est pas censé euh accabler le peuple, accabler le peuple de pauvreté et de précarité. Alors que lui, il ne cesse de s’embourgeoiser et il ne cesse de euh de profiter euh de la prospérité qui une prospérité qui malheureusement elle est devenue encore une fois inaccessible à la majorité écrasante de la population algérienne. M.

Dans un petit village du Nigéria vivait une jeune fille nommée Sarah. Depuis son enfance, Sarah n’était jamais satisfaite de ce qu’elle possédait. Elle désirait toujours les jouets, les vêtements et les affaires des autres enfants. Sa mère, Mama Sarah, tenait un petit salon de coiffure où les femmes du quartier venaient se faire tresser les cheveux.

Bien qu’épuisée par son travail, maman Sarah s’efforçait toujours de faire plaisir à sa fille. Mais Sarah voulait tout ce qu’elle voyait. Si un autre enfant avait un nouveau jouet ou un cahier coloré, elle piquait des crises jusqu’à ce que sa mère lui promette de lui donner la même chose. Les voisins commencèrent à la critiquer. Certains disaient qu’elle était trop gâtée. D’autres reprochaient à sa mère d’être trop faible.

Malgré tous ces sacrifices, Sarah ne s’est jamais sentie heureuse ni épanouie.

À dix ans, Sarah grandissait dans son petit village nigérian, mais son comportement devenait de plus en plus difficile. Elle n’enviait plus seulement les possessions des autres enfants ; elle agissait pour se les procurer. Lorsqu’un camarade de classe lui montrait un jouet brillant ou une nouvelle poupée, elle le prenait sans demander, en disant : « Je veux juste jouer un instant. »

Mais elle ne rendait jamais les objets à temps, et parfois même pas du tout. Agacés, les autres enfants commencèrent à l’éviter. Ils savaient qu’en jouant avec Sarah, ils risquaient de perdre leurs affaires. Dans la cour de récréation, les filles se regroupaient pour se protéger, chuchotant : « Attention, Sarah va encore vous redemander quelque chose. »

Malgré cela, Sarah ne voyait pas le problème. Pour elle, prendre ce qu’elle voulait était normal car elle avait toujours l’impression de manquer de quelque chose.

Maman Sarah, quant à elle, était épuisée. Elle travaillait dur dans son salon de coiffure, tressant les cheveux jusqu’à tard dans la nuit pour gagner de quoi subvenir aux besoins de sa fille. Elle se souvenait de sa propre enfance marquée par la pauvreté, où elle n’avait ni jouets ni beaux vêtements. Elle voulait offrir à Sarah tout ce qu’elle n’avait jamais eu.

Mais chaque fois qu’elle cédait aux caprices de sa fille, en lui achetant un nouveau jouet ou une robe colorée, Sarah restait insatisfaite. Quelques jours plus tard, elle voyait une autre petite fille avec quelque chose de différent et se remettait à pleurer, à supplier ou à bouder.

Maman Sarah se sentait coupable, pensant qu’elle n’en faisait pas assez. Pourtant, elle commençait à comprendre que sa bienveillance ne faisait qu’empirer les choses. Elle voyait dans les yeux de Sarah un désir insatiable, comme un feu qui ne s’éteint jamais.

Les villageois n’ont pas été tendres. Certains disaient : « Cette enfant est trop gâtée. Elle ne respecte rien. » D’autres critiquaient Maman Sarah : « Elle est trop faible. Elle laisse Sarah tout contrôler. »

Ces mots blessèrent la mère, mais elle ne savait comment changer sa fille. Elle priait souvent pour que Sarah apprenne à se contenter de ce qu’elle avait. Elle lui parlait doucement, lui expliquant que le bonheur ne vient pas des objets, mais du cœur.

Mais Sarah n’a pas écouté.

Elle passait son temps à observer les autres enfants, à comparer leurs vêtements, leurs chaussures, leurs cartables. Chaque nouvel objet qu’elle voyait devenait une obsession. Elle s’imaginait que posséder ces choses la rendrait enfin heureuse. Mais chaque acquisition ne faisait qu’attiser son désir.

À l’école, les professeurs remarquèrent également son comportement. Sarah était intelligente, mais elle était distraite par son besoin de posséder des objets. Si un camarade de classe avait un stylo brillant, elle faisait tout son possible pour se le procurer, allant jusqu’à inventer des excuses.

Un jour, elle a convaincu une amie de lui offrir une poupée en disant : « Ma mère n’a pas d’argent pour m’en acheter une. » Ce n’était pas vrai, mais Sarah avait manipulé les autres.

Ce comportement lui attirait parfois des amis, mais jamais pour longtemps. Les enfants finirent par se lasser de ses exigences incessantes.

Chez elle, maman Sarah voyait bien que l’envie de sa fille grandissait comme une ombre. Elle se demandait si elle avait mal agi en lui donnant trop, ou si Sarah était simplement née avec ce vide au fond de son cœur.

Sarah ne se rendait pas compte des conséquences de ses actes. Elle pensait que tout le monde avait plus qu’elle, que les autres vivaient mieux. Cette jalousie la rongeait, mais elle ne savait pas comment y mettre fin.

Elle vivait dans un cercle vicieux : envier, obtenir, puis envier encore plus.

Ce n’était plus seulement des jouets ou des vêtements. C’était une soif de tout ce qui brillait, de tout ce qui semblait rendre les autres heureux. Et pourtant, malgré tous les objets qu’elle avait accumulés, Sarah ne trouva jamais la paix.

À 16 ans, Sarah était devenue une adolescente qui ne passait pas inaperçue au lycée, mais pas pour les bonnes raisons. Elle n’était pas connue pour ses notes ni pour sa gentillesse, mais pour son habitude d’« emprunter » tout ce qui lui plaisait.

Qu’il s’agisse d’un stylo de couleur, d’une barrette à cheveux scintillante, de parfum ou même d’une idée de devoir, Sarah trouvait toujours le moyen de convaincre ses camarades de classe de lui prêter leurs affaires.

Elle avait un don particulier pour parler avec douceur, sourire au bon moment et faire des compliments qui désarmaient les autres.

« Oh, votre collier est magnifique. Puis-je l’essayer juste une fois ? » disait-elle avec un air innocent.

Il était presque impossible de lui dire non.

Mais derrière ce charme se cachait une envie insatiable qui la rongeait. Au début, ses camarades étaient flattés par son attention, mais ils comprirent vite que Sarah ne rendait presque jamais ce qu’elle empruntait.

Un jour, elle a emprunté une écharpe à une amie, promettant de la lui rendre le lendemain. Une semaine plus tard, elle la portait encore, faisant semblant de l’avoir oubliée.

Les élèves commencèrent à se méfier d’elle. Ils plaisantaient entre eux : « Si vous voulez que votre objet disparaisse, montrez-le à Sarah. »

Leurs moqueries blessèrent Sarah, mais elle ne changea pas. Elle ressentit toujours un manque, comme si posséder les biens des autres pouvait combler le vide en elle.

Même lorsqu’elle obtenait ce qu’elle désirait, la satisfaction était éphémère. Quelques jours plus tard, elle apercevait un autre objet, une autre personne, et son envie revenait, plus intense encore.

Sa meilleure amie, Grace, était la seule à lui faire encore confiance. Mais même Grace commençait à douter.

Elle se demandait : « Sarah m’aime-t-elle pour ce que je suis, ou seulement pour ce que je peux lui apporter ? »

Un jour, Grace reçut un bracelet en argent de sa tante. Sarah l’admira pendant des jours, répétant : « Il te va si bien, mais je suis sûre qu’il m’irait aussi. »

Finalement, Grace le lui a prêté, mais Sarah ne le lui a pas rendu.

Lorsque Grace l’a réclamé, Sarah a répondu : « Oh, je l’ai perdu. Je suis désolée. »

Mais Grace l’avait vue le porter en secret. Leur amitié commença à se déliter, et Sarah se retrouva encore plus seule.

Pourtant, elle ne voyait toujours pas le problème. Pour elle, emprunter était simplement un moyen de se sentir mieux, même si ce n’était que temporairement.

Chez elle, maman Sarah perdait espoir. Elle voyait sa fille sombrer dans un comportement qu’elle ne comprenait pas. Elle essaya de lui parler.

« Sarah, pourquoi veux-tu toujours ce que les autres ont ? Tu as déjà tellement de choses. »

Mais Sarah haussa les épaules et dit : « Tu ne comprends pas, maman. Tout le monde a mieux que moi. »

Maman Sarah se sentait coupable. Elle repensait à toutes les fois où elle avait cédé aux caprices de sa fille, espérant lui offrir une vie meilleure que la sienne. Mais elle réalisa que son amour avait peut-être alimenté cette envie sans fin.

Elle priait pour que Sarah change, mais l’adolescente semblait prisonnière de ses désirs.

Au village, les gens parlaient. Certains disaient que Sarah était manipulatrice. D’autres, qu’elle était simplement perdue. Les enseignants remarquaient qu’elle avait du potentiel, mais qu’elle gaspillait son énergie à envier les autres.

Sarah continuait de vivre dans son monde où chaque objet brillant était promesse de bonheur. Mais ce bonheur ne venait jamais. Chaque nouvel achat, chaque chose empruntée, ne faisait qu’attiser sa jalousie.

Elle regardait les autres avec envie, les croyant plus heureux, plus chanceux. Pourtant, au fond d’elle, une petite voix lui murmurait qu’elle avait tort. Mais elle l’ignora.

Son cœur, prisonnier de l’envie, l’empêchait de voir la vérité.

Elle cherchait le bonheur là où il ne se trouvait pas.

À 20 ans, Sarah est entrée à l’université. C’était un rêve que sa mère, Mama Sarah, avait rendu possible en économisant chaque centime gagné dans son salon de coiffure.

Elle loua une petite chambre sur le campus pour sa fille, espérant que ce nouveau départ l’aiderait à changer. Mais Sarah, toujours attirée par ce qui lui semblait meilleur, trouva bientôt une meilleure solution.

Elle fit la connaissance de Sonia, une étudiante qui vivait dans un appartement spacieux et confortable, bien plus agréable que sa petite chambre. Sarah décida d’emménager avec elle. Pour gagner la sympathie de Sonia, elle inventa une histoire tragique.

Elle a dit qu’elle était orpheline, que ses parents étaient morts dans un accident de voiture.

Touchée, Sonia l’accueillit chaleureusement, lui offrant vêtements, maquillage et même de l’argent de poche. Sarah profita de cette générosité sans hésiter. Elle emprunta tout ce qu’elle put : foulards colorés, chaussures à la mode, bijoux brillants.

Souvent, elle oubliait de rendre ces objets ou prétendait les avoir perdus.

Sonia et ses amies, d’abord généreuses, commencèrent à poser des questions. Pourquoi Sarah en demandait-elle toujours plus ? Pourquoi ne semblait-elle jamais satisfaite ?

Mais Sarah savait comment les manipuler. D’un sourire charmant ou d’un mot flatteur, elle obtenait ce qu’elle voulait.

Elle se sentait puissante, admirée, presque populaire. Pourtant, au fond d’elle, elle savait que cette popularité était illusoire, bâtie sur des mensonges et des emprunts.

Son comportement ne s’arrêta pas là. Sarah commença à voler de petits objets dans les boutiques du campus : un rouge à lèvres, une barrette, un cahier. Elle agissait discrètement, persuadée que personne ne s’en apercevrait.

Ces petits larcins lui procuraient une sensation grisante, un sentiment de contrôle. Elle se regardait dans le miroir, vêtue des vêtements de Sonia, maquillée avec le maquillage d’une amie, parée d’un bijou volé, et elle se sentait belle, enviée.

Mais ce sentiment n’a jamais duré.

Dès qu’elle apercevait une autre élève avec un sac à main élégant ou une nouvelle paire de boucles d’oreilles, son envie revenait plus forte que jamais. Elle se comparait sans cesse aux autres, persuadée qu’elles avaient une vie meilleure.

Maman Sarah, restée au village, recevait parfois des appels de sa fille. Sarah lui parlait de sa vie universitaire, mais surtout de ce qu’elle désirait : un nouveau téléphone, des vêtements à la mode.

Le cœur lourd, maman Sarah envoya ce qu’elle put, même si cela signifiait se priver. Elle espérait que l’université changerait Sarah, mais elle craignait que son envie insatiable ne la poursuive partout.

Les lettres qu’elle écrivait à sa fille étaient pleines d’amour, mais aussi d’avertissements.

« Ma fille, contente-toi de ce que tu as. L’envie te fera perdre ce qui compte vraiment. »

Sarah lut ces lettres mais les rangea sans y penser.

Sur le campus, Sarah s’était forgée une réputation. Certains admiraient son apparence soignée, mais d’autres murmuraient : « Elle vit aux crochets des autres. »

Ses mensonges sur son statut d’orpheline commencèrent à se répandre, et certains élèves devinrent méfiants. Pourtant, Sarah persista, aveuglée par son besoin de possession.

Elle pensait que chaque nouvel objet, chaque nouvelle attention, finirait par la rendre heureuse. Mais le vide en elle ne cessait de grandir.

Elle passait ses soirées à rêver d’une vie parfaite où elle posséderait tout ce que les autres avaient. Ce rêve l’empêchait de voir la vérité. Elle s’éloignait peu à peu de ses vrais amis, de sa mère, et même d’elle-même.

Son cœur, prisonnier de l’envie, la poussait à bâtir une vie fragile faite de mensonges et d’illusions, sans jamais lui apporter la paix qu’elle recherchait.

À l’université, une nouvelle étudiante fit son apparition : Naomi.

Elle était belle, élégante, et son aura mystérieuse captivait tout le campus. Certains disaient qu’elle était la fille d’un riche chef. D’autres affirmaient qu’elle appartenait à une famille politique influente.

Quelle que soit la vérité, Naomi attirait tous les regards. Ses vêtements étaient toujours impeccables. Ses bijoux étincelaient et son sourire semblait dissimuler des secrets.

Sarah était fascinée. Elle voyait en Naomi tout ce qu’elle avait toujours rêvé d’être. Elle décida de se rapprocher d’elle, espérant bénéficier de son aura.

À sa grande surprise, Naomi l’accueillit chaleureusement et commença aussitôt à lui offrir des cadeaux : un rouge à lèvres brillant, un flacon de parfum coûteux, une élégante perruque aux mèches soyeuses.

Sarah se sentait transformée.

Chaque fois qu’elle utilisait ces cadeaux, elle remarquait les regards admiratifs des autres élèves. Le rouge à lèvres sublimait son sourire, le parfum lui valait des compliments et la perruque lui donnait une nouvelle assurance.

Elle a défilé sur le campus, se sentant enfin au centre de l’attention.

Naomi, toujours généreuse, disait : « Garde-les, Sarah. Tu en as plus besoin que moi. »

Ces mots touchèrent Sarah, qui crut avoir trouvé une amie sincère, quelqu’un qui comprenait son besoin de briller. Elle passait de plus en plus de temps avec Naomi, fascinée par son style et son assurance.

Pourtant, quelque chose dans le comportement de Naomi la troublait parfois, mais elle ignorait ce sentiment.

Les cadeaux de Naomi étaient devenus une habitude. Chaque semaine, elle offrait quelque chose de nouveau à Sarah : un bracelet, une écharpe, un miroir décoré. Ravie, Sarah ne posait aucune question.

Elle ne se rendait pas compte que son envie déjà insatiable grandissait encore davantage sous l’influence de Naomi.

Les autres élèves commencèrent à bavarder.

« Pourquoi Naomi donne-t-elle autant à Sarah ? »

Certains trouvaient cela étrange, mais Sarah n’y prêtait aucune attention. Elle se sentait spéciale, choisie par une personne si impressionnante. Elle ne remarquait pas que ses anciennes amies, comme Sonia, prenaient leurs distances, lassées de ses mensonges et de son comportement.

Sarah ne pensait qu’à Naomi et à ce qu’elle pourrait recevoir d’elle.

Au village, maman Sarah s’inquiétait. Lors de leurs conversations téléphoniques, Sarah parlait sans cesse de Naomi et de ses cadeaux. Maman Sarah sentait que quelque chose n’allait pas.

Elle a écrit à sa fille :

« Méfie-toi des cadeaux trop beaux, mon enfant. Rien n’est jamais vraiment gratuit. »

Mais Sarah, aveuglée par son admiration pour Naomi, ignora ses conseils. Elle voyait en Naomi une alliée, une personne qui l’aidait à devenir la femme qu’elle aspirait à être.

Pourtant, des détails inquiétants ont commencé à apparaître.

Parfois, lorsqu’elle rendait visite à Naomi, Sarah remarquait des choses étranges : des bougies qui brûlaient sans raison, des chuchotements dans l’obscurité, une odeur inhabituelle. Mais elle chassait ces pensées, trop heureuse de recevoir de nouveaux cadeaux.

Sur le campus, la popularité de Sarah grandissait, mais elle reposait sur une illusion. Les étudiants admiraient son apparence, mais chuchotaient à propos de sa relation avec Naomi.

Certains ont dit : « Naomi doit vouloir quelque chose en retour. »

Sarah refusait d’écouter. Pour elle, Naomi était une amie parfaite, une bienfaitrice. Elle ne voyait pas que chaque cadeau renforçait sa dépendance.

Son envie, déjà profonde, se muait en obsession. Elle ne vivait plus que pour les objets que Naomi lui offrait, pour les regards qu’ils attiraient.

Mais au fond d’elle, elle restait vide, incapable de trouver la paix.

Naomi, avec son sourire énigmatique, semblait savoir exactement ce qu’elle faisait, comme si elle tissait un piège autour de Sarah — un piège que la jeune femme ne pouvait pas encore voir.

Naomi n’était pas qu’une simple étudiante.

Derrière son apparence élégante et son sourire bienveillant se cachait une sorcière ancestrale, une entité qui se nourrissait de la vanité et de l’envie d’autrui. Sarah, avec son désir insatiable de posséder ce qui ne lui appartenait pas, était la proie idéale.

Naomi l’avait choisie dès leur première rencontre, ayant décelé dans son cœur un vide qu’elle pourrait exploiter.

Les cadeaux qu’elle avait offerts à Sarah — le rouge à lèvres, le parfum, la perruque — n’étaient pas de simples objets. Chacun d’eux recelait une énergie étrange, une magie subtile qui exacerbait l’envie de Sarah tout en la liant plus étroitement à Naomi.

Mais Sarah, aveuglée par l’admiration, n’y vit rien.

Les soirées chez Naomi devenaient de plus en plus étranges. Sarah remarqua des détails inquiétants : des symboles mystérieux dessinés à la craie sur le sol, aussitôt effacés à son entrée ; des ombres qui semblaient danser sur les murs, même sans vent ni mouvement ; parfois une lueur verte ou violette qui brillait dans un coin avant de disparaître.

Sarah sentait une odeur d’herbes brûlées, comme un encens inconnu. Elle se sentait parfois mal à l’aise, mais Naomi la rassurait d’un sourire.

« Ce n’est rien. Juste de la décoration. »

Fascinée par les cadeaux et l’attention, Sarah chassa ses doutes. Elle voulait croire que Naomi était une amie sincère, et non une menace.

Le comportement de Sarah changea. Elle devint encore plus obsédée par les objets de Naomi. Elle passait des heures à se regarder dans le miroir, admirant la perruque ou le bracelet qu’elle avait reçus.

Ces objets semblaient exercer une emprise sur elle, comme s’ils murmuraient à son cœur, alimentant son envie.

Elle ne parlait que de Naomi, de ses dons, de son style. Ses anciennes amies, comme Sonia, avaient presque disparu de sa vie. Même ses études étaient passées au second plan. Elle séchait les cours pour passer du temps avec Naomi.

Naomi l’a encouragée.

« Tu mérites d’être admirée, Sarah. Accepte tout ce que je te donne. »

Au village, Mama Sarah s’inquiétait de plus en plus. Lors d’un appel, Sarah semblait distraite, presque envoûtée. Elle parlait de Naomi avec une adoration anormale.

Pressentant le danger, Mama Sarah consulta une amie du village, une femme réputée pour son intuition.

La femme lui a dit : « Fais attention. Sarah est peut-être sous l’influence d’une personne mal intentionnée. »

Maman Sarah écrivit une lettre à sa fille, la suppliant de revenir au village pour les vacances. Mais Sarah, trop attachée à Naomi, refusa.

Elle ne voyait pas qu’elle s’enfonçait dans un piège comme une mouche dans une toile d’araignée.

Sur le campus, les rumeurs concernant Naomi se sont multipliées. Certains étudiants affirmaient avoir vu des choses étranges près de son appartement : des oiseaux morts, des empreintes de pas qui disparaissaient, des chuchotements la nuit. Mais personne n’osait confronter Naomi.

Son charisme et sa beauté intimidaient tout le monde.

Sarah n’y voyait rien. Elle ne vivait que pour les cadeaux, pour l’admiration qu’ils lui valaient. Chaque nouvel objet renforçait son lien avec Naomi, mais creusait aussi le vide en elle.

Elle ne se rendait pas compte que Naomi la regardait d’un œil calculateur, comme un prédateur étudiant sa proie.

La sorcière savait que Sarah était prête à tomber dans son dernier piège, un piège qui scellerait son destin.

Un soir, une immense fête fut organisée sur le campus. Tout le monde en parlait. C’était l’occasion de briller, de se faire remarquer.

Sarah, toujours avide d’admiration, voulait être la vedette de la soirée.

Lors de sa visite chez Naomi, elle remarqua une magnifique perruque verte, éclatante et unique, posée sur une étagère. Ses yeux s’illuminèrent.

« Naomi, puis-je emprunter cette perruque pour la fête ? » supplia-t-elle.

Naomi, avec un sourire énigmatique, accepta, mais posa une condition.

« Tu peux le porter, mais tu me le rendras au lever du soleil. Pas une minute plus tard. »

Sarah, trop excitée, accepta sans réfléchir. Elle ne remarqua ni l’étrange regard de Naomi, ni la lueur sombre dans ses yeux.

À la soirée, Sarah était au centre de toutes les attentions. Sa perruque vert vif brillait sous les projecteurs et attirait tous les regards. Les étudiants la prenaient en photo, la surnommant la reine d’Instagram.

Sarah a dansé, ri et savouré les compliments.

Elle se sentait invincible, comme si la perruque lui conférait une aura magique. Les autres filles la regardaient avec envie, et les garçons l’entouraient.

Pour la première fois, Sarah se sentait comme celle que tout le monde admirait, celle qui avait tout.

Elle a passé la nuit à poser pour des photos, à rire, se sentant au septième ciel.

Mais au fond d’elle, une petite voix lui rappelait la condition de Naomi : rendre la perruque au lever du soleil.

La fête terminée, Sarah retourna chez Sonia, épuisée mais euphorique. Elle déposa la perruque sur une chaise et s’endormit, oubliant la promesse faite à Naomi.

À l’aube, elle se réveilla en sursaut, réalisant qu’elle devait rendre la perruque. Elle courut à l’appartement de Naomi, mais Naomi n’était pas là.

Soulagée, pensa Sarah, « Je le rendrai plus tard. »

De retour dans sa chambre, elle trouva la perruque sur son oreiller, alors qu’elle était certaine de l’avoir laissée chez Naomi.

Un frisson la parcourut, mais elle repoussa sa peur, trop attachée à l’objet. Elle décida de le garder encore un peu, pensant que Naomi ne s’en apercevrait pas.

Cette nuit-là, un cauchemar la réveilla.

Elle entendit un murmure, comme si la perruque parlait.

Tremblante, elle alluma la lumière et se précipita vers le miroir.

Ce qu’elle vit la fit hurler.

Son visage, autrefois lisse et jeune, était ridé et marqué de profondes rides. Ses cheveux, sous la perruque, étaient devenus gris et cassants. Elle semblait avoir pris plusieurs décennies en une seule nuit.

Prise de panique, elle essaya d’arracher la perruque, mais celle-ci semblait collée à son cuir chevelu, comme si elle faisait désormais partie d’elle.

Elle hurlait et pleurait, mais rien n’y faisait. La perruque vivante semblait se moquer de son désespoir.

Sarah comprit alors que quelque chose de terrible s’était produit.

Elle pensa à Naomi, à ses dons, à sa condition étrange.

Était-ce un piège ?

Elle tenta de contacter Naomi, mais son appartement était vide, comme si personne n’y avait jamais vécu. Les symboles à la craie, les bougies, les ombres – tout prenait désormais sens.

Sarah réalisa qu’elle avait été manipulée, que son envie l’avait conduite à l’horreur.

Elle courut vers Sonia, espérant de l’aide, mais son amie, voyant son visage marqué par l’âge, recula d’effroi.

Sarah, seule et brisée, comprit que la perruque était maudite, un piège tendu par Naomi.

Son obsession pour les affaires des autres l’avait menée à sa perte, et elle ne savait pas comment échapper à ce cauchemar.

Dévastée par son apparence transformée, Sarah quitta l’université et retourna au village, la perruque maudite toujours fixée sur sa tête. Ses cheveux gris et son visage ridé effrayaient les voisins, qui chuchotaient à son passage.

Quand maman Sarah l’a vue, elle a éclaté en sanglots. Elle a serré sa fille fort dans ses bras et a refusé de la juger.

« Mon enfant, nous trouverons une solution », murmura-t-elle, bien qu’elle fût terrifiée.

Déterminée à sauver Sarah, elle décida de l’emmener chez Mère Wayana, une voyante respectée qui vivait dans une hutte au cœur de la forêt. On disait que Mère Wayana pouvait briser les malédictions et parler aux esprits.

Maman Sarah espérait pouvoir libérer sa fille de ce cauchemar.

Le voyage jusqu’à la forêt fut difficile. Sarah, affaiblie, pouvait à peine marcher. La perruque lui pesait comme une chaîne invisible. Les villageois superstitieux les évitaient, craignant une malédiction.

Dans la forêt, l’atmosphère était pesante. Les arbres bruissaient sous un vent étrange.

Lorsqu’elles arrivèrent à la hutte de Mère Wayana, elles trouvèrent la vieille femme assise près d’un feu. Elle observait Sarah, ses yeux perçants scrutant la perruque.

« Cet enfant a touché à ce qu’il ne fallait pas toucher », dit-elle gravement.

Elle a demandé à Sarah de raconter toute l’histoire : les cadeaux de Naomi, la perruque, la fête.

Maman Sarah, en larmes, a admis qu’elle avait peut-être gâté sa fille, alimentant ainsi une jalousie sans fin.

Soudain, un rire froid résonna dans la cabane.

Naomi apparut, surgissant des ténèbres comme de la fumée. Son visage, jadis charmant, était désormais terrifiant, ses yeux luisant d’une lumière surnaturelle.

« C’est toi, maman, qui as créé son désir insatiable », dit-elle à Mama Sarah. « Tu lui as appris à toujours en vouloir plus. Maintenant, elle est à moi. »

Mère Wayana trembla en reconnaissant la sorcière.

« Tu es une ancienne, une voleuse d’âmes ! » s’écria-t-elle.

Elle a ordonné à Sarah et à sa mère de s’enfuir, promettant de retenir Naomi.

Mais la sorcière éclata de rire, ses cheveux flottant comme agités par une force invisible.

« Personne n’échappe à mon emprise », murmura-t-elle.

Maman Sarah attrapa sa fille et sortit en courant de la cabane, trébuchant sur des racines. Le rire de Naomi les suivit, résonnant dans la forêt.

Terrifiée, Sarah sentit la perruque s’agripper encore plus fort à son cuir chevelu, comme si elle riait avec Naomi.

Ils finirent par arriver au village, épuisés. Les voisins, voyant leur état, firent appel à un ancien pour qu’il protège leur maison par ses prières.

Sarah s’est effondrée, fixant son reflet dans une bassine d’eau. Son visage ridé, ses yeux fatigués — elle ne se reconnaissait plus.

Malgré sa peur, maman Sarah refusa de baisser les bras. Elle passa la nuit à prier, tenant la main de sa fille, espérant un miracle.

Mais le mal était fait.

La perruque, bien qu’encore fixée, semblait moins vivante, comme si Naomi avait obtenu ce qu’elle voulait.

Sarah se sentait prisonnière de son propre corps, incapable de redevenir celle qu’elle avait été. Elle repensait à toutes les fois où elle avait envié les autres, pris leurs biens, menti pour obtenir ce qu’elle voulait.

Était-ce sa faute ?

Maman Sarah se sentait coupable elle aussi. Avait-elle mal élevé sa fille ? Avait-elle alimenté l’envie qui l’avait menée vers Naomi ?

La nuit s’écoula dans un silence pesant et une peur palpable. Sarah savait que sa vie avait basculé à jamais et que la sorcière, même absente, avait laissé une marque indélébile sur son âme.

De retour au village, Sarah était méconnaissable.

La perruque maudite, toujours fixée à son crâne, semblait s’être apaisée, mais son visage restait marqué par de profondes rides et d’étranges cicatrices. Les villageois superstitieux gardaient leurs distances, murmurant que Sarah avait offensé un esprit.

Maman Sarah, désespérée, refusa de l’abandonner. Elle fit appel à un pasteur respecté, réputé pour ses prières ferventes. Celui-ci organisa une nuit de jeûne et de prière dans la maison familiale, entourée de quelques voisins courageux.

Les bougies vacillaient et des chansons résonnaient dans la nuit.

Sarah tremblait et pria sincèrement pour la première fois, espérant être libérée.

Au beau milieu de la nuit, un vent glacial a balayé la maison.

Naomi apparut, flottant comme une ombre, ses yeux d’un vert luisant. Les villageois reculèrent, terrifiés, mais le pasteur resta imperturbable, brandissant une croix.

« Que voulez-vous de cet enfant ? » cria-t-il.

Naomi sourit cruellement.

« Je ne lui ôterai pas la vie, mais sa beauté est ma récompense. Elle a choisi l’envie, et l’envie a un prix. »

Puis, dans un nuage de brume, elle disparut.

Le lendemain matin, Sarah se réveilla le cœur battant la chamade. La perruque était tombée, gisant sur le sol comme un objet inerte.

Mais lorsqu’elle se regarda dans le miroir, elle vit que son visage restait marqué. Ses traits, autrefois lisses, portaient désormais des cicatrices indélébiles, et ses yeux semblaient éteints.

Sarah a pleuré pendant des jours.

Ses rêves d’avenir — devenir une femme admirée, réussir ses études universitaires, voyager — s’effondrèrent. Les villageois la surnommèrent cruellement la fille maudite. Certains enfants se moquaient d’elle, imitant ses rides par des grimaces.

Brisée, Sarah a abandonné l’université. Elle ne pouvait plus supporter le regard des autres.

Maman Sarah restait à ses côtés chaque jour pour la consoler. Mais Sarah se sentait prisonnière de son apparence et de sa honte. Elle évitait les miroirs, incapable de supporter son reflet.

Un jour, un homme du village, un veuf âgé nommé M. Obi, la demanda en mariage. Désespérée, Sarah accepta. Elle quitta la maison familiale pour vivre avec lui, loin des regards moqueurs.

Sa vie devint monotone.

Elle aidait M. Obi à tenir sa petite boutique, mais les clients la dévisageaient et chuchotaient sur son passé. Sarah se sentait comme une ombre. Son rire avait disparu. Son énergie l’avait quittée.

Elle pensait souvent à Naomi, à ses cadeaux empoisonnés et à son propre comportement. Elle comprenait désormais que son envie l’avait menée à ce destin tragique.

Elle avait passé sa vie à désirer ce que les autres possédaient sans jamais apprécier ce qu’elle avait. La prise de conscience fut douloureuse, mais elle arriva trop tard.

Elle se demandait si Naomi la regardait encore en riant.

Maman Sarah souffrait en silence. Elle rendait visite à sa fille, lui apportant à manger et des mots d’amour. Mais elle voyait une tristesse infinie dans les yeux de Sarah.

Le village continuait de parler. Certains disaient que Sarah méritait son sort. D’autres la plaignaient. Le pasteur disait que la prière lui avait sauvé la vie, mais pas sa beauté.

Sarah vivait dans l’ombre, accablée par le poids de ses erreurs. Elle savait que Naomi avait gagné, laissant sur son visage des marques qui rappelaient à tous son passé.

Sa vie, autrefois pleine de rêves, était devenue un écho de regrets, un avertissement pour son entourage.

Sarah, désormais marquée par les cicatrices et son passé, avait appris à vivre avec son destin. Elle passait ses journées au marché à vendre des tomates avec son mari, M. Obi.

Les regards curieux et les chuchotements des clients ne cessaient pas, mais elle ne baissait plus les yeux. Quelque chose avait changé en elle.

La douleur de sa transformation, causée par l’envie et la magie de Naomi, lui avait appris une leçon dure mais précieuse. Elle décida de cesser de se cacher.

Au lieu de fuir les regards insistants, elle s’est mise à parler aux jeunes du marché, en particulier aux enfants et aux adolescents venus acheter des légumes.

Elle a raconté son histoire sans honte, d’une voix calme mais forte.

« Écoute-moi », disait-elle, assise sur un tabouret en bois, entourée de paniers de tomates rouges. « J’étais comme toi. Je voulais tout ce que les autres possédaient : leurs vêtements, leurs jouets, leur vie. Je croyais que ça me rendrait heureuse. Mais tout ce que je prenais me vidait davantage. Puis j’ai rencontré quelqu’un qui a exploité mon envie pour me détruire. »

Les enfants, d’abord intrigués par ses cicatrices, écoutèrent en silence.

Sarah leur raconta l’histoire de Naomi, des cadeaux empoisonnés, de la perruque maudite. Elle terminait toujours par ces mots :

« La vraie beauté ne s’emprunte pas. Le vrai bonheur ne vient pas des biens d’autrui. Tout don a un prix. »

Au début, certains se moquaient d’elle, disant qu’elle racontait des histoires pour attirer l’attention. Mais peu à peu, ses paroles ont touché les cœurs.

Les mères du village amenèrent leurs enfants écouter Sarah, espérant qu’ils en tireraient des leçons. Les adolescents, souvent en proie à la jalousie ou à l’envie, méditèrent sur ses paroles.

Sarah devint une figure inattendue — non pas une femme admirée pour son apparence, mais respectée pour sa sagesse.

Elle ne parlait ni avec colère ni avec amertume, mais avec une sincérité qui résonnait profondément. Même les plus sceptiques finirent par l’écouter, touchés par son courage d’affronter son passé.

Maman Sarah, voyant ce changement, retrouva un peu d’espoir. Elle venait souvent au marché pour aider sa fille à vendre ses produits.

« Tu es devenue plus forte que moi », lui disait-elle, les larmes aux yeux.

Sarah savait qu’elle ne retrouverait jamais sa vie d’avant, mais elle a trouvé une forme de paix en aidant les autres à éviter ses erreurs. Elle a appris à sourire malgré ses cicatrices et à donner un sens à sa nouvelle vie.

Le village a changé lui aussi.

Les moqueries s’estompèrent, laissant place au respect. On ne parlait plus de Sarah comme de la fille maudite, mais comme de la femme qui enseigne.

Les anciens ont déclaré que sa malédiction s’était transformée en bénédiction pour la communauté.

En partageant son histoire, Sarah a rappelé à tous que l’envie est une prison et que le bonheur vient de l’acceptation de soi.

La sorcière Naomi, bien qu’absente, avait laissé une trace. Mais Sarah en avait fait un avertissement vivant.

« Ne désire jamais ce qui ne t’appartient pas », disait-elle, « car le prix à payer pourrait être ton âme. »

Ces mots simples mais puissants ont résonné bien au-delà du marché, portés par ceux qui les ont entendus.

Ainsi, Sarah, autrefois prisonnière de l’envie, devint un symbole d’espoir et de rédemption, prouvant que même les pires erreurs peuvent mener à une nouvelle lumière.

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