Provocations à l’UNESCO : le Maroc met l’Algérie face à ses dérives – News

Bonjour à tous et bienvenue sur MAOK 24. France 21 mai 2026, l’UNESCO se retrouve au cœur d’un nouvel épisode de provocation signé par la délégation algérienne. Lors de la semaine africaine organisée le 20 mai, des Marocains venus célébrer leur patrimoine ont été visés par des insultes et des comportements inacceptables.

La délégation permanente du Maroc auprès de l’UNESCO a dénoncé fermement ses agissements devenus selon elle systématique. Au lieu d’honorer la culture africaine, certains représentants algériens ont préféré transformer un espace de dialogue en marché aux invectives. Un réflexe bien connu d’un régime qui, faute de patrimoine assumé, tente parfois de parasiter celui des autres.

 Le Maroc rappelle que son héritage est documenté, reconnu et consacré par plusieurs inscriptions auprès des instances internationales. L’inscription du caftan marocain au patrimoine immatériel de l’humanité le 10 décembre 2025 à New Delhi semble d’ailleurs avoir ravivé certaines crispations à Alger. Mais l’histoire ne se réécrit pas à coup de cri, ni la culture à coup de provocation.

Tebboune veut-il lancer une nouvelle version du Maghreb Arabe excluant le  Maroc ?

 La délégation marocaine condamne ses tentatives de récupération et de falsification contraire aux valeurs mêmes de l’UNESCO. Rabat réaffirme son engagement pour la préservation du patrimoine africain et universel dans le respect, l’authenticité et la coexistence. Le Maroc appelle enfin l’UNESCO à faire respecter ses principes d’éthique et d’intégrité culturelle.

 Car face au Vacarme, le royaume oppose la sérénité des faits, la force de l’histoire et l’élégance d’un patrimoine que personne ne peut confisquer. Ils sont en train de voler notre patrimoine des voleurs vous êtes dignité. Je suis

Pour rester informé, je vous invite à regarder les vidéos [musique] Maroc 24 qui s’affichent sur votre écran.

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Le monde de l’audiovisuel français est en deuil et pleure l’une de ses voix les plus chaleureuses et les plus familières. Sophie Garel, la célèbre speakerine, animatrice et chroniqueuse qui a accompagné le quotidien de millions de foyers pendant de nombreuses années, s’est éteinte au mois de mai à l’âge de 84 ans. Sa disparition laisse un grand vide dans le paysage médiatique et suscite une vague d’émotion considérable tant chez ses anciens collègues que parmi le public qui l’aimait tant. Si sa famille et ses proches ont choisi de faire preuve d’une grande pudeur et de rester discrets sur les causes exactes de son décès, le moment est venu de lui rendre un dernier hommage solennel et de célébrer une vie entière dédiée au partage, au divertissement et à la communication.

C’est en ce vendredi 22 mai que se déroulent les obsèques de cette grande dame de la télévision et de la radio. L’émotion est palpable et l’atmosphère particulièrement lourde d’histoire et de souvenirs aux abords de l’église Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, située à Boulogne-Billancourt, dans le département des Hauts-de-Seine. Dès le début de l’après-midi, une foule recueillie a commencé à se rassembler pour entourer la famille de la défunte dans cette douloureuse épreuve. C’est à 14h30 précises que la communauté, les proches et les visages familiers du grand public se sont réunis sous la nef de l’édifice religieux pour s’unir dans la prière et le souvenir.

Cette cérémonie d’adieu rassemble un parterre impressionnant de personnalités. Ses anciens compagnons de micro, ceux avec qui elle a partagé les studios de radio et les plateaux de tournage, ont tenu à être présents pour saluer la mémoire de leur consœur. Pour ces professionnels des médias, Sophie Garel n’était pas seulement une collègue talentueuse, mais une véritable pionnière, une femme de caractère et d’esprit qui a su imposer son style unique fait de bienveillance, d’humour et d’un professionnalisme impeccable. Les retrouvailles de cette grande famille de la communication se font aujourd’hui dans les larmes, mais aussi dans le partage d’anecdotes lumineuses qui rappellent à quel point l’animatrice aimait la vie et les gens.

L’église Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus de Boulogne offre un cadre empreint de sérénité et de dignité pour ce dernier voyage. Les visages fermés, les regards embués de larmes et les étreintes chaleureuses témoignent de l’impact profond que Sophie Garel a eu sur son entourage personnel et professionnel. Ses amis de longue date, venus parfois de loin, se mêlent à la famille pour former un rempart d’amour et de respect autour de sa mémoire. Le choix de cette église des Hauts-de-Seine, ancrée dans le quotidien de la région parisienne où elle a tant travaillé, ajoute une dimension de proximité et de vérité à ces obsèques.

Sophie Garel laissera l’image d’une femme accomplie, dont la carrière de speakerine a marqué les débuts de la télévision moderne, avant qu’elle ne déploie son talent en tant qu’animatrice et chroniqueuse fine et pertinente. Sa voix radiophonique, reconnaissable entre toutes, a traversé les époques sans jamais perdre de sa superbe ni de sa complicité avec les auditeurs. Alors que la cérémonie se poursuit à Boulogne, les hommages continuent de s’accumuler, saluant la trajectoire d’une femme libre et passionnée qui aura marqué l’histoire culturelle de son pays. La France perd aujourd’hui une amie de l’écran, mais son héritage et son sourire resteront gravés dans les mémoires de ceux qui ont eu la chance de croiser sa route ou d’allumer leur poste pour l’écouter.

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