Pendant que la Suisse collabore et rend des millions à l’Algérie, le silence troublant de la France face à 61 commissions rogatoires internationales provoque un véritable séisme diplomatique et une colère noire au sommet de l’État. – News


L’Algérie frappe un grand coup sur l’échiquier financier international. Dans une déclaration qui a l’effet d’une bombe, le gouvernement algérien a annoncé la récupération de plus de 110 millions de dollars de fonds détournés, précédemment gelés dans des banques en Suisse. Cette annonce, faite à la suite d’un Conseil des ministres présidé par le chef de l’État Abdelmadjid Tebboune, marque un tournant décisif dans la lutte contre la corruption et le pillage des richesses nationales.
Le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, de retour d’une mission stratégique en Suisse, a présenté un rapport détaillé révélant l’ampleur de cette offensive judiciaire. Sur 33 commissions rogatoires internationales envoyées par l’Algérie, 20 ont déjà été acceptées par les autorités suisses, et quatre dossiers majeurs ont été finalisés, permettant ce transfert de fonds massif vers le Trésor public algérien. Ce succès n’est pas seulement symbolique ; il prouve que la détermination de l’État algérien à traquer l’argent public jusque dans les paradis fiscaux les plus opaques commence à porter ses fruits.
Cependant, cette victoire éclatante souligne par contraste un malaise profond avec un autre partenaire historique. Le rapport souligne une situation jugée inadmissible par Alger : alors que la Suisse et l’Espagne coopèrent activement, la France n’a répondu favorablement à aucune des 61 commissions rogatoires transmises par la justice algérienne. Ce refus de coopérer, alors que Paris prône officiellement une normalisation des relations, est perçu comme un obstacle majeur et un manque de volonté politique flagrant.

Le Président Tebboune a tenu à saluer publiquement la coopération de la Confédération helvétique et du Royaume d’Espagne, envoyant ainsi un message clair aux autres nations. La traque des “biens mal acquis” ne fait que commencer, et l’Algérie dispose désormais de leviers juridiques puissants pour exiger des comptes. Les sommes en jeu, qui se comptent en milliards de dollars au total, représentent un enjeu vital pour l’économie nationale. Ce bras de fer diplomatique et judiciaire redéfinit les priorités d’Alger : la loyauté des partenaires internationaux se mesure désormais à leur capacité à restituer ce qui a été volé au peuple algérien.
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