L’Algérie embarrassée après la sortie ferme de l’ambassadeur américain à Rabat – News

Bonjour à tous et bienvenue sur Maroc 24. En ce 19 mai 2026, Duke Bhan, ambassadeur américain à Raba, frappe le polissario, là où son discours se fissure, il dénonce ses violences récentes et réaffirme l’appui de Washington au plan marocain d’autonomie. Le front séparatiste, de plus en plus isolé, voit son masque tomber sous les projecteurs diplomatiques.

C’est ce que détaille l’article qui suit signé Taric Catab et publié sur le 360. L’ambassadeur américain à Rabata, Duke Bchan a marqué un nouveau tournant dans la diplomatie américaine sur l’affaire du Sahara en pointant du doigt, sans détour, l’attitude contre-productive et dangereuse du Polissario. Dans un tweet percutant publié ce mardi 19 mai, il a indiqué avoir discuté le processus de paix au Sahara avec le chef de la mission de l’ONU au Sahara marocain Minurso Alexander Ivanko, et épingler le front séparatiste.
Les violences récentes du Polissario ont suscité une condamnation internationale unanime et son refus persistant de s’engager sérieusement sur l’avenir du peuple Sarai menace les progrès accomplis. Les États-Unis restent déterminés à œuvrer pour la paix via la proposition marocaine d’autonomie. Mais la paix exige des partenaires disposés à négocier pour un avenir meilleur, écrit le diplomate américain.
Pour Washington, le Polissario, au lieu de contribuer à une solution pacifique, joue la carte de la tension. La critique est d’autant plus singlante qu’elle émane de l’ambassadeur du pays qui mène directement les actuelles négociations en vue d’une solution définitive au conflit et qui soutient sans ambiguïé le plan d’autonomie.

présenté par Rabat en 2007, un plan salué par plusieurs résolutions onusiennes comme la voie la plus réaliste vers une issue négociée avant d’être consacrée comme la seule voie possible d’une paix durable dans la dernière résolution 2797 du conseil de sécurité adopté en 2025. Que fait le policario ? Il opte pour la violence.
Le 5 mai dernier, cette stratégie de la tension a pris une tournure dramatique. Le polissario a lancé une attaque contre les abords desmara au Sahara marocain. Deux déflagrations ont été enregistrées dont l’une a grièvement blessé une femme, touchée à la jambe et aux épaules avant d’être évacuée d’urgence vers l’hôpital provincial.
Dans un communiqué diffusé par l’agence officielle du Polissario, SPS, le front revendiquait l’attaque tout en l’enrobant d’une rhtorique mensongère. Une fois de plus, le policario a instrumentalisé la propagande pour masquer sa véritable nature, celle d’une milice prête à sacrifier des innocents pour servir son obscure agenda. L’enfumage n’a pas pris.
La réaction internationale a été immédiate et unanime. Les États-Unis, par la voix de leur mission auprès de l’ONU, ont dénoncé avec fermeté les attaques du front polissario à Esmara. Une telle violence menace la stabilité régionale et les progrès réalisés vers la paix. Ces actions sont incompatibles avec l’esprit des récentes discussions.
Le moment est venu de mettre fin à ce conflit vieux de 50 ans et d’ajouter comme l’affirme la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, le plan marocain d’autonomie trace la voie vers la paix au Sahara occidental. Nous appelons tous ceux qui résistent à la paix à s’engager sincèrement pour un avenir meilleur.
Le statut co ne peut plus durer. Les États-Unis ne sont pas les seuls à avoir réagi avec fermeté. La communauté internationale dans son ensemble a exprimé son indignation face aux agissements du polissario. Plusieurs pays et organisations ont rejoint le cœur des critiques. Parmi eux, la France, l’Espagne, le Royaume-Uni, la Belgique et l’ensemble des pays arabes du golfe.
Le polissario, en s’obstinant dans une logique de confrontation s’isole ainsi davantage et les récents événements confirment que le policario n’est autre qu’une milice aux méthodes terroristes prête à frapper des civils. Les attaques contre Esmara comme celle perpétré ces dernières années contre des infrastructures civiles s’inscrivent dans une stratégie délibérée de déstabilisation.
L’administration américaine qui avait jusqu’ici ménagé le polissario semble désormais prête à franchir une étape supplémentaire. Ceci, d’autant plus qu’à Washington, l’inscription du policario sur sa liste des organisations terroristes et dans les circuits. Une décision lourde de conséquences qui reflète la prise de conscience croissante de la nature réelle du front séparatiste.
Parallèlement, et alors que le policario s’enlise dans une spirale de violence et de propagande, le soutien inconditionnel que lui offrait l’Algérie s’effrite progressivement. Le régime d’Alger voit sa marge de manœuvre se réduire comme de chagrin et l’attitude du policario n’aide pas.
Entre condamnation unanime, rejet de la rhthorique mensongère et prise de conscience de la nature terroriste du front séparatiste. Le message est que le temps des excuses est révolu. Pour rester informé, je vous invite à regarder les vidéos Maroc 24 qui s’affichent sur votre écran.
« Vivement 2027 » : Le cri du cœur déchirant du clan Trogneux qui fait trembler l’Élysée

L’image est d’ordinaire celle d’une ascension fulgurante, d’une réussite insolente et d’un clan soudé derrière les dorures de la République. On imagine la famille du Président comme un bloc inébranlable, protégé par les murs épais du palais de l’Élysée. Pourtant, loin de l’agitation parisienne et des plateaux de télévision, une voix s’est élevée. Une voix qui ne vient pas de l’opposition politique, ni des sondages de popularité en chute libre, mais du cercle le plus intime. C’est un séisme émotionnel : Jean-Alexandre Trogneux, le neveu de Brigitte Macron, a décidé de briser le silence. Et ce qu’il a à dire n’a rien d’un petit malaise mondain que l’on pourrait balayer d’un revers de la main. C’est le récit d’un homme à bout de nerfs, le cri de détresse d’une famille qui n’en peut plus de porter le poids d’un nom devenu trop lourd.

Pour comprendre le drame qui se joue, il faut regarder vers Amiens. Là-bas, la maison Trogneux n’est pas qu’une simple enseigne ; c’est une institution, une chocolaterie familiale installée depuis des générations, synonyme de savoir-faire et d’élégance. Mais depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, ce nom qui faisait autrefois la fierté d’une lignée a changé de nature. Il est devenu un symbole, une cible, et pour certains, un véritable défouloir. Jean-Alexandre Trogneux, aujourd’hui à la tête de cette maison historique, lâche une phrase courte mais absolument terrible, une phrase qui résume à elle seule des années de souffrance invisible : « Cela a entaché notre nom. »
Imaginez un instant le quotidien de ces proches qui n’ont jamais demandé la lumière. Derrière les grands discours officiels et les photos de presse glacées, il y a des familles qui encaissent les coups dans l’ombre. Dans les rues d’Amiens, la chocolaterie est devenue, malgré elle, une sorte d’annexe du pouvoir. Le récit est glaçant : des employés insultés sans raison, des commandes annulées par pur ressentiment politique, des regards qui changent radicalement dans la rue. Des citoyens en colère confondent désormais une boutique artisanale avec les décisions du sommet de l’État. Pour ces commerçants, chaque crise politique à Paris se transforme en une agression potentielle dans leur propre vitrine.
Pendant que le Président Emmanuel Macron continue son mandat, enfermé dans sa bulle institutionnelle, son propre entourage semble compter les mois qui le séparent de la sortie. Jean-Alexandre Trogneux ne s’exprime pas comme un militant ou un opposant ; il parle comme un homme épuisé. Il en a tout simplement marre. Marre de devoir payer pour un nom qu’il n’a pas choisi d’associer à la politique, marre de vivre sous une tension permanente, marre d’attendre que l’orage des emmerdements passe enfin. C’est une lassitude profonde, humaine, presque viscérale, qui s’exprime ici.
Le moment le plus frappant de cette prise de parole est sans doute cette confession brutale sur l’avenir. Il n’attend pas la fin d’un cycle démocratique ou une transition politique apaisée. Non, il attend « mai 2027, la fin des emmerdements ». Le mot est lancé, brut, populaire, direct. Il claque comme une gifle contre les murs de l’Élysée. En utilisant ce terme, le neveu de la Première dame dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas dans le cercle familial. 2027 n’est plus une échéance électorale, c’est une date de libération, le jour où ils pourront enfin redevenir eux-mêmes, loin de la fureur médiatique et des attaques incessantes.
Ce n’est pas une révolution politique au sens classique, mais c’est un symbole d’une puissance dévastatrice. Quand les proches veulent tourner la page, quand le nom de famille devient un fardeau quotidien, c’est qu’il y a quelque chose de fondamental qui s’effondre. La Macronie, qui voulait incarner la réussite, l’élégance et le dépassement, se retrouve aujourd’hui confrontée à cette réalité amère : une famille qui craque de l’intérieur. L’image de la vitrine d’une chocolaterie brisée ou souillée à des kilomètres de Paris est le miroir d’une déconnexion totale entre le pouvoir et ceux qui le subissent par ricochet.

L’émotion est palpable lorsqu’on imagine ce patron de maison familiale, garant d’un héritage centenaire, contraint de justifier son existence face à la haine politique. La douleur de voir un nom respecté depuis des générations devenir une insulte est une blessure qui ne cicatrisera pas facilement. « Vivement que ça se termine », semble être le mantra de ceux qui vivent dans l’ombre du couple présidentiel. Le chocolatier d’Amiens n’est probablement pas le seul à ressentir ce vertige, cette envie de retrouver l’anonymat et la paix d’autrefois.
En fin de compte, ce témoignage nous rappelle qu’au-delà de la politique, il y a l’humain. Le cri de Jean-Alexandre Trogneux est celui d’une France qui ne veut plus être prise en otage par les symboles. C’est l’histoire d’un nom qui voulait simplement signifier la douceur du chocolat et qui s’est retrouvé au cœur d’une tempête nationale. Vivement 2027, disent-ils, pour que le nom de Trogneux redevienne ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : une fierté familiale et non une cible politique. Le compte à rebours est lancé, et il semble bien long pour ceux qui, chaque matin, doivent affronter les regards en ouvrant leur boutique.