La colère populaire explose en Tunisie, Tebboune et le régime algérien en panique – News

Des milliers de Tunisiens ont battu le pavé dans les quartiers populaires de la capitale pour dénoncer à la fois l’asphyxie économique et la dérive autoritaire du président Kaï Sayed. Les slogans ciblent la chè de la vie, la montée de la pauvreté et l’effondrement du pouvoir d’achat, mais aussi l’étouffement des libertés publiques et la criminalisation systématique de l’opposition.

Les manifestants accusent les autorités de démanteler méthodiquement les acquis démocratiques nés de la révolution de 2011 à coup de décret, de procès politique et de harcèlement judiciaire. De nombreuses figures politiques et des militants de la société civile ont été poursuivis pour complot contre la sûreté de l’État.
un chef d’inculpation devenu l’arme favorite du régime pour faire terre toute voie dissidente. Dans les rues de Tunis, les pancartes dénonce un pouvoir qui instrumentalise la justice, manipule la loi et joue de la peur pour briser les partis, les syndicats et les médias indépendants. Les arrestations ciblant responsables politiques, journalistes et activistes, s’inscrivent dans une stratégie de terreur froide destinée à isoler chaque opposant et à faire passer la résignation pour une fatalité.

Ces scènes de contestation à Tunis sont suivies avec inquiétude par le régime algérien qui a fait de Kaï Sayed un allié précieux dans son dispositif régional. Le pouvoir à Alger redoute qu’un affaiblissement du président tunisien ne fragilise cet axe politique autoritaire nord-africain construit sur la répression des voies critiques, l’obsession sécuritaire et la diabolisation de toute alternative démocratique.

En Tunisie, comme en Algérie, la légitimité ne se décrète plus par des discours officiels, mais se mesure à la capacité de répondre aux attentes économiques et démocratiques des citoyens. Les manifestations qui sillonnent Tunis rappellent que malgré la répression, la RE reste le dernier espace de résistance face à des régimes qui préfèrent l’alliage entre crise économique et autoritarisme plutôt que l’ouverture politique et la rédition des comptes.
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En accueillant lavinge session de la commission africaine des droits de l’homme et des peuples à Banjul, la Gambie a interdit une conférence parallèle consacrée au défenseurs des droits humains au Sahara provoquant la colère des soutiens du Polissario et de l’Algérie. L’édition 2026 est marquée par une polémique qui place la Gambie au cœur des tensions autour du dossier du Sahara marocain.
Les autorités gambiennes ont interdit la tenue d’un événement parallèle intitulé Briser le silence sur la protection des défenseurs des droits humains au Sahara occidental, programmé en marge des travaux officiels. La rencontre devait être organisée par un collectif d’ONG et un groupe d’État favorable au front séparatistes.

Dans un communiqué daté du 13 mai 2026, les organisateurs dénoncent une tentative de museler les défenseurs des droits humains Saraoui et appelle au rétablissement de l’événement annulé. Ils avertissent que cette décision risque de compromettre l’engagement de la commission en faveur de la transparence, de la participation et de la protection de l’espace civique.
Les soutiens du Polysario vont encore plus loin. Le mouvement séparatiste parle d’une prétendue ingérence de parties proche du Maroc dans cette décision souveraine de la Gambie. Mais du côté marocain, cette affaire est surtout interprétée comme une nouvelle preuve du changement profond des équilibres diplomatiques en Afrique concernant la question du Sahara.

Car la position de la Gambie n’a rien d’un hasard. Le pays affiche depuis plusieurs années un soutien clair à l’intégrité territoriale du royaume. En janvier, la Gambie avait officiellement inauguré un consulat général à Dakla, rejoignant ainsi la dynamique internationale de reconnaissance de la souveraineté marocaine sur ces provinces du sud.
Pour Rabat, cette évolution confirme l’isolement progressif des thèses séparatistes sur le continent africain et l’affaiblissement diplomatique du régime algérien. Alors que les soutiens du Polysario dénoncent un recul de l’espace civique, les États-Africains cherchent désormais à éviter la politisation des forums continentaux des droits humains par des agendas séparatistes.
Une nouvelle séquence diplomatique qui démontre une fois encore que le dossier du Sahara reste au centre des rapports de force en Afrique. Oke. [musique]