🚹Tebboune Humilie Washington : la dĂ©cision qui surprend les États-Unis – News

🚹Tebboune Humilie Washington : la dĂ©cision qui surprend les États-Unis

Accroche-toi fort parce que ce que tu vas lire va te faire voir l’AlgĂ©rie sous un jour que les grands mĂ©dias occidentaux ne montrent jamais. Le 10 fĂ©vrier 2026, dans une allocution surprise retransmise en direct sur la tĂ©lĂ©vision nationale et relayĂ©e massivement sur les rĂ©seaux, Abdel Majjid Teboun prononce un nom retentissant, clair, dĂ©finitif et sans appel Ă  la proposition amĂ©ricaine qui circulait depuis des semaines en coulisse.

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Une proposition portĂ©e par Massad Boulos, l’envoyĂ© spĂ©cial de Donald Trump pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, consistant Ă  accepter le plan d’autonomie marocain comme unique base de discussion pour clore dĂ©finitivement le dossier Sahara occidental en Ă©change d’un package massif. LevĂ© progressive des sanctions informelles sur l’armement russe.
AccĂšs privilĂ©giĂ© aux marchĂ©s amĂ©ricains pour le gaz et les phosphates algĂ©riens. Investissement direct de plusieurs dizaines de milliards dans les infrastructures. Normalisation accĂ©lĂ©rĂ©e avec IsraĂ«l via un accord de type Abraham Corbi et surtout la promesse d’un soutien sans faille de Washington pour Ă©craser toute vĂ©lĂ©itĂ© sĂ©paratiste Kaby ou berbĂšre financĂ© de l’extĂ©rieur.

En gros, les États-Unis offraient Ă  l’AlgĂ©rie le statut de grand alliĂ© non autant revisiter version Maghreb mais Ă  une condition signe quoi non plier le genou sur le Sahara abandonner le Polysario. fermer les yeux sur l’occupation marocaine et devenir le rang par anti russe et antiiranien au sud de la MĂ©diterranĂ©e, Teboun, aprĂšs avoir reçu l’émissaire amĂ©ricain en tĂȘte Ă  tĂȘte Ă  El Muradia le 8 fĂ©vrier, aprĂšs avoir Ă©coutĂ© les arguments, les menaces voilĂ©es, les promesses mirobolantes, aprĂšs avoir consultĂ© l’état-major de l’ATNP, les services de renseignement,

les vĂ©tĂ©rans de la guerre de libĂ©ration et mĂȘme certains sages du FLN historique, a choisi de rĂ©pondre publiquement par un nom majuscule, un nom historique, un nom qui fait trembler Washington, Paris. Raba et Telaviv en mĂȘme temps. Car ce refus n’est pas seulement une posture diplomatique, c’est une dĂ©claration de souverainetĂ© absolue, un acte de rupture avec des dĂ©cennies de pression, de chantage et de marchandage oĂč l’AlgĂ©rie Ă©tait toujours sommĂ©e de choisir entre son honneur et son intĂ©rĂȘt immĂ©diat. Ce nom arrive Ă  un

moment oĂč l’administration Trump 2.0 ZĂ© fraĂźchement installĂ© veut verrouiller le plus vite possible le flanc sud contre la progression russe en Afrique, contre l’influence chinoise via la beltendrod contre les drones iraniens qui commencent Ă  inquiĂ©ter sĂ©rieusement les alliĂ©s israĂ©liens et Émirati et oĂč l’AlgĂ©rie avec ses 200000 km carr de dĂ©sert stratĂ©gique, ses bases potentielles, son gaz qui alimente dĂ©jĂ  l’Europe du Sud et ses 2 millions de baril jour de pĂ©trole est devenu l’enjeu numĂ©ro 1 du grand jeu maghrĂ©bin. En

Tebboune humilié à Tizi-Ouzou, et le Polisario perd son soutien aux USA

disant non, Teboun ne se contente pas de refuser un deal. Il casse le narratif amĂ©ricain selon lequel tout le monde finit par cĂ©der quand le chĂšque est assez gros. Il rappelle que l’AlgĂ©rie est le seul pays arabe qui n’a jamais signĂ© de traitĂ© de paix avec IsraĂ«l. Le seul Ă  avoir soutenu militairement le Polyario depuis 1975.
Le seul Ă  avoir rompu l’Espagne quand elle a reconnu la marocainitĂ© du Sahara. Le seul Ă  avoir tenu tĂȘte Ă  la France macronienne quand elle a trahi Alger pour plaire Ă  Raba. Ce nom est un upercute diplomatique qui surprend les États-Unis parce qu’ils pensaient avoir affaire Ă  un rĂ©gime pragmatique affaibli par les sĂ©quel du Irak dĂ©pendant Ă©conomiquement prĂȘt Ă  transiger pour respirer.

Il se trompait lourdement. L’AlgĂ©rie de Teboun en 2026 est une AlgĂ©rie qui a retrouvĂ© ses rĂ©flexes de 1962, qui a diversifiĂ© ses partenaires Russie, Chine, Inde, Turquie, Iran, CorĂ©e du Nord pour certaines technologies sensibles, qui a renflouĂ© ses caisses grĂące Ă  la flambĂ©e des hydrocarbures, qui a modernisĂ© son armĂ©e au point d’ĂȘtre la premiĂšre force militaire du continent africain et qui bĂ©nĂ©ficie d’un soutien populaire massif quand il s’agit de dĂ©fendre la dignitĂ© nationale et la cause Saroui.

Le refus public prononcĂ© avec une gravitĂ© presque solennelle. Les yeux dans les yeux avec la camĂ©ra, la voix ferme malgrĂ© les 80 ans approchants, a provoquĂ© un sĂ©isme immĂ©diat. À Washington, le dĂ©partement d’État publie un communiquĂ© laconique regrettant. Un choix qui complique la recherche d’une solution rĂ©aliste et est mutuellement acceptable.
Mais en off, les conseillers de Trump hurlent que les AlgĂ©riens nous prennent pour des cons que si on laisse passer ça, on perd le Maghreb pour une gĂ©nĂ©ration. ARA, c’est la panique contenue car le plan B amĂ©ricain forcĂ© Ă  Alger Ă  plier ou vient de s’effondrer, obligeant le Mczen Ă  revoir sa stratĂ©gie d’isolement diplomatique de l’AlgĂ©rie.

À Paris, Macron, dĂ©jĂ  fragilisĂ© par ses propres revers africains, voit s’envoler l’espoir d’un axe franco-maroco-amĂ©ricain qui marginaliserait Alger. À Moscou et PĂ©kin, on savoure en silence car ce nom renforce leur position de partenaire fiable face Ă  un Occident qui exige toujours plus de soumission. Et au sein mĂȘme de l’AlgĂ©rie, le peuple descend dans la rue spontanĂ©ment Ă  Alger, Orange, Constantine, Annabas, des Banderoles, Teboun dit non, l’AlgĂ©rie dit non, des youyou, des drapeaux palestiniens et Saroui mĂȘlĂ©. Une unitĂ©

nationale comme on n’en avait pas vu depuis la Coupe d’Afrique 2019. Cette dĂ©cision surprend les États unies parce qu’elle rĂ©vĂšle qu’ils ont sous-estimĂ© la profondeur du sentiment anti-impĂ©rialiste algĂ©rien, qu’ils ont cru que l’argent et les promesses pouvaient acheter ce que ni la colonisation française, ni les annĂ©es noires, ni les pressions post-11 septembre n’ont jamais pu briser.
Dans cette premiĂšre partie, nous posons les fondations. Le contexte du deal refusĂ©, les termes exacts de la proposition amĂ©ricaine, les consultations interne algĂ©rienne, les rĂ©actions immĂ©diates Ă  Washington et dans la rĂ©gion. L’onde de choc populaire en AlgĂ©rie et surtout la signification profonde de ce nom, eux non pas un caprice, non pas une provocation gratuite, mais un acte fondateur d’une AlgĂ©rie qui refuse d’ĂȘtre un pion sur les chiquers amĂ©ricains, qui choisit la souverainetĂ© pleine et entiĂšre, mĂȘme au prix d’un

Tebboune sur l’affaire des OQTF : "Celui qui veut humilier l’AlgĂ©rie n’est  pas encore nĂ©"

isolement temporaire ou d’une escalade. PrĂ©pare-toi, car dans la deuxiĂšme partie, nous rentrons dans le vif. Les reprĂ©sailles discrĂštes que Washington prĂ©pare dĂ©jĂ , les pressions sĂ»res. L’Europe pour asphyxier le gaz algĂ©rien, les tentatives de division interne via les rĂ©seaux Kabil et berbĂ©ristes, les contre-attaques algĂ©riennes sur le plan militaire et Ă©nergĂ©tique, les alliances qui se resserrent avec Moscou, Teran et PĂ©kin, et comment ce nom pourrait bien transformer le Maghreb en nouveau front de la guerre froide multipolaire. Reste

branchĂ©, la suite va faire mal. Et maintenant que le nom a Ă©tĂ© prononcĂ©, que le monde entier a entendu ce mot claquer comme un coup de fouet dans le silence diplomatique feutrĂ©, les États-Unis dĂ©couvre Ă  leur dĂ©pend que l’AlgĂ©rie n’est pas un pays qu’on achĂšte avec des promesses de contrat juteux ou qu’on intimide avec des menaces voilĂ©es de sanctions secondaires.
Car dĂšs les heures qui suivent l’allocution du 10 fĂ©vrier 2026, Washington passe en mode contre-attaque feutrĂ© mais implacable. Massade Boulos et rappelĂ©ant. Urgence pour un briefing Ă  la Maison Blanche ? Trump lui-mĂȘme tweetait un message sibilin : “Certains prĂ©fĂšrent les amis qui pĂȘchĂšrent plutĂŽt que ceux qui paient vraiment.

” Allusion Ă  peine voilĂ©e Ă  la Russie et Ă  la Chine qui continue d’armer Alger sans poser de conditions humiliantes. Et en coulisse, le dĂ©partement d’État active ses leviers. Pression maximale sur l’Union europĂ©enne pour ralentir les nĂ©gociations sur le nouveau contrat gazier algĂ©ro-europĂ©en qui doit remplacer le vieux. Gazoduc Maghreb, Europe, fermĂ© depuis 2021.
Des appels tĂ©lĂ©phoniques insistant de Blinken au ministre des affaires Ă©trangĂšres italiens, espagnol et allemand pour leur rappeler que dĂ©pendre trop du gaz algĂ©rien en ce moment de transition Ă©nergĂ©tique risque de compromettre la sĂ©curitĂ© collective face Ă  la Russie. Des fuites savamment orchestrĂ©es dans le Wall Street Journal et le Financial Tim sur l’obstination algĂ©rienne qui pourrait coĂ»ter cher Ă  l’Europe en pleine crise Ă©nergĂ©tique.

Tout ça pour créer un climat de doute et forcer Alger à revenir à la table des négociations. Mais Teboun ne flanche pas. Au contraire, il contreattaque sur le terrain énergétique en signant dans la foulée un méga contrat avec la Chine pour la construction accélérée de trois nouvelles usines de GNL à Skigda et Bejaya.
Des accords avec l’Inde pour doubler les exportations de pĂ©trole brut et surtout une dĂ©claration publique explosive. L’AlgĂ©rie vend son gaz au meilleur prix et aux partenaires. Le plus fiable, pas Ă  ceux qui veulent nous dicter notre politique Ă©trangĂšre. Un message qui fait plonger les cours du GNL spot en Europe de 8 % en 48 he parce que les traders paniquent Ă  l’idĂ©e que Alger pourrait rĂ©orienter massivement ses cargaisons vers l’Asie.

Sur le plan militaire, les reprĂ©sailles amĂ©ricaines se font plus sournoises. Suspension temporaire des livraisons de piĂšces dĂ©tachĂ©es pour laisser 130 Hercules algĂ©riens acquis il y a des annĂ©es gel informel de certaines coopĂ©rations antiterroristes au Sahel via Africom et surtout un renforcement massif de la prĂ©sence amĂ©ricaine au Maroc avec l’installation annoncĂ©e de drone MQ9 Reaper supplĂ©mentaires Ă  la base de Ben Guerrir et des exercices conjoint US Ă  Maroc IsraĂ«l baptisĂ© African Lyon 2026 qui inclut pour la premiĂšre fois des
simulations de frappes aĂ©riennes sur des cibles fictives en profondeur territoriale hostile. Un message clair adressĂ© Ă  Alger. Teboun rĂ©pond par des manƓuvres massives de l’ANP dans le Hogar et le Tacili avec dĂ©ploiement de batterie S400 russes, de systĂšme pir et de missiles balistiques iscandĂ©s. Des exercices conjoints avec la Russie et l’Iran en mer MĂ©diterranĂ©e sous le nom de code Bouclier du Sud et une visite surprise du ministre de la dĂ©fense Ă  Moscou oĂč il signe un contrat pour 24 SU 57 supplĂ©mentaires et des technologies

de guerre Ă©lectronique avancĂ© tout en recevant en audience privĂ© le ministre iranien des affaires Ă©trangĂšres pour discuter de coopĂ©ration stratĂ©gique Ă©largie incluant des transferts de drones shaed et de missiles de croisiĂšre Ă  l’intĂ©rieur Washington tente de raviver les braisses du Irak et du mouvement Berbero Kabille en finançant discrĂštement via des ONG et des fondations des campagnes sur les rĂ©seaux sociaux pour dĂ©noncer l’autoritarisme de Teboun et le refus de dialogue sur le Sahara qui isole l’AlgĂ©rie. Mais l’effet
boomerang est total. Les AlgĂ©riens, galvanisĂ©s par le nom. prĂ©sidentiel voit dans ces tentatives une confirmation que Washington veut diviser pour mieux rĂ©gner et les manifestations spontanĂ©es se multiplient avec des slogans non Ă  l’AmĂ©rique sioniste, Teboun notre fiertĂ©, Sahara algĂ©rien dans nos cƓurs. Sur le front africain, Alger accĂ©lĂšre son offensive diplomatique.

L’Angola et l’Afrique du Sud bloquent toute tentative marocaine de rĂ©intĂ©grer le comitĂ© de paix et de sĂ©curitĂ© de l’IA sans reconnaissance prĂ©alable du Polyario. Namibi et le Zimbabwe rompent le relations commerciale avec Raba et l’Union africaine adopte une rĂ©solution condamnant toute ingence Ă©trangĂšre dans les affaires internes des États-membres, une pique directe contre les pressions amĂ©ricaines.
Économiquement, l’AlgĂ©rie tient le choc grĂące Ă  ses rĂ©serves de change qui dĂ©passent les 80 milliards de dollars Ă  la hausse des prix du pĂ©trole et du gaz et Ă  une industrialisation forcĂ©e qui rĂ©duit la dĂ©pendance aux importations occidental. Washington rĂ©alise trop tard que ce nom n’est pas une erreur de casting diplomatique mais une stratĂ©gie mĂ» depuis des mois.

Teboun a anticipĂ© le chantage Ă  sĂ©curiser des alternatives Ă©nergĂ©tiques et militaires, Ă  consolider le front intĂ©rieur et transforme chaque pression en opportunitĂ© pour renforcer les alliances multipolaires. Les États-Unis se retrouvent coincĂ©s. S’ils durcissent trop, ils risquent de pousser Alger dĂ©finitivement dans les bras de Moscou et PĂ©kin.
2 perdre l’accĂšs privilĂ©giĂ© au gaz algĂ©rien au profit de la Chine et de voir le Sahel devenir un bourbier anti-amĂ©ricain encore plus profond. S’il recule, il perd de la face et donne raison Ă  tous les pays du sud qui refusent le dictat unipolaire. Ce bras de fer invisible mais fĂ©roce redessine dĂ©jĂ  les Ă©quilibres. L’AlgĂ©rie Ă©merge comme le pays qui a osĂ© dire non Ă  l’hyperpuissance quand tout le monde plie et se refus loin d’isoler Alger.

En fait, un symbole de rĂ©sistance souveraine qui inspire du Maroc jusqu’au YĂ©men. La machine infernale est lancĂ©e, les reprĂ©sailles s’enchaĂźnent, les alliances se resserrent et l’AlgĂ©rie de Teboun prouve que la vraie surprise n’était pas le nom lui-mĂȘme, mais la capacitĂ© de l’endurer et de le transformer en levier de puissance.
Et voilĂ  que nous arrivons au point de non retour. Au moment oĂč ce nom lancĂ© le 10 fĂ©vrier 2026 cesse d’ĂȘtre une simple dĂ©claration pour devenir une lame qui tranche net les illusions amĂ©ricaines et redessine les lignes de force du monde multipolaire. Car aprĂšs une semaine de bras de fer invisible mais fĂ©roce, Washington comprend enfin que Teboun n’a pas bluffĂ©, que l’AlgĂ©rie n’est pas un pays qu’on fait plier avec des tweet rageurs, des fuites dans la presse ou des pressions sur les alliĂ©s europĂ©ens et que ce refus souverain n’est pas une

crise passagĂšre, mais le dĂ©but d’une Ăšre nouvelle oĂč Alger choisit dĂ©libĂ©rĂ©ment de tourner le dos Ă  l’hĂ©gĂ©monie unipolaire pour s’encrer pleinement dans l’axe russie chinir en Afrique du Sud, un axe qui ne demande pas de capitulation sur le Sahara, ne conditionne pas les armes Ă  l’abandon du Poly Isario ne lit pas les contrats Ă©nergĂ©tiques Ă  la normalisation avec IsraĂ«l.

Les reprĂ©sailles amĂ©ricaines s’intensifient mais rĂ©vĂšlent leur impuissance. Le gel des livraisons de piĂšces pour les vieux C130 se retourne contre Washington car Alger accĂ©lĂšre la transition vers l’üle 76 et en 124 russes. Les exercices africains Lyon au Maroc font sourire Ă  Alger qui organisent en parallĂšle des manƓuvres Bouclier du Maghreb avec 120000 hommes déçus, 57 en vols rasant au-dessus du dĂ©sert et des lancements simulĂ©s de missiles iscandĂ©s qui atteignent thĂ©oriquement n’importe quelle base amĂ©ricaine ou marocaine dans un rayon de
500 km sur le front. Ă©nergĂ©tique, l’Europe panique vraiment quand Teboun annonce publiquement que l’AlgĂ©rie diversifie ses clients, pas ses principes, et que les premiers tankur de GNL partent vers la Chine et l’Inde au lieu de l’Italie et de l’Espagne, faisant grimper les prix spots europĂ©ens de 15 % en 3 jours et forçant Ursula Vonder Leen a appelĂ© en urgence El Moradia pour rediscuter d’un partenariat stratĂ©gique Ă©quilibrĂ©.

Un appel que Teboun accepte mais oĂč il pose ses conditions. Pas de reconnaissance de la marocainitĂ© du Sahara par Bruxelles. Pas de sanctions indirectes via les États-Unis et un engagement ferme sur le respect du droit international au Sahara occidental. Pendant ce temps, les tentatives de division interne via les rĂ©seaux berbĂ©ristes et cabiles tombent Ă  plat.
Les influenceurs financĂ©s par des fonds OPAC se font dĂ©montĂ©s en live sur TikTok et YouTube par des millions de jeunes AlgĂ©riens qui postent des vidĂ©os avec le hashtag hashtag Tbundit non aidĂ©. Montage oĂč Trump apparaĂźt en train de supplier un front intĂ©rieur plus uni que jamais oĂč mĂȘme les opposants historiques du Irak reconnaissent que sur la question de la souverainetĂ© et du Sahara Teboun n’a raison de tenir bon.

Diplomatiquement, l’onde de choc se propage. L’Afrique du Sud organise une rĂ©union d’urgence du Conseil de paix et de sĂ©curitĂ© de l’IA pour condamner les tentatives d’ingĂ©rence extraafricaine dans les conflits de dĂ©colonisation, la Namibie et l’Angola rompe. Officiellement tout contact avec Raba, le Polisario reçoit un soutien militaire accru sous forme de drone et de formation en AlgĂ©rie.

Et mĂȘme certains pays du golfe comme le Qatar et Oman commencent Ă  prendre leur distance avec l’axe US Ă  Maroc IsraĂ«l de peur de se retrouver du mauvais cĂŽtĂ© de l’histoire. À Washington, la panique monte. Les SN tank comme Brokings et CSIS publient des rapports alarmants intitulĂ©s l’AlgĂ©rie. Le maillon faible devenu maillon fort de l’Axenti occidental.

Trump fulmin en privĂ© contre ses conseillers qui avaient promis que les AlgĂ©riens finiraient par craquer pour l’argent. Etboulot s’est limogĂ© discrĂštement au profit d’un faucon plus dur qui propose maintenant une stratĂ©gie d’endiguement. Renforcer le Maroc militairement, armer le Sahel via des proxis anti-algĂ©riens et prĂ©parer des sanctions secondaires sur les entreprises chinoises et russes qui investissent en AlgĂ©rie.

Mais chaque mesure renforce paradoxalement la position de Teboun. Plus Washington sert, plus Moscou et PĂ©kin desserrent les cordons de la bourse. Plus l’Iran partage de technologies sensibles. Plus l’Inde et la Turquie deviennent des partenaires prioritaires. Économiquement, l’AlgĂ©rie tient le choc mieux que prĂ©vu.

Les rĂ©serves de change grimpent Ă  85 milliards grĂące aux prix Ă©levĂ©s du brut. Les investissements chinois dans l’industrie pĂ©trochimique et les infrastructures ferroviaires explosent. Les usines de drones et de missiles locales produisent Ă  plein rĂ©gime et la population, loin de se rĂ©volter contre les privations potentielles, se sert les coudes autour du disco

urs de résistance.

À long terme, ce nom pourrait bien marquer le tournant dĂ©cisif. L’AlgĂ©rie devient le premier pays arabe poste 2020 Ă  refuser catĂ©goriquement les accords d’Abraham revisitĂ©s, Ă  maintenir intĂ©gralement son soutien Ă  la Palestine et au Sahara occidental. a prouvĂ© que la souverainetĂ© Ă©nergĂ©tique et militaire permet de dire non Ă  l’hyperpuissance sans s’effondrer.
Washington perd non seulement un levier stratĂ©gique au Maghreb, mais aussi son aura d’invincibilitĂ©. Car si l’AlgĂ©ri tient, d’autres suivront eux l’Égypte, l’Irak, peut-ĂȘtre mĂȘme l’Arabie Saoudite dans un futur pas si lointain, Rabat se retrouve isolĂ© comme jamais, obligĂ© de quĂ©mander plus d’armes et de dollars pour compenser l’échec amĂ©ricain.

Telaviv voit ses rĂȘves de base avancĂ© en Afrique du Nord s’évaporer. Paris et Madrid rĂ©alisent que marginaliser. G coĂ»te plus cher qu’on ne le pensait et Teboun Ă  80 ans passĂ©s entre dans l’histoire non comme un dirigeant pragmatique qui a transigĂ© mais comme celui qui a osĂ© dire non quand tout le monde attendait un nuit monayer.

Un nom qui raisonne de Tindouf Ă  Gaza de Moscou Ă  PĂ©kin. Un nom qui dit que l’R des nations qui plie devant Washington est rĂ©volue, que le sud global a dĂ©sormais les moyens de ses refus et que l’AlgĂ©rie de plus montre la voix ce qui a commencĂ© comme une surprise pour les États-Unis se transforme en cauchemar stratĂ©gique durable, en leçon humiliante pour l’empire qui croyait tout acheter et en triomphe pour un peuple qui refuse d’ĂȘtre un pion.

Le nom de Teboun n’était pas une fin, c’était un commencement, le commencement d’un Maghreb, d’une Afrique, d’un monde oĂč dire non Ă  Washington n’est plus une folie, mais la plus sage des dĂ©cisions. Oh.

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