đź’” Choc dans la sĂ©rie : Pierre Deny disparaĂ®t, ses collègues de Demain nous appartient brisent le silence et livrent un hommage poignant – News

La nouvelle de la disparition de Pierre Deny a secoué le monde de la télévision française et bouleversé le cœur des millions de téléspectateurs qui avaient suivi sa carrière pendant des décennies. Sa présence dans la série Demain nous appartient avait marqué bien plus qu’une simple performance à l’écran :

elle incarnait la stabilité, le talent et la chaleur humaine que beaucoup associaient au personnage et à l’homme derrière l’acteur. Lorsque l’annonce de sa mort a été confirmée, un silence pesant a envahi les plateaux de tournage, et ses collègues ont ressenti un vide impossible à combler.

Dès les premières heures après la nouvelle, l’équipe de Demain nous appartient a décidé de rendre hommage à Pierre de manière solennelle et sincère. Dans les coulisses, les acteurs se sont rassemblés, certains les larmes aux yeux, d’autres cherchant des mots pour exprimer l’inexplicable.

Chacun se souvenait des innombrables heures passées sur le plateau à répéter des scènes, à discuter des dialogues, à rire des imprévus et à partager des moments de complicité qui dépassaient largement la relation professionnelle. L’homme qu’ils pleuraient n’était pas seulement un collègue : il était un mentor, un ami et une source constante de soutien et d’inspiration.

Dans les messages publiés sur les réseaux sociaux, les hommages ont afflué de toutes parts. Les acteurs principaux ont partagé des photos anciennes de tournages, accompagnées de légendes évoquant des souvenirs inoubliables.

Certains rappelaient les moments de détente sur le plateau, d’autres décrivaient les conseils précieux qu’il leur avait prodigués pour affiner leurs performances. Un sentiment de fraternité et de respect émanait de chaque mot, soulignant combien Pierre Deny avait su créer une atmosphère chaleureuse et humaine, même dans un environnement de travail exigeant et rythmé.

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La compagne de Pierre, présente à ses côtés jusqu’aux derniers instants, a également partagé ses souvenirs avec l’équipe, apportant une dimension profondément émotive aux hommages. Elle a raconté avec émotion les derniers jours de l’acteur, son courage face à la maladie, sa détermination à continuer à travailler malgré la fatigue et la douleur. Son récit a permis aux collègues et au public de comprendre la force intérieure qui animait Pierre, ainsi que l’amour et le soutien qui l’entouraient jusqu’à la fin.

Les scènes du plateau, habituellement animées et rythmées, se sont transformées en moments de recueillement. Les acteurs ont observé une minute de silence avant de reprendre les répétitions, et certains ont improvisé des petits gestes symboliques pour honorer sa mémoire : un banc laissé vide à l’endroit où il prenait habituellement sa pause, un décor légèrement modifié pour inclure un hommage discret, un message affiché sur les écrans pour que l’équipe et les spectateurs puissent se souvenir de lui. Chaque geste témoignait de l’importance qu’il avait eue dans leurs vies, et de la place unique qu’il occupait dans le cœur de tous.

Les fans de la série, informés des hommages et des déclarations des acteurs, ont exprimé leur émotion sur les forums et les réseaux sociaux. Beaucoup ont rappelé que Pierre Deny avait rendu le personnage qu’il incarnait vivant et authentique, et qu’il avait contribué à rendre la série incontournable pour des millions de téléspectateurs. Certains ont partagé des anecdotes personnelles, expliquant comment ses rôles avaient accompagné des moments importants de leur vie. D’autres ont publié des vidéos et des images retraçant sa carrière, en soulignant le mélange rare de talent, de professionnalisme et de sensibilité humaine qu’il représentait.

Un coup de massue" : Ingrid Chauvin, Corinne Touzet, Michèle Bernier... Les  célébrités rendent hommage à Pierre Deny | TF1 Info

L’équipe a également tenu à évoquer l’héritage artistique de Pierre Deny. Les scénaristes et réalisateurs ont parlé de sa capacité à donner vie aux dialogues et à transmettre des émotions complexes, rendant chaque scène crédible et touchante. Les techniciens et assistants ont décrit son engagement constant et sa bienveillance, qui avaient contribué à créer un environnement de travail positif et stimulant. Tous s’accordaient sur un point : son influence allait bien au-delà de l’écran, marquant durablement la vie professionnelle et personnelle de chacun.

Une cérémonie symbolique a été organisée sur le plateau, ouverte uniquement aux membres de l’équipe et aux proches. Des discours ont été prononcés, des souvenirs partagés et des images projetées pour rappeler les moments marquants de sa carrière. Le ton était à la fois solennel et chaleureux, reflétant parfaitement la personnalité de Pierre Deny : un homme profondément humain, passionné par son métier et attaché à ceux qui l’entouraient. Ce moment de recueillement a permis à chacun de mesurer l’ampleur de sa contribution et de célébrer sa mémoire dans un cadre intime et respectueux.

En fin de compte, les hommages rendus par l’équipe de Demain nous appartient témoignent de la place unique de Pierre Deny dans le cœur de ses collègues et du public. Sa disparition laisse un vide immense, mais elle rappelle également l’importance des relations humaines et de l’impact durable que peut avoir une personne passionnée et dévouée dans la vie des autres. À travers ces gestes, ces mots et ces souvenirs, l’acteur continue de vivre dans la mémoire collective, inspirant respect, admiration et émotion pour les années à venir.

Il y a longtemps, vivait un homme riche nommĂ© chef Ibabui et sa famille.  Le chef Ibabui avait tout.  Des terres agricoles, des bateaux de pĂŞche et un foyer prospère. Mais malgrĂ© toute sa richesse, il aspirait Ă  quelque chose de plus grand encore : un fils pour perpĂ©tuer son hĂ©ritage. Son Ă©pouse, Munibu, avait donnĂ© naissance Ă  cinq filles.

  Et Ă  chaque fille qu’elle mettait au monde, son cĹ“ur s’assombrissait d’amertume.  Elle dĂ©testait les commĂ©rages du village sur son incapacitĂ© Ă  avoir un fils.  Elle avait toujours Ă©tĂ© une personne coincĂ©e.  Qui ne perd pas le contrĂ´le ?  Elle s’énerve facilement et est très rancunière.  MĂŞme la famille du chef l’avait mis en garde avant leur mariage , la qualifiant de femme au cĹ“ur mauvais, tout en lui disant qu’elle ferait une bonne Ă©pouse.

  Mais ils avaient Ă©tĂ© aveuglĂ©s par l’ amour.  Sa famille ne pouvait pas l’approcher Ă  cause de son caractère, qui les faisait toujours se sentir comme des Ă©trangers.  Et le fait qu’elle ne puisse pas donner Ă  son mari le fils dont il avait besoin a rendu son cĹ“ur encore plus sombre. Au fil des annĂ©es, leur amour s’est estompĂ©. Remplie de colère, elle prit ses distances avec sa famille.

  Elle traitait ses filles avec amour, mais se montrait cruelle envers les autres, en particulier envers ceux qui reprĂ©sentaient une menace d’opposition.  Après avoir Ă©tĂ© constamment incitĂ© par sa famille Ă  prendre une seconde Ă©pouse, et conseillĂ© Ă©galement par les autres anciens du village et ses pairs chefs en ce sens, il a finalement pris une seconde Ă©pouse.  Elle s’appelait Ibisu.

Le village exulta.  Ibisu Ă©tait tout le contraire : elle Ă©tait douce, gentille et accueillante.  Les villageois l’adoraient.  MĂŞme la famille d’un garçon l’a accueillie comme une bĂ©nĂ©diction.  Mais elle a ensuite donnĂ© naissance Ă  une fille.   Elle rit et se moqua d’elle en disant : « Regarde, la personne qu’ils ont Ă©pousĂ©e pour avoir un fils a donnĂ© naissance Ă  une fille comme moi.

 Â»  Chaque jour, elle la piĂ©geait en l’insultant .  Mais je n’ai jamais pris ses paroles Ă  cĹ“ur.  Un an plus tard, Ibiso a de nouveau accueilli des clients.  Et cette fois, après 9 mois, elle a donnĂ© naissance Ă  des jumeaux.  Le jeune chef Abbeikab Ă©tait rempli d’excitation. Son dĂ©sir s’était enfin rĂ©alisĂ©.  Sa famille et toute la ville se rĂ©jouissaient avec lui.

  L’engagement des garçons ressemblait Ă  une fĂŞte de mariage.  C’était grandiose et il y avait beaucoup Ă  manger et Ă  boire.  La fĂŞte a durĂ© toute la nuit.  Mais, nĂ©e avec la jalousie, elle ne souriait pas du tout. Elle n’a pas non plus goĂ»tĂ© Ă  la nourriture Ă  cette occasion.  Elle Ă©tait furieuse et dĂ©vastĂ©e.

  Â« Mon mari ne me regardera plus jamais », dit-elle, brĂ»lante de colère.  Dès son entrĂ©e dans la maison, Ibisu a complotĂ© contre elle.  Elle se moquait d’elle, l’insultait et lui rendait la vie difficile et insupportable.  Mais cette femme patiente ne riposta jamais.   « La paix est plus forte que la guerre », disait-elle toujours, souriant malgrĂ© l’ humiliation.

Cela n’a fait qu’attiser la colère d’Omibu.  Elle a tout essayĂ© pour se dĂ©barrasser d’Ibisu, mais elle n’y est pas parvenue .  Et maintenant qu’elle a des jumeaux , elle est devenue agitĂ©e. Un soir, Omibu a empoisonnĂ© une assiette de nourriture destinĂ©e Ă  Ibisu.  Mais l’une de ses propres filles en a mangĂ© par erreur et est tombĂ©e malade.

  C’est alors que le chef Ibabui la mit en garde : « Si quoi que ce soit arrive Ă  Ibisu, Ă  mes fils ou mĂŞme Ă  ma fille, je saurai que c’est toi. Prends garde », la prĂ©vint-il. FrustrĂ©e, Omu dĂ©cida d’attendre. Si elle ne pouvait dĂ©truire Ibisu, elle gâcherait son bonheur d’une autre manière. Les annĂ©es passèrent, les enfants grandirent.

 Parmi eux se trouvait Te, la belle et douce fille d’Ibisu. Un jour, une somptueuse fĂŞte de mariage eut lieu en ville. C’était le mariage de milliardaires. Un homme d’affaires milliardaire nommĂ© Toyin Ă©tait venu spĂ©cialement de la ville pour l’occasion. C’était le mariage de son associĂ©. C’était un homme puissant, riche et respectĂ©.

Les femmes de la ville murmuraient à son sujet, espérant qu’il les remarquerait. Mais son regard se posa sur Te. Il l’avait rencontrée à la boutique de sa mère, où elle l’aidait à vendre à manger et à boire. Il lui avait demandé son chemin pour le mariage, et elle lui avait répondu poliment.

 HumilitĂ©, beautĂ© et gentillesse Ă©taient au rendez-vous. Ils devinrent amis, puis amants. Il venait souvent au Mercury pour voir Te. Et Ă  chaque fois, il apportait des cadeaux pour tout le monde, y compris pour Omibu.  Parce que Te la considĂ©rait souvent comme une seconde mère et ne tarissait pas d’éloges Ă  son sujet. Ignorant la mĂ©chancetĂ© de sa belle-mère, Te l’appelait affectueusement « maman », comme elle appelait sa propre mère.

 Mais Omibu n’était pas satisfaite. Elle Ă©tait furieuse. Pourquoi tout le bonheur devait-il aller Ă  cette femme ? Elle fulminait. Pourquoi devait-elle ĂŞtre la belle -mère d’un milliardaire alors que mes filles restaient des femmes ordinaires ? Elle insultait Ibisu dans son dos, la traitant de briseuse de mĂ©nages.

 Elle essaya de convaincre Ty d’épouser son aĂ®nĂ©e, mais l’ homme n’avait d’yeux que pour Te. Tous ses plans pour les sĂ©parer Ă©chouèrent. Puis un jour, elle se dit : « J’ai tout essayĂ©, en vain  . »  « Que faire maintenant ? » Une pensĂ©e malĂ©fique lui traversa l’esprit. « Oui, oui, oui », dit-elle.

 Â« Je vais me lier d’amitiĂ© avec elle et faire la paix avec tout le monde. Et quand j’aurai pleinement gagnĂ© leur confiance, quand ils sentiront que je ne peux plus leur faire de mal, que j’ai vraiment changĂ©, alors je frapperai d’une manière qu’ils n’oublieront jamais », dit-elle avec un sourire diabolique. Ce soir-lĂ , elle nous appela, mon mari et moi, au salon, s’agenouilla et s’excusa pour tous les problèmes qu’elle avait causĂ©s.

 Â« J’ai compris que rien ne changera le fait qu’Ibisu est la femme de mon mari et que les enfants sont tranquilles. Alors, Ă  quoi bon se battre pour quelque chose que je ne peux pas et ne pourrai jamais changer ? Je suis dĂ©solĂ©e de m’être comportĂ©e comme une enfant. Je te considère comme ma coĂ©pouse et ma petite sĹ“ur.

 S’il te plaĂ®t, je veux que nous vivions en paix. J’en ai assez de ces problèmes. » Son mari fut surpris. « Est- ce vraiment Omible ou quelqu’un d’autre ? Si tu as vraiment changĂ©, alors je suis heureux pour toi. Tu es et tu seras toujours ma première femme. »  Je t’ai Ă©pousĂ© parce que je t’aimais. Mais c’est ton caractère qui m’a Ă©loignĂ©e de toi.

 S’il te plaĂ®t, que ce soit vrai, pour que nous puissions enfin former une seule et mĂŞme famille. Oui, mon mari, c’est vrai, dit-elle. Dis Ă  Ibiso de te pardonner pour tous les mauvais traitements que je lui ai infligĂ©s. Ce n’est rien. Je ne t’en veux pas. Je comprends ce que tu ressens. Tu n’as jamais eu l’intention de partager ton mari avec une autre femme et ce n’est pas ta faute si tu n’as pas de fils.

C’est pourquoi je n’ai jamais mal pris ce que tu m’as fait, car je te comprends parfaitement. Merci infiniment pour ta gentillesse, répondit-elle. Ensuite, Omonibu se rendit chez la famille de son mari et présenta ses excuses à tous . Ils l’accueillirent chaleureusement.

 Mais certains membres de la famille, notamment la mère, doutèrent de sa sincĂ©ritĂ©. Le lendemain, elle alla chez son fils. Elle s’assit avec Ibiso et lui dit : « Ma fille, fais attention Ă  ta coĂ©pouse. »  Je n’ai pas un bon pressentiment concernant ce repentir.  Ça n’a pas l’air authentique.  N’oubliez pas que lorsque quelqu’un ne peut pas frapper de loin, il s’approche pour gagner votre confiance, puis il vous frappera encore plus fort que vous ne pouvez l’imaginer.

Soyez prudent.  Je le ferai, maman. Merci, rĂ©pondit Ibiso.  Mais Ibiso n’a pas pris les paroles de sa belle-mère au sĂ©rieux.  Elle avait le sentiment que sa coĂ©pouse avait complètement changĂ© et elle pensait que c’était Ă  cause de son comportement passĂ©. C’est pourquoi sa belle-mère a du mal Ă  la croire.

  Pendant des mois, la paix rĂ©gna dans la maison.   Je cuisinerais pour tout le monde.  Ils faisaient les corvĂ©es ensemble, riant et jouant comme des amis.  Elle tressait les cheveux de Te comme elle tressait ceux de sa propre fille .  On pouvait ressentir l’amour de loin. C’était magnifique.  Mais au fond d’elle-mĂŞme , Ammonibu prĂ©parait son coup le plus meurtrier sur le chemin qui la mènerait vers chacun d’entre eux.

  Elle dĂ©sirait ardemment ĂŞtre la belle-mère des Bolognia.  Puisque je ne peux plus avoir de fils ni d’enfant, laissez-moi au moins ĂŞtre la belle-mère d’une Bologne, se dit-elle.  Après de longs mois, un jour, Ibiso, son mari et les jumeaux allèrent rendre visite Ă  leur grand-mère, qui avait demandĂ© Ă  les voir tous les deux avec les jumeaux.

  Euh, nous avons appelĂ© notre première fille, T et T. Viens, allons faire un tour jusqu’au ruisseau.  Le ruisseau Ikama Ă©tait l’un des plus beaux sites Ă  visiter dans la ville d’Amakiri.  L’air y Ă©tait frais et l’ eau d’une puretĂ© incomparable.  Outre le fait d’aller chercher de l’ eau, les gens s’y rendent souvent pour prendre un bol d’ air frais.

  Certaines personnes, prĂ©occupĂ©es, s’y rendaient pour se dĂ©tendre et oublier leurs  soucis .   Elle savait qu’à ce moment prĂ©cis, il n’y avait plus personne au ruisseau, alors elle les a appelĂ©es, y compris sa propre fille. pour que ça ne paraisse pas suspect.  Alors qu’elles se trouvaient Ă  quelques kilomètres seulement du ruisseau, elle a dit Ă  sa fille T de lui rapporter quelque chose.

  S’il vous plaĂ®t, je veux donner de l’ argent au tailleur.  Je lui promets de la payer ce soir en allant au ruisseau .  Je l’ai oubliĂ© sur ma table.  Veuillez aller le chercher pour moi.  Tari est donc rentrĂ©e chez elle en courant, consciente du plan de notre mère.  Ils en avaient dĂ©jĂ  discutĂ© auparavant.  Le plan Ă©tait donc en marche.

  Omiu et T ont donc continuĂ© vers le ruisseau.  Elle l’emmena dans la partie isolĂ©e du ruisseau, mais l’ eau y Ă©tait d’une puretĂ© exceptionnelle.  Mais la plupart des gens ont peur de cette partie Ă  cause du silence qui y règne. Alors que Tema s’apprĂŞtait Ă  aller chercher de l’ eau Ă  boire, elle prit un gros morceau de bois et la frappa Ă  la tĂŞte par derrière, et elle perdit immĂ©diatement connaissance .

  Puis elle l’a jetĂ©e dans le ruisseau et est rentrĂ©e chez elle comme si de rien n’était.  Les jours se sont transformĂ©s en semaines, les semaines en mois, et ils ne l’ont jamais revue.  Ils l’ont pleurĂ©e et ont renoncĂ©. Comme ils n’avaient pas retrouvĂ© son corps, et que cela faisait plus d’un an, ils ont convaincu les Bologonia d’épouser sa fille.

  Au bout d’un certain temps, il accepta de l’ Ă©pouser.  La vie a continuĂ© et ils Ă©taient heureux.  Elle est dĂ©sormais la belle-mère d’un milliardaire.  Exactement comme elle l’avait toujours souhaitĂ©.  Personne ne la soupçonnait.  Mais sa mère a toujours cru qu’Omiibu Ă©tait impliquĂ©e dans ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  Te, mĂŞme si elle n’avait aucune preuve pour le prouver.

  La bonne nouvelle, c’est que Te n’était pas mort comme ils le pensaient.  Elle a Ă©tĂ© sauvĂ©e par un chasseur nommĂ© AK, originaire d’ un village voisin.  Il Ă©tait allĂ© au ruisseau pour boire de l’eau et reprendre des forces lorsqu’il a dĂ©couvert son corps sans vie.  Lorsqu’il remarqua qu’elle respirait encore, il l’emmena dans son village et la ranima.

  Mais elle ne se souvenait de rien.  Il a donc dĂ©cidĂ© qu’elle resterait avec lui jusqu’à ce qu’elle se souvienne de quelque chose.  Un jour, son neveu DK est venu lui rendre visite au village.  C’était un jeune homme très prospère qui possĂ©dait sa propre entreprise technologique en ville.  Ak est comme un père pour lui.

  Son oncle et sa mère Ă©taient dĂ©cĂ©dĂ©s alors qu’il Ă©tait encore enfant.  Je me suis donc occupĂ© de lui et l’ai accompagnĂ© tout au long de sa scolaritĂ©.  Dès le premier jour oĂą DK l’a vue, elle lui a plu.  Il savait qu’il avait retrouvĂ© son rik disparu, demanda ak.  Puis il a expliquĂ© comment il la voyait .  DK et T sont devenus très proches.

  Il venait dĂ©sormais plus souvent au village Ă  cause de T. Un jour, il dit Ă  DK : « Je sais que tu l’aimes bien. Tu es mon fils, et je ne te refuserai pas quelque chose de bon. On ne sait pas encore qui elle est. On ne sait pas si elle est mariĂ©e. Attends un peu qu’elle retrouve la mĂ©moire. Ensuite, tu pourras y aller.

 Â»  « D’accord, oncle », rĂ©pondit-il.  « J’ai vraiment envie de l’ Ă©pouser. Mais comme tu l’as dit, je vais attendre qu’elle se rĂ©tablisse pour ne pas donner l’impression que je profite d’elle. »  DK a achetĂ© de la nourriture pour T et il s’assurait de l’appeler tous les jours lorsqu’il retournait en ville. De retour Ă  Amaki, la tragĂ©die a frappĂ©.

  Le mari milliardaire de la fille de Sarunibu Ă©tait un homme ultimate aujourd’hui.  Quelques mois après le mariage, ils exigèrent un sacrifice et lui demandèrent de sacrifier la femme qu’il venait d’ Ă©pouser.  Sans hĂ©siter, il sacrifia sa femme.  Il est allĂ© voir sa famille pour leur annoncer qu’elle Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©e dans un accident de voiture mortel, Ă©crasĂ©e par un gros camion.  Monibbo n’y croyait pas.

Elle savait qu’il ne disait pas la vĂ©ritĂ©, mais elle n’avait aucune preuve pour Ă©tayer ses affirmations.  Pour satisfaire sa curiositĂ©, elle alla consulter un puissant abĂ©cĂ©daire qui lui dit que son gendre Ă©tait un homme oultique très puissant.  Quelle que soit la personne qu’il Ă©pouse, il fait un sacrifice après une certaine pĂ©riode.

  Dès qu’on la rĂ©clame, il la tue sans hĂ©siter.   La bouche Ă©tait grande ouverte.  Elle ne pouvait pas le fermer.  Ne le confrontez pas.  Il vous tuera si vous le faites.  Ce qu’il possède est plus fort que ton cĹ“ur pervers.  C’est votre cupiditĂ© qui a tuĂ© votre fille.  Elle pleurait.  Mais il Ă©tait trop tard.

  Sa fille avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© tuĂ©e, tout comme elle l’avait fait pour la fille d’une autre personne.  Une nuit, T fit un terrible cauchemar et se rĂ©veilla en sursaut, terrifiĂ©e.  Assise, le souffle court et l’esprit en Ă©bullition, elle commença Ă  entrevoir qui elle Ă©tait vraiment. Au bout de quelques jours, elle se souvenait de tout parfaitement.

  Elle n’a pas vu qui l’a percutĂ©e car le coup venait de derrière.  Mais elle se rĂ©pĂ©tait sans cesse : « J’étais seule avec ma belle-mère dans ce ruisseau, donc personne d’ autre n’aurait pu le faire Ă  part elle, mais m’aurait-elle fait du mal ? Et pourquoi ? » Elle a remerciĂ© AK et est rentrĂ©e chez elle après quelques semaines.

  Ses parents Ă©taient si heureux de la voir.  Ils n’ont jamais cru qu’elle Ă©tait encore en vie.  Elle expliqua ce qui s’était passĂ©, comment la fille de Tony avait Ă©tĂ© renvoyĂ©e, comment elle n’était jamais revenue et comment ils s’étaient rendus dans la zone isolĂ©e du ruisseau.  Ses parents Ă©taient dĂ©sormais convaincus que cela y Ă©tait pour quelque chose.

  Ă€ son retour du travail le soir, dès qu’elle a aperçu T, elle s’est Ă©vanouie.  Ă€ son rĂ©veil, elle a dĂ» avouer car il Ă©tait Ă©vident qu’elle avait tentĂ© de tuer T. Elle a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que le mari de sa fille l’avait utilisĂ©e pour des rituels.  Il Ă©tait introuvable.  Il avait dĂ©mĂ©nagĂ© de sa maison Ă  un autre endroit.

  Â« Je le savais », a dĂ©clarĂ© la mère de Shiba en entendant les aveux d’Omibu.  Vous ĂŞtes une femme très mĂ©chante. J’ai prĂ©venu Ibisu.  Je t’avais dit de faire attention Ă  elle.  Mais vous lui avez fait confiance et vous lui avez confiĂ© votre enfant.  Dieu merci, elle est en vie.

  Monubu fut bannie d’un machir et ne devait plus jamais remettre les pieds dans un machir .  Les mois passèrent, DK Ă©pousa Te, et elle partit vivre avec lui dans son manoir en ville, oĂą ils vĂ©curent heureux.  L’essence morale, la cupiditĂ© et la jalousie mèneront toujours Ă  la destruction.  Quand un ennemi devient soudainement un ami, soyez très prudent.  Il pourrait s’agir d’un piège.

  Quand la haine se transforme soudainement en amour, soyez vigilant.  Parfois, c’est une stratĂ©gie pour vous frapper, tout comme l’a fait Omibbo.  Pardonnez, mais gardez vos distances.  Ne leur faites pas entièrement confiance et ne vous exposez pas complètement Ă  eux.  Vous aurez beau vous battre pour ce qui ne vous appartient pas, vous n’obtiendrez jamais satisfaction.

Et la fin sera toujours destruction et souffrance si vous ne lâchez pas prise.  Merci d’avoir regardĂ©.  J’espère que vous avez pris autant de plaisir Ă  le regarder que j’en ai eu Ă  le crĂ©er .  Aimez, partagez et commentez les leçons que vous avez apprises.  Je vous retrouve dans ma prochaine vidĂ©o.  Que Dieu te bĂ©nisse.  Au revoir.

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