« 60 000 MORTS ! » : LA BOMBE PFIZER EXPLOSE EN PLEIN BUNDESTAG ! – News

« 60 000 MORTS ! » : LA BOMBE PFIZER EXPLOSE EN PLEIN BUNDESTAG !

Une audition parlementaire en Allemagne vient de faire trembler les fondations de la campagne de vaccination anti-Covid. Un ancien responsable toxicologue de Pfizer Europe a lâché des révélations explosives qui relancent avec une force inédite le débat sur la sécurité des injections à ARN messager.
Le 19 mars 2026, devant la commission d’enquête parlementaire du Bundestag sur la gestion de la pandémie, le Dr Helmut Sterz, ancien toxicologue en chef chez Pfizer Europe, a tenu des propos qui ont rapidement fait le tour du monde. Selon lui, l’homologation accélérée des vaccins Pfizer a conduit à une véritable « expérimentation humaine interdite ».
Voir plus
Nouvelles stars
Contenu actualités
Articles blog

Le témoignage est d’autant plus percutant que le Dr Sterz n’est pas un inconnu du milieu pharmaceutique. Avec des décennies d’expérience dans la toxicologie industrielle, il a dirigé les centres européens de toxicologie de Pfizer. Ses déclarations vont bien au-delà des critiques habituelles : il affirme que des études essentielles ont été purement et simplement sacrifiées au nom de l’urgence.
Parmi les points les plus graves : aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée avant la mise sur le marché. De même, les effets sur la reproduction humaine, la fertilité et le développement post-natal n’ont pas fait l’objet d’investigations approfondies. « Nous n’avons pas eu le temps », aurait reconnu le laboratoire selon le témoin.
Voir plus
Services d’écriture
Thèmes WordPress
Conseils WordPress
Le Dr Sterz explique également pourquoi les injections administrées à des centaines de millions de personnes n’étaient pas identiques à celles testées lors des essais cliniques. Pour des raisons de coût, Pfizer aurait utilisé une substance de production massive fabriquée à partir de bactéries E. coli, entraînant une contamination significative par de l’ADN bactérien. Un risque qui, selon lui, augmente considérablement les probabilités de cancer chez les personnes vaccinées.
Mais la révélation la plus choc concerne le bilan humain. Le témoin évoque plus de 2 133 décès notifiés en Allemagne auprès de l’Institut Paul Ehrlich. Appliquant un facteur de sous-déclaration estimé à 30 (comme observé aux États-Unis), il arrive au chiffre effrayant de environ 60 000 morts potentiellement liées aux injections rien qu’en Allemagne.
Ces chiffres ont immédiatement provoqué une onde de choc. Même Elon Musk, sur son réseau X, a réagi publiquement en partageant son propre vécu : sa deuxième dose de vaccin lui aurait donné l’impression de « mourir », au point de frôler l’hospitalisation.
Le Dr Sterz va plus loin en affirmant qu’aucun rapport bénéfice-risque positif ne pouvait être établi à partir des documents fournis par Pfizer. Selon lui, le produit n’a jamais été correctement étudié pour prévenir les formes graves ou les décès. Un mathématicien allemand cité pendant l’audition estime même que pour chaque forme grave de Covid évitée, il y aurait eu 25 effets secondaires graves.
Ces déclarations interviennent dans un contexte où la commission d’enquête du Bundestag poursuit ses travaux jusqu’en 2027. En France, malgré les demandes répétées de plusieurs voix souverainistes, aucune commission d’enquête parlementaire équivalente n’a encore vu le jour. Le sujet reste tabou pour la majorité des partis politiques traditionnels.

Face à ces révélations, la campagne pour l’interdiction immédiate des injections à ARN messager chez l’homme et chez l’animal gagne du terrain. Des voix s’élèvent pour exiger la vérité, la transparence et, le cas échéant, la justice. Car si ces accusations se confirment, des responsables pourraient finir devant les tribunaux.
Le scandale dépasse largement les frontières allemandes. Il interroge la manière dont l’urgence sanitaire a pu conduire à contourner les règles élémentaires de sécurité pharmaceutique. Il pose également la question de la responsabilité des autorités de régulation et des gouvernements qui ont imposé ou fortement encouragé ces campagnes de masse.
Dans les jours et les semaines à venir, l’audition du Dr Sterz risque de continuer à faire des vagues. Son livre à paraître le 13 mai, entièrement consacré à l’industrie pharmaceutique, est déjà attendu comme une nouvelle bombe. Pendant ce temps, en France, les citoyens et les associations continuent d’exiger une commission d’enquête indépendante.
L’affaire des injections ARN messager est loin d’être terminée. Les révélations venues d’Allemagne pourraient bien marquer un tournant décisif dans la quête de vérité sur l’une des plus grandes campagnes médicales de l’histoire moderne.