La France Chassée du Sahel — Ce Que l’Algérie a Fait en Silence Pendant 10 Ans Change Tout – News

💥 Choc géopolitique : La France chassée du Sahel et l’Algérie en coulisses depuis 10 ans ! Stratégies secrètes, alliances inattendues et mouvements militaires invisibles… Tout ce silence cache une vérité qui pourrait redéfinir la puissance en Afrique du Nord et au Sahel. Préparez-vous à découvrir l’inimaginable !

Il y a 10 ans, la France était partout au Sahel. Elle avait des bases militaires au Mali, au Niger, au Burkinafaso, au Tchad, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire, au Sénégal. À la suite de ces opérations, les forces françaises ne faisaient qu’étendre leur surveillance à l’ensemble du Sahel. 5000 soldats au pic de l’opération Barkan, des avions de chasse, des drones, des hélicoptères de combat.

 La France se comportait comme si cette région était son arrière-cour naturelle. Méia 24 aujourd’hui en mai 2026, il n’y a plus un seul soldat français au Mali, plus un au Niger, plus un au Burkina Faso. Le Sénégal et le Tchad ont annoncé leur intention de rompre leurs accords de coopération militaire avec la France. Le retrait militaire français est accompagné par un profond réalignement géopolitique en Afrique de l’Ouest et central où les dirigeants revendiquent leur souveraineté et diversifient leur partenariat. En je média 24 ans de

présence militaire française au Sahel efface en 3 ans. Le résultat la situation sécuritaire s’est sérieusement détérioré dans la région depuis 2022. L’opération Barcane est morte, l’opération Serval est morte. Le G5 Sahel est mort. Le G5 Sahel avec tout le soutien de l’Urance se limite donc à la Mauritanie et au Tchad.

 Cela signifie pour lieu la fin de son influence dans de grandes parties de la région du Sahel. Cap Algerie et au milieu de ce vide stratégique historique, il y a un pays dont personne ne parle assez, l’Algérie. Dans cette vidéo, on va décortiquer ce que la France a perdu, comment elle l’a perdu et surtout ce que l’Algérie fait dans ce Sahel reconfiguré avec ses succès, ses échecs, ses contradictions et la question fondamentale qui se pose maintenant après l’offensive jihadiste la plus violente de l’histoire du Mali, le 25Après des mois de tensions : Tebboune et Macron renouent le dialogue | Le  jour d'Algérie

avril 2026, [raclement de gorge] abonne-toi à Elgerie Puissance maintenant. Ce niveau d’analyse documenté sur le Sahel, tu ne le trouveras pas condensé ailleurs. Commençons par comprendre pourquoi la France a perdu cette région. Parce que la réponse honnête n’est pas simplement l’éch d’état. C’est plus profond cas.

 Le conflit en cours entre les forces soutenues par la France et les groupes militants djihadistes continuent d’avoir des conséquences néfastes qui entraînent une augmentation des taux de mortalité et de déplacement dans les territoires du Sahel. Rien qu’en 2021, près de 6000 personnes sont mortes des suites de décès lié au conflits au Mali, au Burkina Faso et au Niger.

 6000 morts en 2021 avec 5000 soldats français sur le terrain. Les populations saéliennes ont regardé cette réalité et ont tiré leur conclusion. La France était présente. La France dépensait des milliards. La France bombardait et les jihadistes avançaient quand même, prenaient de nouvelles villes, semaient la terreur dans de nouvelles provinces.

 La promesse de protection militaire française ne s’était pas traduite en sécurité réelle pour les populations. À cela s’ajoutaient les griffes de fond. Pendant la présidence d’Emmanuel Macron, la politique française en Afrique a connu plusieurs évolutions importantes marquées par des tentative de renouvellement des relations franco-africaines et par une approche qui se veut plus partenariale que paternaliste.

Le mot est important parce que dans les faits, les dirigeants africains et leur population continuaient de voir une France qui contrôlait la monnaie via le France CFA, qui maintenait des intérêts économiques dans les mines et le pétrole et qui intervenait militairement sans demander la permission des peuples concernés.

 Cap Algerie, les coups d’état en Mali, en Tchad et au Burkina Faso contre des dirigeants proisiens ont affaibli les alliances françaises dans ces anciennes colonies. Capalgerie proisien. Cette qualification dit tout. Des dirigeants africains dont la légitimité reposait en partie sur le soutien français plutôt que sur un véritable ancrage populaire.

 Quand ces dirigeants ont été renversés, leurs successeurs ont immédiatement utilisé le rejet de la présence française comme outil de légitimation populaire. Et ça a fonctionné parce que le sentiment antifrançais préexistait dans une large partie de l’opinion saélienne. En janvier 2024, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quittent la SOA, rompant ainsi effectivement la libre circulation des biens et des personnes avec les autres Étatsmembres de la SEOA.

Capalgerie, le Mali se retire du G5 Sahel en mai 2022. Le 3 décembre 2023, le Burkina Faso et le Niger suivent cet exemple. Capalgerie après le Niger, c’est le Burkina Faso puis le Mali qui ont déclaré quitter l’Organisation internationale de la Francophonie OIF le 18 mars 2025. Sahel intelligence quittait lao quittait le gahel quittait la francophonie fermer les bases françaises expulser les ambassadeur cette séquence de rupture successive dit que les trois pays de l’As ne rejettent pas seulement la présence militaire

Fresh turbulence hits Africa's 2nd strongest military as president  reshuffles hierarchy | CediRates

française il rejettent l’architecture institutionnelle entière que la France avait construite pour maintenir son influence dans la région depuis les indépendances. C’est une rupture civilisationnelle, pas seulement stratégique. Et maintenant, l’Algérie dans tout ça, pour comprendre le rôle algérien, il faut d’abord comprendre une réalité géographique simple.

 L’Algérie partage des frontières directes avec le Mali et le Niger pour plus de 2000 km de frontières communes. C’est la plus longue frontière saélienne, Algérie Echo. Cette frontière de 2000 km n’est pas une ligne sur une carte. C’est une réalité opérationnelle quotidienne pour les forces algériennes.

 Le GM, le groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans, branche sailienne d’Al-Qida, opère dans cette bande. L’État islamique au Sahel également. Le trafic d’armes, le trafic de drogue. Les réseaux de financement du terrorisme circulent dans ces zones. L’Algérie ne regarde pas le Sahel depuis Paris à travers un prisme géostratégique.

 Elle le vit à travers des patrouilles frontalières, des interceptions de convois, des opérations de neutralisation de cellules terroristes. Mais contrairement à la France, l’Algérie n’a pas envoyé ses troupes au Mali. Elle n’a pas bombardé au Niger. Elle n’a pas occupé de base au Burkina Faso. L’Algérie a intensifié ses initiatives diplomatiques auprès du Niger et du Burkina Faso afin de réaffirmer son rôle au Sahel.

 Algérie cette différence d’approche diplomatie versus intervention militaire n’est pas seulement une question de doctrine. C’est la conséquence d’une leçon historique que l’Algérie a tiré de l’expérience française. La France a occupé militairement. Elle a été expulsée militairement. L’Algérie maintient sa doctrine constitutionnelle de non envoi de troupe hors de ses frontières et cette doctrine lui a préservé une crédibilité que la France a définitivement perdu dans la région.

 La séquence diplomatique de début 2026 illustre parfaitement cette approche. En avril 2025, l’armée algérienne abat un drone malien qui avait franchi la frontière dans la région de Tinzawatin. La réaction de l’AES est immédiate et violente. Les pays de l’AES avaient qualifié l’incident d’acte hostile et réagi à la décision de l’Algérie de rappeler ses ambassadeurs à Bamako, Niamé et Wagadou pour consultation en appliquant la réciprocité.

 Les tensions s’étaient ensuite exacerbées entre Bamaco et Alger avec la fermeture de leurs espaces aériens et des échanges particulièrement virulents entre leur délégation à l’Assemblée générale des Nations-Unies en septembre 2025. Algérie un drone abattu, une crise diplomatique majeure, des espaces aériens fermés, des échanges virulents à l’ONU.

 L’Algérie se retrouvait en moins de quelques mois dans une situation d’isolation vis-à-vis de ses voisins immédiats au sud, précisément les pays avec quel elle doit coopérer pour sécuriser ses frontières. La réponse algérienne à cette crise a été méthodique. Le 12 février 2026, les deux pays ont acté le retour simultané de leurs ambassadeurs respectifs.

L’ambassadeur nigérien Aminou Malam Manzo reprenant ses fonctions à Alger tandis que le président Teboun ordonnait le retour immédiat de l’ambassadeur d’Algérie à Niamey. Ce geste synchronisé met fin à une crise ouverte en avril 2025. Mondeafrique simultané. Ce mot est important dans le vocabulaire diplomatique.

 Ni l’un ni l’autre ne fait un geste de soumission. Les deux pays font un geste équivalent au même moment que Bisaz là la forme dit la substance. Égalité de statut, réciprocité, pas de perdant visible. Le 23 mars 2026, le premier ministre algérien Sifigri est arrivé à Niamé avec une délégation d’une dizaine de ministres et d’hommes d’affaires pour coprésider la commission mixte de coopération Nigé Algérie, la sentinelle d’ex-ministre.

 Une délégation d’homme d’affaires, ce n’est pas une visite de courtoisie diplomatique. C’est une mission économique complète conçue pour montrer au Niger que l’Algérie peut être un partenaire de développement concret, pas seulement un interlocuteur sécuritaire. Alger a également offert au Niger une nouvelle centrale électrique de 40 MW prévue pour le 30 juin 2026 dont les travaux de construction ont été lancés par les premiers ministres des deux pays, la Sentinelle, une centrale électrique de quarantaine bleu.

 Dans un pays où les coupures de courant paralysent l’activité économique quotidienne, c’est un cadeau concret qui améliore la vie des Nigériens ordinaires. C’est le type de coopération que la France n’a jamais vraiment pratiqué avec les pays sahéliens, toujours plus attachés au contrats sécuritaires qu’aux infrastructures civiles.

 Le 24 mars 2026, Alger et Niamé ont signé un mémorando des dententes dans le domaine des hydrocarbures prévoyant des projets conjoints d’exploration, de production, d’études géologiques, de transfert de technologie et de formation. Cette coopération inclut la coordination autour du projet stratégique de gazodu transsaharien qui vise à cheminer 30 milliards de mètres cubes de gaz nigérien vers l’Algérie puis vers l’Europe.

 Sahel intelligence le gazoduc transsaharien 4000 km 13 milliards de dollars d’investissement brus 30 milliards de mètres cubes de gaz par an vers l’Europe. Le c’est le projet qui transformerait l’Algérie de fournisseurs gaziers régional en carrefour énergétique continental. Et c’est précisément ce projet qui nécessite la coopération du Niger puisque la route passe par son territoire.

 Le dégel des relations diplomatiques entre le Niger et l’Algérie officialisé lors de la visite du général Abdourrahman Tiani à Alger les 15 et 16 février 2026 relance le méga projet du gazoduc transsaharien. Lors de la conférence de presse conjointe, le président algérien Abdel Majid Taboun a annoncé que Sonatrach prendrait en charge la construction du tronçon nigérien avec un démarrage des travaux prévus juste après le mois de Ramadan.

 Magrebonline Sonra prend en charge la construction du tronçon nigérien. C’est un engagement financier considérable et c’est aussi une garantie politique donnée au Niger. L’Algérie n’est pas seulement en train de négocier un accord sur le papier, elle est en train de mobiliser sa principale compagnie nationale pour construire une infrastructure durable sur votre territoire.

 En renforçant sa coopération sécuritaire et économique avec Abdurraiani, Tebou n’espère maintenir le contact avec les jtes militaires au pouvoir dans le Sahel, notamment le Mali. La sentinelle, maintenir le contact avec le Mali, c’est le nœud du problème parce que la relation avec le Niger et le Burkina Faso progresse mais la relation avec le Mali reste bloquée.

 La crise du drone de 2025, les échanges virulents à l’ONU, la décision malienne de reconnaître le plan d’autonomie marocain sur le Sahara en avril 2026. Tout ça a créé un fossé entre Alger et Bamaco que la diplomatie du Niger ne suffit pas à combler. Et puis vient le 25 avril 2026. Une attaque coordonnée du Ginim et du front de libération de Lazawad frappe simultanément Bamo, Katy, Kidal, Gao, Sévaré et Mopti.

 Le ministre de la défense Sadio Kamara serait tué et goitain introuvable signe d’un effondrement du renseignement humain dans une jante qui avait expulsé toutes les sources alternatives. Si villes simultanément, le ministre de la défense tué, le chef de la jante introuvable pendant 3 jours. C’est l’offensive jihadiste, la plus coordonnée et la plus dévastatrice de l’histoire du conflit malien.

 et elle intervient dans un contexte où la Gente avait progressivement expulsé toutes les formes de coopération extérieur, la France, la Minusma, les ONG internationale et dans une certaine mesure l’Algérie. La rupture entre l’AUS et la CE de AO formalisée par le retrait des trois pays en janvier 2024 a privé la région d’une coopération sécuritaire déjà insuffisante.

 Le GINIM ne connaît pas de frontière. La réponse étatique reste nationale par réflexe. L’offensive du 25 avril 2026 n’était pas une surprise. N’était pas une surprise. Cette phrase écrite par les analystes de la revue Conflit dit quelque chose de brutal mais de nécessaire à entendre. Les signaux d’avertissement existaient. Les informations sur la coordination entre le ginim et le flat circulaient dans les milieux du renseignement.

 Mais une jeune qui a coupé la plupart de ces canaux d’information extérieure se retrouve avec un renseignement humain appauvri et un aveuglément stratégique qui rend l’effet de surprise possible. Les attaques d’avril 2026 au Mali ne provoquent pas de réaction des États censés s’apporter mutuellement assistance dans le cadre de l’AESC.

Selle intelligence aucune réaction collective de l’AUS face à la plus grande offensive jamais conduite contre l’un de ses membres. Ce silence en dit autant sur la cohésion réelle de la Confédération que sur la gravité de la situation. Le Niger et le Burkina Faso, sous leur propre pression sécuritaire, n’ont pas envoyé de troupe au Mali.

L’Afrique corps russe a répondu avec des frappes aériennes, mais les pertes des forces maliennes dépassent la vingtaine de soldats selon les premières estimations. Et dans ce contexte de crise maximale au Mali, le 2 mai 2026, Bamaako annonce son retrait du semog. Le comité d’étatmajor opérationnel conjoint basé à Tamin Rasset.

 la structure de coopération antiterroriste algéromalienne qui fonctionnait depuis 2010. Regardez ce choix dans sa logique propre. La jante malienne, au lendemain de l’attaque la plus dévastatrice de son histoire décide de couper le dernier lien institutionnel formel qui l’a relié à l’Algérie. Pas de s’en rapprocher pour demander de l’aide, de s’en éloigner davantage.

 C’est ici que l’analyse de l’ISS Africa mérite d’être lue attentivement. Alors que la crise diplomatique entre l’Algérie et Bamako persiste, le dégel entre l’Algé Niamé et Wagadugu met en lumière l’équilibre que l’Algérie tente de maintenir dans ses relations avec les différents membres de la Algérie coéquilibre, c’est le mot juste.

 L’Algérie ne peut pas avancer sur tous les fronts simultanément. Elle a réparé sa relation avec le Niger. Elle progresse avec le Burkina Faso. Mais le Mali reste une impasse et c’est précisément le pays qui partage la plus longue frontière commune et qui représente le risque sécuritaire. le plus immédiat. Ce que cette séquence révèle sur la stratégie algérienne au Sahel, c’est à la fois ses forces et ses limites.

 La force, une légitimité historique de médiateur que la France ne possède pas. Des relations économiques concrètes qui créent de l’interdépendance, une capacité à reconstruire des ponts après des crises diplomatiques sévères. La limite une influence qui dépend de la bonne volonté des juntes et qui peut s’effacer du jour au lendemain sur décision politique.

Comme le démontre le retrait du Mali du Semog. La France a perdu le Sahel militairement et symboliquement. Cette perte était prévisible, documentée, annoncée par des chercheurs que personne n’a voulu écouter à Paris. L’Algérie essaie maintenant de remplir une partie du vide l’essai, pas avec des soldats, mais avec des gazoduces, des mémorandums, des centrales électriques et des retrouvailles d’ambassadeurs.

Est-ce suffisant pour stabiliser une région qui brûle ? La réponse honnête est non, pas seule. La stabilité du Sahel requière une coopération régionale que les tensions entre l’Aus et la C2AO, entre le Mali et l’Algérie, entre les JT et leurs voisins rendent extrêmement difficiles à construire. Mais ce que l’Algérie est en train de démontrer, c’est qu’il existe une forme d’engagement africain qui n’est ni la domination française d’hier, ni la présence militaire russe d’aujourd’hui.

Un engagement basé sur la réciprocité, l’intérêt mutuel documenté et le respect de la souveraineté des États, même quand ces États sont dirigés par des juntes militaires avec lesquels on a des désaccords profonds. Si cette analyse t’a apporté quelque chose, abonne-toi à Algérie Puissance et partage cette vidéo.

 Et dis-moi dans les commentaires, selon toi, l’Algérie peut-elle vraiment devenir le partenaire de stabilité du Sahel que la France n’a pas su être ou les divisions entre Algé et Bamco sont-elles trop profondes pour que ça fonctionne ?

💥 ALGÉRIE vs MAROC : la course invisible aux drones militaires est lancée ! Depuis l’ombre, les deux nations multiplient des acquisitions secrètes, testent des technologies inédites et redéfinissent la puissance aérienne en Afrique du Nord. Chaque mouvement pourrait changer l’équilibre stratégique et déclencher des surprises géopolitiques majeures. Découvrez ce duel silencieux qui se joue loin des regards et comment il pourrait transformer le futur militaire de la région…

L’impulsion invisible, personne ne le réalise encore clairement, mais une transformation militaire majeure est déjà en cours en Afrique du Nord. Pas une guerre déclarée, pas une annonce officielle, mais une course silencieuse, froide, méthodique. Une course où chaque seconde pont et où chaque drone peut changer un équilibre régional entier.

 Ce qui semble l’être de sainte appareil volant est en réalité devenu un instrument stratégique. L’Algérie ne parle pas beaucoup mais agit vite, très vite. Et derrière cette accélération, une logique se dessine. Contrôler le ciel pour contrôler le terrain. Mais pourquoi maintenant ? Pourquoi cette urgence soudaine autour des drones ? Et surtout, qu’est-ce qui n’est pas dit publiquement ? Parce que dans les faits, ce n’est pas seulement une modernisation, c’est une reconfiguration de la doctrine militaire elle-même. Chapitre 2. L’armée

qui change de visage. Pendant des décennies, les armées de la région reposaient sur des modèles classiques : blindé, aviation lourde, infanterie. Mais ce modèle est en train de se fissurer. Les drones introduisent une rupture brutale, observation permanent, frappe ciblée, court réduit et surtout absence de risque humain direct côté opérateur.

 L’Algérie comprend ce basculement et elle s’y adapte. Mais cette transition n’est pas neutre. Elle implique une restructuration complète des forces, des formations, des centres de commandement et surtout une nouvelle philosophie voire avant d’être vu. Ce changement paraît technique. Il est en réalité politique. Chapitre 3.

Algerian Army Chief General Chanegriha to visit India from February 6 to  12: Algerian Army Chief to visit Bengaluru for Aero India 2025 - India Today

 La course régionale qui s’accélère. Dans l’ombre, une dynamique s’installe. Une compétition technologique entre plusieurs puissances régionales. Chaque TI cherche à améliorer sa capacité de surveillance aérienne. Chaque avancée provoque une réaction en chaîne et dans ce jeu, les drones deviennent les pièces centrales.

 Mais ce qui rend la situation plus tendue encore, c’est l’absence de transparence totale. Les capacités réelles, les modèles déployés, les usages opérationnels, tout cela reste partiellement opaque et cette opacité alimente les spéculations. Chapitre 4. Lesffitel au sud, la situation est encore plus complexe. Les frontières sont vastes, difficiles à contrôler et les groupes armés exploit ces zones.

 Les drones deviennent alors un outil de surveillance indispensable, mais aussi un outil de dissuasion. Chaque survol change la dynamique sur le terrain. Chaque image captée modifie une stratégie et chaque intervention crée une réaction en chaîne. Ce n’est plus seulement une question militaire, c’est une question de contrôle territorial permanent. Chapitre 5.

 [musique] Les tensions qui ne disparaissent jamais. Dans la région, les tensions ne disparaissent jamais vraiment. Elles évoluent, se déplace, change de forme. Et les drones accentuent cette dynamique parce qu’ils permettent une présence constante sans confrontation directe. Mais cette présence constante crée aussi une pression psychologique et stratégique.

Maroc-Algérie : quand les drones accélèrent la course à l'armement -  Médias24 - Numéro un de l'information économique marocaine

 Un ciel surveillé en permanence change le comportement des acteurs au sol et c’est précisément là que réside le véritable impact. Chapitre 6. Le facteur technologique. La vraie rupture ne vient pas seulement des drones eux-mêmes, mais de ce qu’ils intègrent. Capteur, intelligence embarquée, transmission en temps réel. On entre dans une logique de guerre assistée par donné.

 Chaque mouvement devient une information. Chaque information devient une décision. Et cette accélération du temps décisionnel change tout. Celui qui analyse plus vite agit avant les autres. Chapitre 7. Un nouvel équilibre. Ce qui se dessine n’est pas une guerre ouverte, mais une transformation profonde de l’équilibre régional, un système où la supériorité ne dépend plus uniquement de la puissance brue, [musique] mais de la maîtrise de l’information aérienne.

 Et dans ce système, l’Algérie cherche à s’imposer comme un [musique] acteur central, pas par le bruit, mais par la structure, par la méthode, par l’anticipation. Et la vraie question reste ouverte dans une région où tout le monde observe tout le monde qui contrôle réellement le ciel. M.

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