Mariés au premier regard : le constat est sans appel – News

Mariés au premier regard : Le virage historique et les vérités explosives d’une saison 10 sous haute tension

Mariés au premier regard : le constat est sans appel | Toutelatele

Une expérience sociale qui bouscule les codes de la télévision moderne

L’aventure de Mariés au premier regard continue de passionner, de diviser et surtout de transformer le paysage audiovisuel français. Alors que la dixième saison bat son plein sur M6, l’épisode diffusé ce lundi 25 mai 2026 confirme une tendance de fond qui redéfinit le succès à l’ère du numérique. Le constat est désormais sans appel : si le public traditionnel devant son téléviseur évolue, l’engouement pour les destins amoureux de ces parfaits inconnus n’a jamais été aussi féroce. Les dynamiques de couple atteignent un point de non-retour, et les téléspectateurs se ruent sur les plateformes pour ne rien manquer de ces trajectoires de vie bouleversantes.

Des couples au bord du gouffre et des choix de vie radicaux

Au cœur de cette saison anniversaire, la tension psychologique et l’engagement émotionnel des participants n’ont jamais été aussi palpables. Le voyage de noces, traditionnellement perçu comme une parenthèse enchantée, se transforme cette semaine en un terrain glissant pour Margaux et Christophe. Les jeunes mariés doivent aborder des sujets sensibles, brisant l’illusion des premiers instants pour se confronter à la réalité de leur compatibilité.

Pendant ce temps, Stéphane et Estelle font face à un obstacle de taille qui pourrait bien consumer leur union naissante. La jalousie maladive de la jeune footballeuse professionnelle s’invite dans leur quotidien, menaçant de rompre l’équilibre fragile qu’ils tentaient de construire. Cette confrontation directe avec l’insécurité amoureuse montre à quel point l’expérience pousse les candidats dans leurs retranchements les plus profonds.

À l’inverse, certains duos décident de brûler les étapes, quitte à surprendre leur entourage. C’est le cas de Lucile qui, à la suite d’un voyage de noces idyllique avec Alex, prend une décision forte et totalement inédite dans l’histoire du programme. Sans attendre, la jeune femme choisit d’emménager immédiatement chez son époux à Fréjus. Un pari risqué, un saut dans le vide qui symbolise l’intensité des sentiments nés sous l’œil des caméras, mais qui pose aussi la question de la précipitation dans l’engagement.

Le choc des bilans et des mises au point électriques

Mariés au premier regard 2026 / EPISODE 11 / Saison 10

La tension atteint son paroxysme avec le retour en France des autres participants. Chez Alexandre, l’ambiance est loin d’être à la fête. Perrine se montre particulièrement furieuse lors d’une séquence explosive qui laisse planer un doute immense sur l’avenir de leur alliance. Entre reproches amers et incompréhensions mutuelles, le spectre d’un divorce imminent n’a jamais été aussi présent. Le bilan officiel du couple s’annonce d’ores et déjà comme l’un des moments les plus redoutables de cette fin de saison.

Pour Antoine et Mélanie, l’heure de vérité a également sonné. Leur retour sur le sol français coïncide avec la nécessité d’une grande mise au point. Les non-dits accumulés à l’étranger menacent d’avoir de lourdes conséquences sur la suite de leur relation. Chaque mot pèse, chaque regard compte, et le public retient son souffle face à ces trajectoires humaines où le bonheur peut basculer en un éclat de voix.

Le triomphe du replay : Quand le public dicte ses propres règles

Au-delà des intrigues amoureuses, cette saison 10 marque un tournant historique en termes d’audiences pour M6. Les analystes médias sont unanimes : le comportement des téléspectateurs a radicalement changé. Si l’audience linéaire, celle du lundi soir en direct, montre des signes de fatigue avec par exemple 1,99 million de curieux et 10,6% de part de marché enregistrés lors de l’épisode du 20 avril 2026, les performances globales restent exceptionnelles grâce à un outil devenu incontournable : le replay.

Les chiffres consolidés à J+28 font état d’un véritable plébiscite numérique. La première partie de ce même épisode a finalement captivé 2,8 millions de téléspectateurs une fois les visionnages différés comptabilisés. Il s’agit tout simplement de la meilleure performance de la saison à ce jour. Ce phénomène s’explique par la puissance de frappe du programme auprès des cibles commerciales et des jeunes générations, particulièrement volatiles et peu enclines à respecter les grilles horaires traditionnelles.

  • Part d’audience sur les 25-49 ans : 22% en direct, grimpant à 28% à J+28.

  • Part d’audience sur les 15-34 ans : 23% en direct, atteignant un sommet de 32% en consolidé.

Ces scores démontrent que Mariés au premier regard demeure un aimant à public pour les annonceurs. Le format a su s’adapter aux nouveaux usages de consommation de la télévision. On ne regarde plus seulement l’émission pour commenter en direct sur les réseaux sociaux, on la rattrape le lendemain ou les semaines suivantes, en famille ou entre amis, prolongeant ainsi la durée de vie et l’impact de chaque épisode.

Un dénouement très attendu et un rendez-vous bonus pour les fans

La fin de cette dixième saison approche à grands pas, et M6 a déjà planifié les ultimes rendez-vous qui viendront clore ces semaines de doutes et de passions. Le clap de fin officiel de la saison 10 retentira le lundi 8 juin 2026. C’est lors de cette soirée cruciale que les derniers couples encore en lice devront répondre à la question fatidique : face aux experts, décideront-ils de rester mariés ou de divorcer ?

Mais la chaîne ne compte pas abandonner ses fidèles de la première heure si facilement. Pour récompenser l’engagement exceptionnel du public, notamment sur les plateformes numériques, un rendez-vous bonus sera diffusé dès le lendemain, le mardi 9 juin 2026, en première partie de soirée. Intitulée “Que sont-ils devenus ?”, cette émission spéciale permettra de prendre des nouvelles des candidats plusieurs mois après la fin du tournage. L’occasion idéale de vérifier si les coups de foudre du début ont résisté au quotidien loin des caméras, ou si les ruptures annoncées ont laissé place à d’inattendus retours de flamme. Le bilan final s’annonce passionnant, à l’image d’une saison qui aura prouvé que l’amour et la télévision moderne font toujours très bon ménage.

 Valletta voleva quel margine, non per bianchi, per la Fiat, un marchio separato, una fabbrica separata, una fuoriserie di serie che togliesse ossigeno ai carrozzieri indipendenti, senza compromettere il posizionamento della Fiat stessa. Autobianchi fin dalla firma era concepita come strumento il laboratorio di qualcun altro. L’uomo che aveva tessuto la tela era Ferruccio Quintavalle, direttore generale della FIV Edoardo Bianchi, un ingegnere amministratore silenzioso nato nel 1914 che aveva capito prima di tutti che la Bianchi non poteva tornare alle

automobili con le proprie forze e che un’alleanza a tre, con i ruoli ben distinti poteva funzionare dove un singolo partner avrebbe fallito. Quinta Valle negoziò per mesi. Bianchi avrebbe assemblato e preparato le carrozzerie utilizzando il suo stabilimento esistente a Desio, imbrianza. 140.000 m qu di capannoni, binari e verniciatura già in piedi sulla linea ferroviaria, appena oltre il sottopasso della Valassina, a pochi chilometri dalla sede Pirelli a Milano.

La Fiat avrebbe fornito la meccanica e il knohow ingegneristico. Pirelli, i pneumatici. Capitale sociale 3 milioni di lire, diviso in parti uguali, 33% ciascuno, 3 milioni di lire nel 1955. Il prezzo di un appartamento modesto nella Milano del dopoguerra. Con quella cifra nacque un marchio che avrebbe prodotto 3.ioni700.000 veicoli e inventato l’architettura meccanica su cui viaggia oggi quasi ogni automobile a trazione anteriore del pianeta.

Ma il giorno della firma conteneva già il seme della fine, perché dei tre firmatari solo uno aveva bisogno che Autobianchi sopravvivesse come entità indipendente. Giuseppe Bianchi ci aveva messo il nome, la fabbrica, la storia. Per la Fiat Auto Bianchi era un laboratorio, per Pirelli un contratto di fornitura. Per bianchi era l’ultima possibilità e le ultime possibilità nell’industria italiana del 9 raramente sopravvivevano alla prima stretta di mano con qualcuno più grande.

La Bianchina uscì dalla catena di montaggio di Desio l’11 settembre 1957. Presentata ufficialmente il 16 settembre al Museo della Scienza e della Tecnica di Milano con Agnelli, Valletta, Pirelli e Bianchi tutti presenti, tutti sorridenti, era una 500 in abito da sera. Luigi Rapi, il responsabile delle carrozzerie speciali della Fiat, l’aveva disegnata e aveva personalmente impostato la linea di produzione Adesio.

Meccanica Fiat 500, 479 cm³, bicilindrico raffreddato ad aria. motore posteriore, ma con pinne posteriori di gusto americano, cromature generose e verniciatura bicolore pastello. Lo slogan la definiva la 500 fuoriserie di serie, la vettura di lusso su base popolare prodotta in serie. Non era un’auto per operai, era la seconda auto della borghesia che stava scoprendo il benessere.

Giuseppe Bianchi quel giorno era presente alla cerimonia, ma il suo destino era già deciso. Entro poche settimane fu rimosso dalla presidenza di Autob Bianchi e stromesso dalla creatura che portava il suo cognome. Alla fine del 1958 la famiglia Bianchi vendette la propria quota del 33% ai due soci rimasti che se la divisero a metà.

Dal 1958 in poi Auto Bianchi esisteva senza Bianchi. Il nome era rimasto. L’uomo che quel nome significava era stato cacciato prima che la vernice della prima bianchina si asciugasse del tutto. Quinta Valle. L’artefice dell’accordo, restò, ma in un ruolo progressivamente svuotato, mentre Torino prendeva il controllo delle decisioni strategiche e Desio diventava, anno dopo anno, sempre più un braccio esecutivo e sempre meno un centro autonomo.

La sede legale si spostò negli uffici del grattacielo Pirelli nel 1960. Lo stile, l’ingegneria, i prototipi, tutto gravitava verso Torino. Adesio restavano le presse, la verniciatura e le mani che assemblavano ma che mani e che verniciatura. Capitolo 2. La fabbrica che si costruì il futuro.

Lo stabilimento di Desio nei primi anni 60 era qualcosa che sfidava le aspettative. Una fabbrica che portava il nome di un marchio secondario, nascosta nella Brianza tra Monza e Seregno, stava producendo più di 30.000 bianchine l’anno e lo faceva con una qualità di finitura che superava quella della casa madre. Le linee di verniciatura di Desio erano considerate tra le più avanzate d’Europa.

Autobianchi aveva adottato la cataforesi, la zincatura, i primerossidici, il processo di iniezione cerosa nelle cavità Crylagard e la verniciatura a polvere automatizzata in anni in cui né Lancia né la Fiat stessa utilizzavano quelle tecnologie sulle proprie linee. La ragione era semplice e rivelatrice.

Auto Bianchi era il banco di prova. Se una tecnologia funzionava ad Essio, veniva trasferita a Mirafiori. Se falliva, il danno restava confinato a un marchio che pochi fuori dall’Italia conoscevano. La Bianchina, intanto, vendeva 320.000 unità in 12 anni attraverso sette varianti di carrozzeria, la trasformabile del 1957, la cabriolet e la panoramica del 1960, la berlina quattro posti del 1962, il furgoncino era l’icona del miracolo economico, il simbolo di un’Italia che non aveva ancora abbastanza soldi per una berlina, ma ne aveva abbastanza per

desiderarne una. Le pubblicità la mostravano davanti a ville, non davanti a condomini. La Bianchina vendeva un’idea di sé, un’ambizione più che un mezzo di trasporto. E poi nel 1963 Desio fece qualcosa di inaspettato, qualcosa che avrebbe dovuto cambiare la storia del marchio e che invece cambiò la storia dell’automobile mondiale, lasciando ad autobianchi solo il ricordo di averlo fatto per prima.

La stellina. 502 esemplari costruiti tra il 1963 e il 1965 su meccanica 600D con una carrozzeria in poliestere rinforzato con fibra di vetro disegnata da Tom Charda, un olandese naturalizzato americano che lavorava per Gia. Era la prima auto italiana di serie con scocca in vetro resina, la terza in Europa, costava quasi un milione di lire, un prezzo che la condannò al fallimento commerciale, ma non era stata concepita per vendere, era stata concepita per capire se una carrozzeria in materiale composito potesse essere

prodotta in serie su una linea industriale. La risposta fu sì. Autobianchi pagò il prezzo del test. La Fiat prese nota, ma il vero terremoto arrivò l’anno dopo. Al Salone di Torino del 1964, Auto Bianchi presentò un’auto che non aveva l’aspetto di una rivoluzione, una berlina compatta, quattro porte, linea pulita, niente di teatrale.

Si chiamava Primula, numero di progetto 109. L’aveva disegnata Dante Giacosa. Giacosa era il genio silenzioso della Fiat, l’uomo che aveva disegnato la Topolino e la 500, l’ingegnere che da solo aveva definito più di ogni altro singolo individuo la forma della motorizzazione popolare italiana. E sulla primula, Giacosa realizzò un’idea che inseguiva dal 1947, un motore anteriore montato trasversalmente, un cambio in linea, semiassi di lunghezza disuguale e freni a disco sulle quattro ruote.

Era la prima volta nella storia dell’automobile che quella configurazione veniva messa in produzione. Esattamente la configurazione che oggi utilizza virtualmente ogni auto a trazione anteriore che circola sulle strade del mondo. Giacosa scelse deliberatamente il marchio Auto Bianchi per il debutto, se la configurazione avesse fallito, se i semiassi si fossero rotti, se il cambio non avesse retto, se il mercato avesse rifiutato la guida, il danno sarebbe rimasto confinato a un marchio minore.

La Fiat non avrebbe perso la faccia. Auto Bianchi, sì. La primula non fallì. Arrivò seconda al premio auto dell’anno 1965, battuta solo dalla Austin 1800. In 6 anni ne furono costruiti 74.858 58 esemplari, un numero modesto, quasi irrilevante in termini industriali, ma la sua architettura meccanica fu trasferita pari pari alla Fiat 128 che vinse l’auto dell’anno 1970, poi alla 127 auto dell’anno 1972 e da lì a ogni piccola Fiat successiva 1 punto panda e da lì per imitazione a quasi tutta l’industria mondiale. La Peugeot

abbandonò il suo schema con cambio in coppa negli anni 80 per adottare lo schema giaca, lo schema autobianchi, lo schema nato a Desio. Come scrisse un saggio storico anni dopo, guarda la tua auto parcheggiata in strada, c’è il 99% di probabilità che utilizzi il principio inventato da un piccolo marchio sperimentale italiano negli anni 60.

E questo è il paradosso che definisce l’intera storia di autobianchi. L’invenzione più importante mai uscita da Desio, l’architettura meccanica dell’attrazione anteriore moderna, non salvò il marchio che l’aveva incubata, lo condannò perché dimostrò alla Fiat che Autobianchi funzionava esattamente come Valletta l’aveva concepita, un laboratorio il cui compito era rischiare, provare e consegnare i successi a qualcun altro. Capitolo 3.

Il capolavoro e la catena di montaggio. Nel 1968 la Fiat comprò la quota di Pirelli prendendo il 100% di auto bianchi. Nello stesso anno, lo stesso anno in cui acquisì anche Lancia, la Fiat cominciò a trasferire ad Esio l’assemblaggio della 500 giardiniera ribattezzata Autobianchi giardiniera e della 600 Multipla.

Nel 1969, con la lancia appena acquisita, Auto Bianchi fu posta sotto il controllo organizzativo di lancia. La produzione della Bianchina cessò e a Desio nacquero due auto nuove, la A11 e la A112. La A11 fu il tentativo di Autobianchi di costruire una berlina familiare derivata dalla meccanica della Primula con motore Fiat 124.

La prima auto italiana con zone di deformazione programmata, troppo raffinata, troppo cara rispetto alla nuova 128 della Fiat. Fu soppressa dopo appena 3 anni tra le 50.000 e le 57.000 unità. In retrospettiva, la A11 sembra un prototipo avanzato per l’architettura della futura lancia beta. E una volta che la beta fu lanciata, il prototipo non serviva più, ma la A112 era un’altra cosa, un’altra cosa del tutto.

Costruita su una piattaforma accorciata della Fiat 128, disegnata all’interno della Fiat con il contributo iniziale di Marcello Gandini alla Bertone. A112 uscì dalla catena di Desio nel settembre 1969 e non la lasciò per 17 anni. 1.254.178 esemplari, sette serie, evoluzione continua, un’auto che attraversò un’intera generazione e ne segnò l’identità.

Rodolfo Gaffino Rossi, che sarebbe poi diventato direttore del Museo dell’Automobile di Torino, arrivò a Desio nel 1969 per dirigere i reparti verniciatura, finitura e selleria. Si trovò davanti circa 3000 operai e uno stabilimento che era stato ricostruito per scalare da 200 a 800 vetture al giorno, ma si trovò anche davanti a una forza lavoro in rivolta.

La Fiat aveva mandato i suoi uomini da Torino a prendere il controllo operativo e gli industriali milanesi dell’Asso Lombarda non si fidavano dei torinesi, così come i torinesi non si fidavano del tessuto brianzolo abituato all’autonomia delle piccole e medie imprese, non al comando centralizzato di un colosso come la Fiat.

Gli scioperi erano endemici. Desio era diventata uno dei teatri più caldi dell’autunno caldo. Gaffino racconta in un’intervista a ruote classiche che un delegato della CG si era infiltrato nello stand espositivo durante una presentazione e lo aveva accusato pubblicamente di esporre auto con la vernice a buccia d’arancia.

E per poco non gli sono andato alla gola, ricorda. Ma Gaffino racconta anche un’altra cosa più rivelatrice. La primula era stata uccisa di proposito, come la lancia fulvia era diventata antieconomica, pesante, complicata, piena di saldature e di latta. La Fiat aveva ordinato di terminarla. Dalla A11 e dalla A112 in avanti, dice Gaffino, la fabbrica ha finalmente cominciato a fare soldi e i soldi li fece soprattutto la A112, non per la versione base, utilitaria onesta, motore 943 cm³, niente di appariscente.

Ma per quello che ne derivò nel settembre 1971, quando Carlo Abart, che aveva venduto la sua azienda alla Fiat quell’estate e restava come consulente, mise le mani su quella piccola scatola brianzola e la trasformò in qualcosa che l’Italia del Motorsport non avrebbe più dimenticato. A 112 Abart, 982 cm³ e 58 cavalli nella prima versione, alzati nel 1975 a 1050 cm³ e 70 cavalli a 6600 giri in un auto che pesava 700 kg. Tra 117.000 e 121.

000 esemplari, circa il 10% della produzione totale, una percentuale che da sola dice quanto quell’auto avesse toccato un nervo. Non era una sportiva di lusso, era un’arma democratica, la scuola di guida su quattro ruote di un’intera generazione di piloti italiani. Capitolo 4.

Il trofeo, la gioventù e la sirena di Desio. Il campionato autobianchi. A 112 Abart partì nel 1977 e durò otto edizioni fino al 1984. La regola che lo rese leggendario era una cifra, 300.000 lire. Quello era il costo massimo delle modifiche consentite. 300.000 lire, il prezzo di un buon vestito di un fine settimana lungo in Riviera.

Con quella cifra qualsiasi ragazzo con un padre meccanico, un garage in cortile e un’ambizione più grande del suo conto in banca poteva iscriversi e correre. Attilio Bettega imparò a guidare sul limite su una A112 Abart prima di diventare uno dei più promettenti piloti di rally della sua generazione. Morto nel 1985 al Tour de Corse a 31 anni al volante di una lanciarelli 037.

Franco Cunico e Gianfranco Cunico Fabrizio Tabaton, tutti uscirono dalla scuola della 112. Persino Olivier Panis, il pilota francese di Formula 1, guidò una A112 nei suoi primi anni di gara. L’auto era una palestra, 700 kg, trazione anteriore, sottosterzo prevedibile, nessun aiuto elettronico. Imparavi a sentire la strada con le mani e con i piedi oppure non imparavi affatto? Adesio, intanto, lo stabilimento aveva raggiunto la sua massima estensione.

L’area originaria di 140.000 m quad era cresciuta fino a circa 300.000. Gli addetti, che nell’era Gaffino erano circa 3000, raggiunsero al picco, verosimilmente durante gli anni della piena produzione della 112, circa 4.000 unità. Tre turni. Una sirena che si sentiva attraverso tutta d’io, oltre il sottopasso ferroviario, su fino alle prime case di Seregno.

La sirena della fabbrica Autobianchi era il suono che organizzava la mattina di un’intera città. L’operaio che entrava dal cancello di Desio alle 6:00 del mattino, spesso arrivato con il pullman aziendale dai quartieri operai di Desio, Nova Milanese, Cesano Maderno, trovava uno stabilimento che funzionava come un mondo autosufficiente.

La mensa serviva il pranzo a ogni turno, primo, secondo, contorno, frutta, il pasto completo che nella tradizione industriale italiana non era un optional, ma un diritto negoziato, una civiltà dentro le mura della fabbrica. Lo spogliatoio aveva il suo odore particolare: sapone industriale, olio di macchina portato nella trama della tuta, il disinfettante dei pavimenti.

L’azienda forniva il sapone. Sapevano cosa i loro processi chimici facevano alla pelle degli operai e cercavano almeno di contenerne l’effetto. Nel reparto verniciatura, quello che Gaffino aveva diretto, la cataforesi immergeva le scocche nel bagno elettroforetico con una precisione che i visitatori da Torino trovavano superiore a quella di Mirafiori.

L’orgoglio dei verniciatori di Desio era specifico e feroce. La finitura di un’auto Bianchi era migliore di quella di una Fiat e loro lo sapevano e volevano che anche Torino lo sapesse. La polvere epossidica, il primer, le mani di fondo, ogni fase aveva i suoi operai specializzati, i suoi tempi, il suo linguaggio tecnico che un apprendista imparava nei primi mesi e portava con sé per tutta la vita lavorativa.

Nel reparto montaggio la catena avanzava al ritmo calcolato per consentire a ogni stazione di completare il proprio ciclo, ma il ritmo dalla fine degli anni 70 in poi era sempre più veloce, sempre più stretto, sempre più dettato dai cronometristi di Torino che mandavano i loro uomini a misurare tempi e a proporre ottimizzazioni che gli operai di Desio traducevano con una parola sola, accelerazione.

La vecchia autonomia brianzola, quel modo lombardo di lavorare che mescolava disciplina industriale e orgoglio artigianale, si scontrava sempre più spesso con la logica centralizzata della Fiat, che vedeva in desio non una fabbrica con una propria identità, ma un reparto periferico di un impero che aveva il suo centro a Torino.

La comunità attorno alla fabbrica aveva la struttura tipica dell’industria italiana del nord, famiglie multigenerazionali. Il nonno aveva cominciato con la Bianchi, il padre era passato all’auto Bianchi, il figlio entrava come apprendista e vedeva davanti a sé la stessa catena, lo stesso cancello, la stessa timbratura del cartellino per i prossimi 30 anni.

La UGAF, l’Unione Gruppi Anziani della Fabbrica, era stata fondata nel 1971 dal direttore marchino con sede in Corso Italia 66 adio. Ed era il luogo dove gli ex operai si ritrovavano, conservavano la memoria, tenevano viva l’identità di una comunità che si definiva attraverso il lavoro. La dimensione migratoria era presente anche ad Essio, come in ogni stabilimento industriale del triangolo Milano, Torino, Genova.

operai arrivati dal sud negli anni 50 e 60, pugliesi, calabresi, siciliani, avevano trovato adesio e nei comuni limitrofi gli stessi appartamenti angusti, le stesse diffidenze iniziali, la stessa fatica di chi porta un dialetto diverso in una terra che ancora non lo riconosce. Ma sulla catena di montaggio il dialetto non contava, contava la mano, contava la precisione, contava il mestiere e il mestiere a Desio si imparava in fretta e si portava addosso per tutta la vita.

Il registro AutoBianchi, fondato nel 1987 sotto la presidenza di Marco Lerda, con sede a Orbassano fuori Torino, ma con legami fortissimi con Desio e con la Villa Viganò, cominciava a raccogliere le auto sopravvissute, bianchine 112 stelline, con la consapevolezza, già negli anni 80 che quel marchio non sarebbe durato per sempre.

I collezionisti sentivano quello che gli operai ancora non volevano ammettere. La sirena di Desio stava contando i suoi ultimi anni. Capitolo 5. La vetta e l’ombra. Nel marzo del 1985 al salone di Ginevra Auto Bianchi presentò la Ipsiro 10. Era l’auto che avrebbe dovuto lanciare il marchio nel futuro. Fu l’auto che lo seppellì. La Iprio 10 era nata sotto la direzione di Vittorio Ghidella, amministratore delegato di Fiat Auto, un manager che credeva nel prodotto, nell’innovazione, nella qualità come arma competitiva.

Il centro stile della Fiat aveva disegnato una vettura compatta, moderna, con una linea netta e spigolosa che rompeva con la morbidezza della 112. Meccanicamente era una Panda accorciata, ma con un’arma segreta. Il motore Fire, fully integrated robotized engine, il primo motore al mondo progettato interamente per essere assemblato da robot, più leggero, più efficiente, più economico da produrre.

La i10 fu la prima auto in assoluto a montarlo. Lo slogan pubblicitario entrò immediatamente nel lessico italiano. I10, piace alla gente che piace. Una frase che diceva tutto: il posizionamento aspirazionale, la furbizia sociale, quel modo italiano di vendere non un’auto, ma un’appartenenza, divenne una delle frasi pubblicitarie più citate nella storia della comunicazione italiana, ripetuta, parodiata, entrata nel linguaggio comune come modo per descrivere qualsiasi cosa che funzionasse come marcatore sociale.

A Desio la produzione partì a pieno regime. La catena era stata riconfigurata per la Y10, i reparti aggiornati, l’occupazione mantenuta. In 7 anni, dal 1985 al 1992, Desio avrebbe prodotto circa 850.000 Vilo 10 su un totale di circa 1.133.774 7784 unità costruite nell’intera vita del modello.

Lo stabilimento girava, i numeri tenevano, la qualità restava alta, ma la IPLO 10 era già una mezza cancellazione. Portava il badge auto bianchi solo in Italia, Francia, Portogallo e Giappone. In tutto il resto del mondo era venduta come lancia Y10. Il marchio Auto Bianchi, fuori da quei quattro mercati, non esisteva più. Quando nel 1989 la Fiat chiuse il contratto storico con l’importatore francese Chardonnet, anche la Francia passò al badge Lancia.

Il cerchio si stringeva. Italia, Portogallo e Giappone era tutto quello che restava del nome. E nel 1985 nessuno adesio avrebbe potuto immaginare che la stessa auto che teneva in vita lo stabilimento, che dava lavoro a migliaia di famiglie, che faceva girare l’indotto della Brianza, che ogni mattina riempiva il piazzale di auto parcheggiate e il bar davanti al cancello di operai che prendevano il caffè prima del turno sarebbe stata anche l’ultima, che non ci sarebbe stato un modello successivo con il nome Auto Bianchi sul cofano, che la Y10 non era

un nuovo inizio, ma un conto alla rovescia. A Torino, negli uffici della Fiat, si stavano già facendo altri calcoli. Calcoli che non riguardavano la verniciatura, né la catena di montaggio, né la sirena delle 6:00 del mattino. calcoli che riguardavano il costo del lavoro al nord contro il costo del lavoro al sud, i fondi europei, gli incentivi per i nuovi stabilimenti nel Mezzogiorno, la fabbrica integrata, la qualità totale, calcoli che avevano un nome, un cognome e un ufficio a Torino e che per Desio significavano una sola

cosa. Ma questo nell’85 non lo sapeva ancora nessuno o quasi. Capitolo 6. I semi che nessuno volle vedere. Vittorio Ghidella fu costretto a lasciare la Fiat nel 1988. L’uomo che aveva voluto la Xria Note 10, che credeva nel prodotto come strategia, che aveva riportato Fiat Auto ai profitti investendo in modelli competitivi, fu rimosso in una resa dei conti interna con Cesare Romiti, l’amministratore delegato del gruppo, che vedeva nell’industria automobilistica non una missione, ma un centro di costo da razionalizzare.

Con Ghidella uscì dalla Fiat, l’ultima voce che parlava il linguaggio dello stabilimento. Romiti parlava il linguaggio del bilancio. La differenza non era solo filosofica, era geografica. La Fiat della fine degli anni 80 stava guardando a sud non per vocazione sociale, non per amore del Mezzogiorno, ma perché il Sud d’Italia offriva quello che il Nord non poteva più offrire.

Costo del lavoro inferiore, contributi statali enormi per i nuovi insediamenti industriali, fondi europei per le aree in ritardo di sviluppo e soprattutto la possibilità di costruire da zero stabilimenti progettati secondo il nuovo modello, la fabbrica integrata, il just in time, la produzione snella che la Fiat aveva studiato in Giappone e che non poteva implementare pienamente negli stabilimenti del nord, costruiti in un’epoca diversa, con layout diversi, con una forza lavoro che aveva diritti, memoria e sindacati. Nell’autunno del

1989, in un seminario interno tenuto a Marentino, sulle colline torinesi, la dirigenza Fiat fece i conti con una verità che aveva cercato di ignorare. La strategia di alta automazione perseguita negli anni 80 non aveva funzionato come promesso. I robot non avevano sostituito gli operai, avevano creato nuovi problemi, nuove rigidità, nuovi costi di manutenzione.

Il modello giapponese, meno automazione rigida, più flessibilità umana, ma in stabilimenti nuovi con organizzazione nuova era la risposta e la risposta richiedeva fabbriche nuove, fabbriche che la Fiat avrebbe costruito a Melfi, in Basilicata e a Prato la Serra in provincia di Avellino. Melfi e Pratola Serra significavano capacità produttiva nuova al Sud e capacità produttiva nuova al sud significava capacità produttiva in eccesso al nord.

L’aritmetica era elementare. Le fabbriche che dovevano chiudere erano già state individuate, la lista era breve, lo stabilimento lancia di Chivasso in Piemonte e lo stabilimento Autobianchi di Desio in Brianza. Mentre a Torino si preparavano i piani, a Desio la catena continuava a girare. Le Ilo 10 uscivano dal cancello. I pullman aziendali portavano gli operai ogni mattina.

La mensa serviva il pranzo, la sirena scandiva i turni, ma i segnali c’erano per chi voleva leggerli. La Fiat non aveva annunciato nessun modello successivo alla XRT 10 con il marchio Auto Bianchi. La progettazione della sostituta, quella che sarebbe diventata la Lancia Ypsinino, era stata assegnata interamente a Torino, senza alcun coinvolgimento dello stabilimento di Desio, senza alcun riferimento al marchio che per 40 anni aveva portato il nome di quella fabbrica.

E c’era un altro segnale più sottile ma più definitivo. Nel 1989, quando la Fiat rescisse il contratto con l’importatore francese Chardonet, la Ipsravo a 10 passò al badge lancia anche in Francia. Il mercato francese, che per la Ipro 10 era il secondo per importanza dopo quello italiano, non vedeva più il nome Auto Bianchi.

Era una cancellazione commerciale che precedeva quella industriale. La decisione era stata presa in un ufficio di Torino. Nessuno adesio era stato consultato. L’organizzazione che avrebbe dovuto difendere gli interessi dei lavoratori di Desio, il sindacato si trovava in una posizione impossibile. La FIOM Sigil, la FIM CEL e la Willm Ulil sapevano che la Fiat stava pianificando una ristrutturazione nazionale.

Sapevano che Romiti e il suo direttore del personale Carlo Callieri stavano negoziando con il governo la cornice degli incentivi per i nuovi stabilimenti del Sud. Sapevano che il potere contrattuale del sindacato metalmeccanico, dopo la sconfitta della marcia dei 40.000 nel 1980, non era più quello degli anni 70, ma non sapevano ancora o forse non volevano ancora ammettere che Desio era già nella lista delle chiusure, che il destino dello stabilimento era stato deciso prima che qualsiasi tavolo di trattativa venisse convocato. Capitolo 7. L’accordo del 19

dicembre. La trattativa fu breve. Non perché le parti fossero d’accordo, ma perché il margine di negoziazione era quasi inesistente. La Fiat si presentò al tavolo con un piano già definito. Desio chiude, la produzione della Ipido A10 viene trasferita allo stabilimento Alfa Romeo di Arese, dove la produzione dell’Alfa 75 stava contemporaneamente terminando e il personale viene gestito attraverso gli strumenti previsti dalla legge italiana.

cassa integrazione, guadagni straordinaria, mobilità, prepensionamento, trasferimenti ad altri stabilimenti del gruppo. Dall’altra parte del tavolo c’erano i rappresentanti delle tre federazioni dei metalmeccanici, Fim Cisl, Fiom Cigil e UILM UL, che sapevano di non poter impedire la chiusura, ma potevano negoziare le condizioni di uscita.

Il contesto nazionale pesava come un macigno. La Fiat, nel suo complesso aveva circa 50.000 lavoratori in rotazione sulla cassa integrazione. L’Italia intera stava entrando nella recessione del 1991-93. L’industria automobilistica europea era in crisi. Desio non era l’unica fabbrica a rischio, era una delle tante e non la più grande.

L’accordo fu firmato il 19 dicembre 1991. Il testo conservato negli archivi della Fiom Cigil Brianza e nel sito mirafiorielotte.org Borg, che documenta i grandi accordi sindacali della Fiat, stabiliva la chiusura dello stabilimento di Desio come conseguenza dell’apertura dei nuovi stabilimenti al Sud. La formulazione era quella burocratica che in Italia accompagna ogni morte industriale, riduzione della capacità produttiva al nord, non chiusura.

riduzione, come se togliere il 100% della produzione fosse una sfumatura, non una cancellazione. Le condizioni negoziate prevedevano un percorso di uscita per i lavoratori, cassa integrazione straordinaria per un periodo di transizione con il passaggio successivo alla mobilità per chi non trovava ricollocazione.

Trasferimenti volontari ad altri stabilimenti Fiat, principalmente Arese e Mirafiori, prepensionamento per i lavoratori più anziani che rientravano nei requisiti. era il protocollo standard dell’industria italiana degli anni 90, uno strumento rodato, codificato che funzionava come un ammortizzatore sociale senza affrontare la questione di fondo.

Cosa succede a una comunità quando la sua fabbrica chiude e non viene sostituita da nulla? Lo stabilimento lancia di chiasso fu chiuso con un accordo analogo firmato il 2 luglio 1992. due stabilimenti del nord cancellati nello stesso anno per far posto a due stabilimenti del sud. La simmetria era così netta da sembrare pianificata con il compasso e lo era.

Romiti e Callieri avevano calcolato tutto: il costo dei nuovi stabilimenti, i contributi statali che li avrebbero parzialmente finanziati, il risparmio sul costo del lavoro, la riduzione della capacità in eccesso al nord. Era un piano industriale coerente, era anche la sentenza di morte per due comunità che attorno a quelle fabbriche avevano costruito tutto.

Il 27 marzo 1992, tre mesi dopo la firma dell’accordo, il consiglio di fabbrica di Desio tenne la sua ultima assemblea significativa. I delegati sindacali comunicarono ai lavoratori i termini dell’accordo. Le fonti sindacali regionali descrivono un’assemblea tesa, dolente, con operai che avevano 20, 25, 30 anni di anzianità e che si trovavano davanti a tre opzioni: la cassa integrazione con un futuro incerto, il trasferimento ad Arese o mira fiori, decine di chilometri più lontano, turni diversi, un’altra città, un’altra vita o il

prepensionamento per chi aveva l’età. Nessuna delle tre opzioni prevedeva di continuare a lavorare adio. Nessuna prevedeva che lo stabilimento riaprisse. Nessuna conteneva la parola futuro associata al nome auto Bianchi. Il 31 luglio 1992 l’ultima Ipirilò 10 uscì dalla catena di montaggio di Desio.

Non ci fu una cerimonia, non ci fu un discorso, non ci fu la fotografia ufficiale dell’ultimo esemplare o se ci fu, non è sopravvissuta negli archivi pubblici. La sirena suonò l’ultima volta, i cancelli si chiusero, il piazzale si svuotò e l’11 settembre 1957, il giorno in cui la prima bianchina era uscita da quello stesso cancello con Agnelli e Valletta e Pirelli e Bianchi tutti presenti, diventò improvvisamente un ricordo di 35 anni prima.

un’altra epoca, un’altra Italia. La linea della Ipin 10 fu trasferita allo stabilimento Alfa Romeo di Arese, dove continuò a produrre con alcuni assemblaggi anche a Pomigliano d’Arco fino al novembre 1995, ma a quel punto il nome Autobianchi era già sparito. >> La sostituta, lanciata nel novembre 1995 si chiamava Lancia i Pinti, senza alcun riferimento ad auto bianchi, nemmeno sul mercato italiano.

40 anni e un giorno dopo l’atto notarile firmato davanti al notaio Guasti, il marchio fu ufficialmente cancellato. Nel 1995-96 Autobianchi cessò di esistere come entità giuridica, commerciale, industriale. Cessò di esistere. Capitolo 8. Il crollo lento di un mondo. La chiusura di una fabbrica non è un evento, è un processo.

E il processo Adesio fu lungo, metodico e silenzioso, come tutte le demolizioni che avvengono lontano dai riflettori. I primi a partire furono gli operai più giovani, quelli che avevano meno anzianità, meno legami, più possibilità di trovare un altro impiego nell’industria brianzola che negli anni 90 ancora esisteva come tessuto di piccole e medie imprese.

Alcuni accettarono i trasferimenti ad Arese, 40 km verso ovest, un’altra provincia, un’altra fabbrica dove si costruivano Alfa Romeo e dove la i10 continuava a vivere sotto un altro tetto con un altro nome sul cancello. Ma trasferirsi significava cambiare turno, cambiare orario, cambiare il bar dove prendevi il caffè alle 5:40 del mattino, cambiare i colleghi che conoscevi da 20 anni. Non tutti accettarono.

I più anziani entrarono in cassa integrazione straordinaria. Lo Stato pagava una percentuale del salario inferiore a quello pieno e l’operaio restava formalmente dipendente Fiat, ma non lavorava, non timbrava il cartellino, non sentiva la sirena, si alzava la mattina e il lunedì era uguale alla domenica.

In Italia la cassa integrazione è un limbo istituzionalizzato. Non sei licenziato, non sei impiegato, sei sospeso. E la sospensione per un operaio che ha definito la propria vita attraverso il lavoro, è una forma di cancellazione più insidiosa del licenziamento, perché non ti dà nemmeno la rabbia pulita di chi è stato cacciato, ti dà l’attesa e l’attesa mese dopo mese diventa la nuova normalità.

Dalla cassa integrazione straordinaria molti passarono alla mobilità, il meccanismo che in Italia accompagna il lavoratore verso il reinserimento o nella maggior parte dei casi verso l’uscita definitiva dal mercato del lavoro. Il prepensionamento assorbì i lavoratori più anziani. La Ugaf, l’Unione Gruppi anziani della fabbrica, fondata nel 1971, diventò il punto di raccolta di una comunità dispersa, il luogo dove chi aveva lavorato a Desio poteva ancora riconoscersi, ancora parlare del reparto verniciatura, ancora

ricordare il nome del caposquadra che li aveva formati, ma il tessuto si sfilacciava. Il bar davanti al cancello perse i suoi clienti delle 6:00 del mattino. Le botteghe dell’indotto, i fornitori di guarnizioni, componenti, materiale di consumo, persero il loro committente principale.

Le famiglie che per tre generazioni avevano organizzato la propria vita attorno alla fabbrica si trovarono a cercare un nuovo centro di gravità in una Brianza che stava cambiando più velocemente di quanto potessero seguire. La fabbrica rimase lì, vuota. Per circa 15 anni lo stabilimento di Desio, 300.000 m² di capannoni, uffici, linee di montaggio, reparti verniciatura, restò in piedi progressivamente abbandonato, progressivamente svuotato dei macchinari, progressivamente invaso da quella vegetazione che in Italia cresce dove l’uomo si ritira. erbacce

nel piazzale, rampicanti sulle pareti, il silenzio dove c’era stato il rumore. Poi cominciò la demolizione. Nel 2002 le ruspe entrarono nel perimetro dello stabilimento. Capannone dopo capannone, reparto dopo reparto, la fabbrica che aveva prodotto 3.700.000 veicoli in 37 anni, venne ridotta a macerie e poi a terra nuda.

Il momento simbolico arrivò in un giorno di luglio del 2003, quando le gru abbatterono la torre piezometrica, il serbatoio dell’acqua alto 50 m che si vedeva dal sottopasso ferroviario di Desio, che era il primo elemento visibile dello stabilimento per chiunque arrivasse dalla Valassina. La torre era il simbolo della fabbrica all’ingresso della città, l’ultimo simbolo della ex capitale lombarda dell’automobile.

Finiva la storia operaia di Desio, scrisse autoprove.it, una frase che non aveva bisogno di commento. Capitolo 9. Quello che hanno costruito sopra. Al posto della fabbrica arrivò il polo tecnologico Brianza, via lavoratori autobianchi numero 1. Il nome della strada è di per sé un memoriale. Dove c’erano le linee di montaggio della 112 e della Y-10, oggi operano più di 100 piccole e medie imprese, aziende alimentari, taglio laser di tubi, studi di design industriale, società di servizi. Il Comune di Desio e la stampa

locale Il giorno in testa, hanno raccontato la trasformazione come una rinascita. Desio si reinventa come città dei servizi e polo tecnologico. È la narrativa ufficiale ed è vera nei numeri dove c’era una fabbrica con 4.000 operai, oggi ci sono 100 aziende con le loro centinaia di dipendenti. Non è il vuoto, non è l’abbandono totale, è qualcos’altro.

è la sostituzione di un’identità con un’altra e la domanda se la nuova abbia la stessa forza della vecchia non ha una risposta che si possa dare in numeri. Ma il polo tecnologico non è l’unica cosa che è cresciuta sul terreno dell’auto Bianchi. Attorno al 2010 l’imprenditore a Damiano avviò la costruzione di una torre commerciale di 22 piani sullo stesso sito.

Il simbolo dichiarato della nuova era, il grattacielo della brianza del terziario avanzato. La torre non fu mai completata. Per 13 anni lo scheletro di cemento armato, vuoto, incompiuto, esposto alle intemperie, si è stagliato contro il cielo di Desio come il più celebre ecomostro della Brianza. Un monumento involontario ha un’ambizione che non si è realizzata, costruito sulle fondamenta di un’ambizione precedente che era stata cancellata.

Nel 2024 il Carcassa della Torre fu venduta all’asta al gruppo Colombo di Monza per €3.100.000. Il piano attuale, in fase di sviluppo tra il 2025 e il 2026 prevede di ridurre l’altezza a circa 70 m. Convertire la struttura da uffici a residenziale con una componente commerciale di 2200 m² e un ristorante panoramico in cima.

L’ecomostro diventerà forse un condominio. Dove si costruivano auto, si costruiranno appartamenti. La Brianza che produce sostituita dalla Brianza che abita. Desio porta ancora le tracce di autobianchi, ma bisogna sapere dove guardare. Il nome della via, il museo autobianchi aperto sul perimetro dell’ex stabilimento, la sede della Ugaf in Corso Italia, il registro autobianchi sotto Marco Lerda e Laura Lodi che da Orbassano tiene viva la rete dei collezionisti.

E nel luglio del 2025 il Comune di Desio ha ospitato Auto Bianchi, un viaggio lungo 70 anni, un raduno di due giorni che ha portato centinaia di bianchine, 112 e Icrio 10, dal polo tecnologico all’autodromo di Monza. Il sindaco Carlo Moscatelli è salito su una bianchina cabriolet rossa per celebrare i 70 anni dello stabilimento e i 40 anni della Y10.

Migliaia di auto sono tornate a casa in un luogo che non è più la loro casa, su una strada che porta il nome degli uomini che le costruivano. Capitolo 10. Il fantasma nell’architettura. Sergio Marchionne, negli anni della sua leadership alla Fiat e poi alla Fiat Chrysler Automobiles, esplorò brevemente l’idea di resuscitare il marchio Auto Bianchi.

Nel 2008 si parlò di un progetto per auto a basso costo destinato alla Cina. Nel 2014 l’ipotesi tornò a circolare, una linea urbana economica, un marchio con un nome ancora vagamente riconoscibile da riempire di contenuto nuovo. Entrambi i progetti furono accantonati. Il marchio resta oggi proprietà di Stellantis, l’erede di quell’impero Fiat che Autobianchi aveva contribuito a costruire.

Dorme in un cassetto legale a Amsterdam accanto a decine di altri nomi italiani che un tempo significavano officine, operai, sirene e catene di montaggio e che oggi significano soltanto la possibilità teorica di un lisensing deal che nessuno ha fretta di concludere. La morte di auto bianchi non è un caso isolato, è il secondo atto di una tragedia più lunga, la progressiva concentrazione e poi dissoluzione dell’industria automobilistica italiana sotto il controllo di un unico gruppo.

La Fiat acquisì Lancia nel 1969, comprò il 50% della Ferrari nello stesso anno, assorbì Abart nel 1971, prese l’Alfa Romeo nel 1986, incorporò l’Innocenti nel 1990, comprò Maserati nel 1993. Ciascuna acquisizione fu presentata come un salvataggio, come una razionalizzazione, come un atto di responsabilità nazionale e ciascuna nel tempo produsse lo stesso risultato.

Il marchio acquisito fu progressivamente svuotato della propria identità ingegneristica, della propria autonomia produttiva, del proprio stabilimento e infine del proprio nome. Lancia oggi è ridotta a un singolo modello, la nuova Y costruita su piattaforma Fiat 500, venduto quasi esclusivamente in Italia. L’innocenti fu estinta entro il 1996.

Lo stabilimento Alfa Romeo di Arese, lo stesso che accolse la linea Y10 dopo la chiusura di Desio, chiuse completamente entro il 2009. Lo stabilimento di Brescia fu assorbito nell’Iveco. L’elenco è lungo, la logica è sempre la stessa. Come osservò l’inchiesta in un’analisi del declino automobilistico italiano, la Fiat creò un buco nero, un sistema in cui ogni marchio acquisito perdeva progressivamente massa finché non scompariva.

paragonato a come il Regno Unito attraverso la BMW resuscitò la Mini, come la Germania attraverso l’Audi ricostruì l’auto union, come la Francia preservò la Citroën e ne derivò la DS. L’Italia è il paese che sistematicamente ha cancellato i propri marchi laboratorio invece di preservarli come divisioni di design o di fascia alta.

La cultura industriale che aveva prodotto la primula, la stellina, il motore Fire, non fu tramandata, fu assorbita, sfruttata e poi gettata. E la specificità italiana del dolore, hanno cancellato il marchio, è tutta in questa differenza. Non è la chiusura di una fabbrica per ragioni di mercato, è la deliberata estinzione di un nome che portava con sé un’identità, una comunità, una competenza.

La stampa brianzola lo scrisse senza mezzi termini. Autoprove.it intitolò la propria ricostruzione storica. La storia di auto bianchi. Chi ha ucciso la regina di Desio? Chi? Non cosa? Non il mercato, non la concorrenza, non la globalizzazione? Chi? Capitolo 11. Via lavoratori auto Bianchi numero uno. Ogni automobile attrazione anteriore che percorre oggi una qualsiasi strada del mondo utilizza un’architettura meccanica che fu concepita da Dante Giacosa, testata su una primula e messa in produzione per la prima volta nella

storia in uno stabilimento di Desio in Brianza, nel 1964. Lo schema a motore trasversale anteriore, cambio in linea, semiassi di lunghezza disuguale, lo schema che definisce la meccanica della Fiat 128, della 127, della 1, della Punto, della Panda, della Volkswagen Golf, della Peugeot 205, della Renault Clio, della Toyota Yaris, di praticamente ogni utilitaria e compatta prodotta negli ultimi 60 anni, fu inventato qui in questa fabbrica, sotto questo marchio.

Autobianchi inventò l’architettura che fece la fortuna della Fiat. Poi la Fiat chiuse Autobianchi. In via lavoratori. Autobianchi. Oggi si parcheggiano le auto dei dipendenti del polo tecnologico. Nessuno di loro, probabilmente sa che la strada su cui posteggiano porta il nome di operai che costruivano automobili, che il terreno sotto le ruote della loro panda o della loro punto, auto che usano lo schema giaca, lo schema Primula, lo schema Desio, è lo stesso terreno dove quello schema fu costruito per la prima volta,

che la torre dell’acqua che segnava l’ingresso della città è stata abbattuta 20 anni fa, che il bar davanti al cancello, se esiste ancora, serve il caffè a una clientela che non ha mai sentito La sirena delle 6:00 del mattino. Nel luglio del 2025, quando le 112 e le bianchine e le Y10 sono tornate a Desio per il raduno dei 70 anni, i proprietari hanno parcheggiato le loro auto restaurate lungo la via che porta il nome dei lavoratori.

Hanno acceso i motori, hanno lasciato girare al minimo quei bicilindrici raffreddati ad aria e quei quattro cilindri fire che riempivano l’aria di un suono che Desio non sentiva da più di 30 anni. Per due giorni via lavoratori auto bianchi ha suonato di nuovo come una fabbrica, poi i motori si sono spenti, le auto sono ripartite e Desio è tornata a essere quello che è una città della Brianza con un polo tecnologico, un ecomostro in fase di conversione e una strada il cui nome è l’unica cosa che resta di 40 anni di automobili, di 4.000

operai, di 3.700.000 veicoli e di un’invenzione che ha cambiato il modo in cui il mondo si muove. Il nome sulla strada è un memoriale. Gli edifici dietro quel nome sono aziende alimentari, studi di progettazione, società di logistica. Ma sotto l’asfalto, sotto le fondamenta, sotto tutto quello che è stato costruito sopra, c’è ancora il pavimento della fabbrica dove Dante Giacosa provò per la prima volta un’idea che inseguiva dal 1947 e quell’idea, almeno quella, nessuno l’ha potuta chiudere.

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