Chaos au Sénégal : Quand l’arroseur est arrosé après avoir défié la justice marocaine ! – News

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Le monde du football et de la diplomatie africaine est en ébullition. Quelques jours seulement après avoir pointé du doigt le Maroc pour la fermeté de sa justice envers des supporters sénégalais impliqués dans des actes de vandalisme, le Sénégal se retrouve plongé dans un “marécage” de contradictions. Les récents événements survenus à Dakar ont mis en lumière ce que beaucoup appellent désormais une politique du “deux poids, deux mesures”.

L’hypocrisie de Dakar mise à nu L’histoire commence après la finale de la Coupe d’Afrique des Nations, où des supporters sénégalais ont été arrêtés au Maroc pour des actes de vandalisme documentés par caméras de surveillance. À l’époque, le gouvernement sénégalais, sous l’impulsion d’Ousmane Sonko, avait crié à l’injustice, qualifiant les peines de “disproportionnées”. Pourtant, le 29 mars 2026, suite à des affrontements violents au stade Léopold Sédar Senghor entre les supporters de Guédiawaye et de l’AS Pikine, les autorités sénégalaises ont appliqué exactement la même méthode : intervention musclée, arrestations massives et procédures judiciaires accélérées pour “dissuader” les fauteurs de troubles.

La réponse “laser” de Mohamed Ouahbi Face aux provocations et aux célébrations excessives perçues comme des provocations envers le Maroc, la réponse marocaine est venue du terrain. Mohamed Ouahbi, cadre technique national, a recadré le débat avec une élégance rare : “Nous nous concentrons sur le jeu et les résultats, la Fédération s’occupe de défendre nos droits.” Une déclaration interprétée comme un “missile diplomatique” contre ce qu’il a qualifié de comportement “enfantin” de la part de certains responsables sénégalais qui préfèrent “aller pleurer chez l’ancien colonisateur” plutôt que d’assumer leurs responsabilités.

Une crise de leadership ? Le contenu du discours officiel sénégalais semble aujourd’hui se retourner contre ses auteurs. En défendant l’impunité de ses ressortissants à l’étranger, le gouvernement a envoyé un signal dangereux à sa propre jeunesse. Résultat : le vandalisme s’est exporté au cœur de Dakar, forçant l’État sénégalais à se contredire publiquement pour maintenir l’ordre public. “Le Sénégal est-il meilleur que le Maroc pour avoir le droit de protéger sa sécurité nationale pendant qu’il l’interdit aux autres ?” s’interroge l’opinion.

L’Espagne aussi goûte à la “Mama Africa” L’article souligne également que l’Espagne commence à comprendre la réalité du football africain. Suite aux incidents racistes dans le stade de Cornellà, des plaintes ont été déposées. Le Maroc, fort de son parcours historique, a ouvert la voie à une nouvelle ère où les nations africaines ne se laissent plus intimider, que ce soit sur le terrain ou dans les tribunaux.

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