Bruxelles sous le choc : le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, a publié ses premières déclarations stratégiques immédiatement après la fin de la réunion. – News


L’Algérie nouvelle ne demande plus, elle impose. C’est le message clair qui ressort de la visite officielle du ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, à Bruxelles. Ce sommet bilatéral avec son homologue belge, Maxime Prévot, a tourné à la démonstration de souveraineté, marquant une étape historique dans les relations entre Alger et le cœur battant de l’Union européenne. L’Algérie ne se contente plus d’être un partenaire ; elle devient le pivot central des échanges en Méditerranée, dictant une trajectoire de “réciprocité absolue”.
Un arsenal juridique renforcé : Le choc de la suppression des visas
Le moment le plus spectaculaire de cette rencontre a sans doute été la signature de deux accords majeurs qui redéfinissent la mobilité entre les deux nations. Le premier accord porte sur la suppression totale des visas pour les détenteurs de passeports diplomatiques et de service. Cette décision, hautement symbolique, témoigne de la confiance retrouvée et de l’alignement des intérêts stratégiques. Le second accord encadre la mobilité des personnes, un sujet brûlant où l’Algérie a su faire valoir ses positions avec une fermeté saluée par les observateurs.
Économie : L’Algérie, le nouveau terrain de chasse des entreprises belges

Sur le plan économique, le constat est sans appel : la Belgique a besoin de l’Algérie. Avec des échanges frôlant déjà les 2 milliards de dollars, Ahmed Attaf a plaidé pour une accélération massive. L’ouverture d’une représentation économique belge à Alger en octobre dernier n’était que le prélude à une invasion d’investissements. Des secteurs stratégiques tels que les mines, l’agriculture saharienne, l’industrie pharmaceutique et, bien sûr, l’énergie (conventionnelle et renouvelable), sont désormais sous le radar des géants belges. Le ministre algérien a d’ailleurs exigé un accès facilité des produits algériens — ciment, acier, produits agricoles — au marché européen, refusant tout déséquilibre commercial.
Diplomatie de fer : La voix de l’Algérie résonne sur la Palestine
Ahmed Attaf n’a pas manqué d’utiliser la tribune bruxelloise pour rappeler les positions immuables de l’Algérie sur les crises mondiales. Face à l’escalade militaire au Moyen-Orient, la voix de l’Algérie a résonné avec force pour exiger que la communauté internationale ne perde pas de vue la question palestinienne. Pour Alger, aucun règlement durable ne pourra se faire sans une justice totale pour le peuple palestinien. Cette convergence de vues sur certains dossiers internationaux montre que l’Algérie est désormais un interlocuteur incontournable pour l’Union européenne sur les questions de paix et de sécurité.
En conclusion, cette visite à Bruxelles n’était pas une simple formalité protocolaire, mais bien une offensive diplomatique d’envergure. L’Algérie de 2026 s’affirme comme une puissance exportatrice de stabilité et d’énergie, capable de renégocier ses partenariats avec les plus grandes puissances européennes sur un pied d’égalité. La dynamique est lancée, et rien ne semble pouvoir arrêter l’ascension d’Alger sur l’échiquier mondial.