Nations Unies : Des milliards de dollars ont disparu des caisses de l’État en un instant, au mépris des souffrances du peuple. L’Algérie révèle la vérité choquante qui se cache derrière ses dépenses extravagantes de plusieurs milliards de dollars. – News

lors de son intervention à l’occasion des travaux du forum des Nations unies pour le financement du développement le ministre algérien des finances Abdel Krim Bred s’est présenté à la tribune avec assurance le torse bombé annonçant fièrement l’annulation de 1,5 milliards de dollars de dette au profit de pays africains.

 Un geste qualifié de noble par Alger présenté comme une contribution majeure au développement du continent. Mais derrière cette déclaration solennelle, la réalité semble bien moins reluisante. Car de quel développement parle-t-on réellement ? ni barrage, ni infrastructure structurante, ni investissement durable visible.

 À en croire de nombreux observateurs, cette générosité affichée relèverait davantage d’une diplomatie de chèque visant à influencer certaines positions politiques sur la scène africaine, notamment autour du dossier du Sahara marocain. L’objectif est consolider des soutiens au projet séparatistes du Polyario et tenter d’isoler le Maroc sur le plan diplomatique.

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 Une stratégie coûteuse qui au fil des années a englouti des ressources considérables du trésor algérien sans produire les effets escomptés. Pendant que l’Algérie multipliait les gestes financiers, le Maroc lui avançait autrement. Partenariats économiques concrets, investissement structurant en Afrique sub-saharienne, coopération sud-sud pragmatique.

 Rabat a progressivement renforcé sa position, gagnant en crédibilité et en influence auprès de nombreux pays africains. Le contraste est frappant. D’un côté, une politique algérienne basée sur des largesses financières aux retombées floues. De l’autre, une approche marocaine fondée sur des projets tangible et une vision de céveloppement.

Et au final, le constat est sans appel. Les milliards annoncés par Alger semblent s’être dissipés dans le vent du désert sans impact durable. Aujourd’hui, il ne reste de cette opération que des discours prononcés à la Tribune des Nations- Unies que certains diplomates évoquent avec ironie dans les couloirs new yorkaais.

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 Au-delà de l’efficacité diplomatique, une question essentielle se pose, celle des priorités internes. Car pendant que des milliards sont engagés à l’extérieur, de nombreux Algériens continuent de faire face à un quotidien difficile. Pénurie récurrente de produits de base comme le lait ou l’huile, tension sur certains biens de consommation, difficultés d’approvisionnement dans plusieurs secteurs, y compris des produits aussi essentiels que les pneus, autant de signaux d’une économie sous pression.

Investir dans le pouvoir d’achat, les services publics, la production locale et la stabilité des marchés internes apparaît comme une urgence bien plus tangible que les ambitions d’influence extérieure.

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