« SCANDALE DNC : L’UNION EUROPÉENNE A MENTI AUX PAYSANS FRANÇAIS ! »  – News

Alors que la colère gronde dans les campagnes françaises, un scandale sanitaire et politique vient d’embraser la révolte paysanne. La dermatose nodulaire contagieuse (DNC), cette maladie virale qui touche les bovins, est au cœur d’une polémique explosive. Vaccination massive, abattages forcés, résurgences inattendues… Les éleveurs dénoncent un gigantesque mensonge orchestré depuis Bruxelles.

Tout a commencé par la résurgence de la DNC en 2025. Présentée comme une menace majeure, la maladie a justifié une campagne de vaccination obligatoire à grande échelle. En 2026, malgré des taux de couverture vaccinale atteignant parfois plus de 97 % en Sardaigne ou 74 % en Aragon, de nouveaux foyers apparaissent. Des troupeaux intégralement vaccinés sont à nouveau touchés. Les autorités sanitaires européennes et françaises maintiennent pourtant la même stratégie : vaccination renouvelée et, en cas de besoin, dépeuplement total des élevages infectés.

Le point de rupture a eu lieu dans l’Ariège, à Baulou, chez l’éleveuse Christelle Record. Refusant la vaccination obligatoire de son troupeau, elle a vu les forces de l’ordre déployer des moyens impressionnants : une quarantaine de militants bloqués, des dizaines de gendarmes, cinq camions de CRS et une dizaine de fourgonnettes. L’éleveuse a même tenté de cacher ses vaches pour échapper à l’injection forcée. Au final, son troupeau a été vacciné de force. Elle annonce aujourd’hui mettre fin à son activité, dénonçant une intervention illégale et des violations graves des droits fondamentaux.

Son avocate, Maître Diane Prota, parle d’une « intervention illégale » et de « violations graves des droits fondamentaux ». Des images de tensions, de barrages routiers et de confrontations avec les forces de l’ordre ont circulé massivement. Pour beaucoup d’éleveurs, ce déploiement disproportionné – 120 gendarmes pour une trentaine de bêtes – révèle une priorité étrange : vacciner à tout prix plutôt que de s’attaquer aux vrais problèmes structurels de l’agriculture française.

Parallèlement, une enquête de Marianne publiée le 16 avril 2026 met en lumière un autre mensonge : celui de la loi d’urgence agricole présentée en Conseil des ministres le 8 avril. Le texte, censé protéger la souveraineté agricole, évite soigneusement d’aborder la concurrence intra-européenne déloyale. La France accuse un déficit agricole chronique de plus de 3,6 milliards d’euros vis-à-vis de ses partenaires européens (Italie, Espagne, Pays-Bas, Pologne…), tandis qu’elle reste excédentaire avec le reste du monde.

Le poulet polonais, la salade espagnole, le lait allemand ou les oignons néerlandais inondent le marché français à des prix imbattables, grâce à des normes de production moins strictes. Pire, l’article 4 du projet de loi oblige la restauration collective publique à privilégier les achats européens, ce qui, dans les faits, favorise encore plus les produits étrangers moins chers au détriment des producteurs français.

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Face à cette double trahison – sanitaire et économique – la révolte paysanne s’intensifie. Les militants souverainistes, dont les référents des Patriotes, sont de plus en plus présents sur le terrain. Ils accompagnent les éleveurs, filment les opérations, soutiennent les recours judiciaires et appellent à une résistance généralisée dans les fermes. Pour eux, tous les chemins mènent à Bruxelles. Zonage, restrictions de mouvement, abattage obligatoire, vaccination imposée : ces mesures découlent directement des règlements européens (notamment le règlement 2020/687).

La seule solution réelle, selon les voix les plus radicales de la révolte, est la sortie de l’Union européenne – le Frexit. Sans souveraineté retrouvée, impossible de protéger l’agriculture française, la souveraineté alimentaire et les paysans. « Pas de pays sans paysans », martèlent-ils.

C’est dans ce contexte qu’est lancée la grande journée du Frexit, le samedi 9 mai à Paris. Rendez-vous à 15h place des Pyramides pour une contre-manifestation à la fête de l’Europe. Paysans, militants, défenseurs de la France libre : tous sont invités à se mobiliser massivement. L’objectif est clair : montrer que la résistance ne faiblit pas et que le combat pour la souveraineté nationale est plus que jamais d’actualité.

Cette révolte n’est pas seulement une crise sanitaire. Elle révèle les fractures profondes entre une Europe technocratique imposant ses règles depuis Bruxelles et une France rurale qui se sent abandonnée, voire trahie. Entre vaccination forcée, concurrence déloyale et lois d’urgence qui ne résolvent rien sur le fond, les paysans disent « stop ».

Les Patriotes et d’autres mouvements souverainistes appellent à une mobilisation générale : adhérer, donner, être présent sur le terrain. Ils insistent sur l’importance d’un combat collectif, loin des tours d’ivoire parisiennes. « Nous ne pouvons pas être les seuls », lancent-ils aux autres forces politiques.

Alors que la loi d’urgence agricole arrive à l’Assemblée fin mai, la fenêtre de mobilisation reste ouverte. Mais pour beaucoup d’éleveurs, le temps des demi-mesures est révolu. La vérité sur la DNC, sur les vaccins qui ne protègent pas totalement, sur les abattages massifs et sur la concurrence européenne est désormais connue du grand public.

La révolte paysanne ne fait que commencer. Et si elle continue de s’amplifier, elle pourrait bien ébranler bien plus que les fermes françaises.

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